Quand t'es en train de lire une revue de chasse en te masturbant dans ton caca, il t'arrive de t'arrêter et de dire « Wahou, c'est quand même incroyable à quel point je peux être givré ! » ?
Des esprits superficiels ont accusé la concurrence d'introduire l'antagonisme parmi les hommes. Cela est vrai et inévitable tant qu'on ne les considère que dans leur qualité de producteurs ; mais placez-vous au point de vue de la consommation, et vous [...] â–º Lire la suite
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Les peuples cocardiers méprisent les nations qui n'aiment point faire la guerre.
Quand j'ai tourné autour de la Terre dans un vaisseau spatial, j'ai vu pour la première fois à quel point notre planète est belle. Préservons et augmentons cette beauté sans la détruire !
L'amour ne se commande pas : n'aime point qui veut et le coeur ne se fixe pas toujours où il devrait.
Les peuples heureux n'ayant point d'histoire, les peuples prospères n'ont pas de géographie.
Faire un choix ne veut pas dire qu'on restreint son champ d'action et de possibilités. Pas pour ceux qui voient dans la vie un espace où tout est à conquérir, au risque de tout perdre.
La vie est tellement plus enrichissante si vous aspirez à quelque chose plutôt que de prendre ce qui vous est donné sur une assiette.
les mots sont affaire de communication, un point c'est tout.
Le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion.
Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité.
Je n'ai jamais eu de chance avec les femmes. Il est toujours arrivé un moment où leur bêtise a dépassé mon amour.
Celui qui se vante et qui ne tient point ses promesses est comme le vent et les nuées qui ne sont point suivies de la pluie.
Vis comme si l'instant le plus important de ta vie était le moment que tu vis maintenant.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Les dieux m'ont séparée de ma source, de la chair qui forma ma chair, et des os dont sont faits mes os. A jamais, je saignerai au point de rupture.
Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier.
Le bon vieux temps : tout ce que la mémoire range dans ses débarras en gommant le médiocre pour ne retenir que le meilleur.
Au golf, le swing, c'est comme le sexe : vous ne pouvez pas réfléchir à votre façon de faire au moment où vous le faites.
L'histoire est pleine, jusqu'à ce jour, de l'imbécillité des rois et de celle des gouvernants. C'est une classe de gens à prendre en pitié, car ils ne savent pas ce qu'ils doivent faire.
L'amour est aussi un espace vide que les gestes remplissent.
L'ambition est comme un médicament, il faut en prendre la dose prescrite, car elle peut être soit bénéfique, soit nocive.
L'homme est un animal qui du moment où il vit parmi d'autres individus de son espèce a besoin d'un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d'un maître.
Il ne t'est point permis d'épouser d'autres femmes, ni de changer d'épouses, même si leur beauté te ravit, excepté tes esclaves.
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
Il existe un point précis dans la trajectoire d'un artiste. Le moment où sa propre voix commence à se faire entendre. La densité se propage en elle, comme du sang dans de l'eau.
Laisse chaque chose prendre sa place : laisse chacune de tes affaires prendre son temps.
Mariage : moment où un homme cesse de porter un toast à une femme et où elle commence à lui porter sur les nerfs.
Dans le film d'une vie, la grossesse est le moment où l'acteur et le spectateur se disent « Ah enfin de l'action ! ». Félicitations !
Quand j'entrevois, comme aujourd'hui, le "simple" fond des choses (ce qu'à la condition d'une chance infinie, l'agonie révélera sans réserve), je sais que je devrais me taire : je recule, en parlant, le moment de l'irrémédiable.