Les souvenirs restent dans nos têtes, imprimés, et si on trouvait une technique pour qu'ils resurgissent ?
Vieillir, c'est quand on commence à regarder plus dans ses souvenirs que dans son miroir.
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués.
La seule chose que je dois laisser derrière moi, ce sont de bons souvenirs.
On se sert des souvenirs pour alimenter l'amour comme l'amitié. C'est la pâture essentielle de ceux qui veulent se rapprocher.
Les hommes sentent dans leur coeur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idées, d'intérêts, d'affections, de souvenirs et d'espérances.
Les vrais souvenirs, c'est dans la tête que ça se range.
Les souvenirs sont des morceaux de vie arrachés au vide.
Certains se sont brûlés les ailes et essayent d'effacer leurs souvenirs pour repartir à zéro, alors que d'autres voudraient voir certains instants durer éternellement.
Le monde tout entier ressemblait à ce jeu de couleurs : il suffisait de retirer une mince feuille grisâtre de mauvais souvenirs et la joie éclatait.
Les vieux amants désabusés parlent toujours de tout recommencer. Mais c'est une illusion. On continue avec les souvenirs, les bons et les mauvais.
Le plaisir a aussi ceci de bon que sa promesse est trop intense pour ne pas effacer les mauvais souvenirs.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
Nous n'enfermons rien d'autre en prison qu'une partie de nous-mêmes, comme d'autres abandonnent sur le bord de la route leurs souvenirs encombrants ou leurs chiens en disgrâce...
Quoique chef d'un État aujourd'hui étranger, ce n'est pas totalement en étranger que j'arrive en France. Trop de souvenirs m'attachent à la France pour que je ne m'y sente pas un peu chez moi.
Un homme sans souvenirs est un homme perdu.
Ce qui me plaît en vous, ce sont mes souvenirs.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur pas très sûr. Je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Quand on essaie de réprimer les souvenirs, il y a toujours quelque chose qui revient, je suis ce qui revient.
Voilà la vraie et seule raison d'être de l'amitié : procurer un miroir dans lequel l'autre peut contempler son image d'autrefois qui, sans l'éternel bla-bla de souvenirs entre copains, se serait effacée depuis longtemps.
Le Québec. Vieille terre de souvenirs et rêves posés à la charnière d'un continent jeune, en perpétuelle métamorphose.
Mes plus beaux souvenirs, ce sont ceux du futur.
Il vaut mieux garder ses souvenirs d'enfance en soi, plutôt que de tenter de les vérifier.
A quoi cela sert-il d'avoir des souvenirs si on n'a personne à qui les raconter ? A quoi bon vivre si on ne le fait pour personne ?
Une bougie qui s'ajoute à ton gâteau et 365 jours de souvenirs dans ta mémoire.
Cacher son âge, c'est supprimer ses souvenirs.
Je n'ai pas encore assez oublié pour avoir des souvenirs.
Les souvenirs sont façonnés par l'oubli comme les contours du rivage sur la mer.
Est-il nécessaire d'aller aussi loin et en étant toujours aussi pressé ? Bien des gens pourraient ramener des souvenirs pour la vie s'ils allaient les chercher un peu moins loin.
J'ai rencontré la nostalgie, la fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie.
Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire.
Quand vous voyagez à l'intérieur de vous-mêmes, les courants vous entraînent fatalement vers votre enfance et vous risquez fort de retrouver des souvenirs qui vous feront perdre le chemin du retour.
Les vrais bons souvenirs ne sont pas assez nombreux pour qu'il faille refuser les faux qu'on nous propose.
Quand tout est dit et fait, ce sont les souvenirs que nous gardons à jamais.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Ne songez au passé que lorsque vos souvenirs sont agréables.
Les souvenirs s'interprètent comme les rêves.
Il faut se méfier des souvenirs, de ce qui a été. Il est bien rare que les choses ne se transforment pas. Rien n'est fixé pour toujours.
Les mauvais souvenirs vous poursuivent sans que l'on ait besoin de les emporter avec soi.
Bien émouvants sont les souvenirs des souvenirs.
Trois ans, l'âge où les sensations et les faits s'emmagasinent dans la mémoire et prennent, avec le recul des années, la dimension des souvenirs d'enfance.
Le bonheur ne crée rien que des souvenirs.
Nos souvenirs sont le revers de nos espoirs.
Quand on tient à ses souvenirs, on devrait fuir comme la peste les endroits où l'on a été heureux.
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] ► Lire la suite
Ressasser des souvenirs est un signe de vieillesse.
Dans la solitude, nous accordons une attention passionnée à nos vies, à nos souvenirs, aux détails qui nous entourent.
Je suis proustien : je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance !