J'ai rencontré la nostalgie, la fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie.
Entre le passé où sont nos souvenirs et l'avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs.
Il n'y a rien de plus difficile que de faire ressentir la réalité dans sa banalité. Flaubert aimait à dire : "il faut peindre bien le médiocre". C'est le problème que rencontrent les sociologues : rendre extraordinaire l'ordinaire ; évoquer l'ordinaire de façon à ce que les gens voient à quel point il est extraordinaire.
Y'a que les souvenirs qui tiennent debout.
L'écriture n'est pas une fin en soi, elle est la nostalgie d'un ravissement.
Je crois en la couleur rose. Je crois que le rire est la meilleure façon de brûler des calories. Je crois aux baisers, beaucoup de baisers. Je crois qu'il faut être forte quand tout semble aller mal. Je crois que [...] â–º Lire la suite
Les chagrins d'amour sont aussi douloureux en haut qu'en bas. Souvent plus, car plus instinctifs, et plus sincères.
Se taire et brûler de l'intérieur est la pire des punitions qu'on puisse s'infliger.
Pourquoi durer est-il mieux que brûler ?
La précision des souvenirs que j'ai gardés me dit à quel point je t'aimais, à quel point nous nous aimions.
La bougie ne perd en rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.
Les longs souvenirs font les grands peuples.
C'est curieux, les souvenirs séparent, plus qu'ils ne cimentent un passé commun.
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
La notion de liberté n'est pas une notion, c'est une nostalgie de la mémoire.
En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes ; car ils imposent des devoirs, ils commandent l'effort en commun.
L'actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S'étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d'événements, trop vite effacés par la vague suivante.
Vieillir, c'est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents... Y-a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie ? Jusqu'à la mort incluse ?
Certains se font de la poésie une idée si vague qu'ils prennent ce vague pour l'idée même de la poésie.
Mieux vaut avoir des souvenirs que des regrets, donc voyagez !
Nos souvenirs sont le revers de nos espoirs.
Il y a plus d'une façon de brûler un livre. Et le monde est plein de personnes se précipitant pour le faire, une allumette à la main.
La bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.
De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même.
Il n'y a pas de vacances à l'amour, ça n'existe pas. L'amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n'y a pas de vacances possibles à ça.
Comment reconnaître l'humour anglais de l'humour français ? L'humour anglais souligne avec amertume et désespoir l'absurdité du monde. L'humour français se rit de ma belle-mère.
Les bons souvenirs durent longtemps, les mauvais plus encore.
J'ai la nostalgie d'une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes... une route qui conduise aux confins de la terre... où l'esprit est libre...
Je suis proustien : je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance !
L'homo consumens vit dans l'illusion du bonheur, tout en souffrant inconsciemment de son ennui et de sa passivité. Plus il détient de pouvoir sur les machines, et plus il devient impuissant en tant qu'être humain ; plus il consomme et plus il devient l'esclave de ses besoins croissants créés et manipulés par le système industriel.