A l'automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l'automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
C'est vrai, on oubliera. Oh ! je sais bien, c'est odieux, c'est cruel, mais pourquoi s'indigner : c'est humain... Oui, il y aura du bonheur, il y aura de la joie sans vous, car, tout pareil aux étangs transparents dont [...] ► Lire la suite
Mieux vaut avoir des souvenirs que des regrets, donc voyagez !
Remontez à ces heures passées ! Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! Allez, ô mes pensées, Mon coeur est plein, je veux pleurer !
Les bons souvenirs sont notre deuxième chance de bonheur.
Y'a que les souvenirs qui tiennent debout.
La télévision fabrique de l'oubli. Le cinéma fabrique des souvenirs.
Beaucoup de souvenirs, ou le souvenir de nombreuses choses, c'est ce qu'on nomme expérience.
On souffre seulement quand on s'arrête sur soi-même. Tout finira un jour, bien sûr, mais les bons souvenirs sont autant de consolations.
Les longs souvenirs font les grands peuples. La mémoire du passé ne devient importune que lorsque la conscience du présent est honteuse.
Et il ne suffit pas d'avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux et il faut avoir la grande patience d'attendre qu'ils reviennent.
Dans ma pipe je brûlerai mes souvenirs d'enfance, Mes rêves inachevés, mes restes d'espérance.
Les songes descendent parfois si profondément dans un passé indéfini, dans un passé débarrassé de ses dates, que les souvenirs nets de la maison natale paraissent se détacher de nous.
Les souvenirs sont plus fidèles que les amis et les amants : ils reviennent nous voir lorsque notre âme grelotte toute seule.
Comment fait-on quand on a rien ? Pas même des souvenirs à revisiter dans la nuit.
L'amertume des regrets ne se résumera qu'à la douceur des souvenirs.
Les souvenirs sont du vent, ils inventent les nuages.
Fabriquer des souvenirs, ça sert à rien, mais ça tient chaud.
Malheureux, qui ne peut se réfugier dans ses souvenirs.
Les souvenirs heureux ne devraient pas faire naître de regrets.
L'enfance déconcerte souvent la jeunesse, plus éprise d'affirmer sa maturité naissante que de raviver les souvenirs encore proches de l'adolescence.
Quand on essaye de raconter ses souvenirs d'enfance, il ne reste plus que des phrases bien ordonnées, quelques fragments passés au crible des structures du langage.
Notre richesse, ce sont nos souvenirs.
La poésie est le souvenir des meilleurs et des plus heureux moments, des meilleurs et des plus heureux souvenirs.
Les souvenirs sont les meilleures choses de la vie, je pense.
Le temps guérit des souvenirs comme des illusions. C'est son métier.
Il faut fermer la porte de l'écluse pour ne pas être emporté par le torrent des souvenirs.
Ah ! Quelle nécropole que le coeur humain ! Pourquoi aller aux cimetières ? Ouvrons nos souvenirs, que de tombeaux !
J'évite de regarder en arrière. Je préfère les bons souvenirs aux regrets.
La durée moyenne de la vie est beaucoup plus grande pour les souvenirs des sensations poétiques que pour ceux des souffrances du cÏur.
Les meilleurs souvenirs sont ceux que l'on a oubliés.
Les seuls souvenirs qu'on collectionne ce sont des mains en sang et des os brisés.
Il faut arranger nos souvenirs. Sans ça, la vie n'est pas supportable.
Les souvenirs, c'est ce qu'on peut amener de plus beau dans l'éternité...
Les souvenirs, c'est la seule chose au monde qu'on peut partager sans arrêt et qui ne s'épuise jamais...
La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.
Seuls le bonheur et le malheur extrêmes semblent donner quelque prix à l'existence, c'est de toute façon les seuls souvenirs qui restent à la surface après le brassage des ans.
Lorsque nos souvenirs l'emportent sur nos rêves, c'est alors que nous devenons vieux.
Tout s'efface, tout finit toujours par s'exorciser quand on prend la précaution de recouvrir les souvenirs douloureux avec d'autres, moins importants et répétitifs.
Quand on se regarde plus dans ses souvenirs que dans son miroir, c'est qu'on se fait bien vieux !
On peut fermer les yeux sur la réalité mais pas sur les souvenirs.
Un pays c'est plus qu'un régime politique. Un pays, surtout pour ceux qui ont quitté celui de leur origine, c'est fait des souvenirs qu'on y a laissés.
Insomnie. Singulier état où l'acuité des sens s'accroît, où les souvenirs s'accumulent jusqu'à devenir parfois intolérables, où le temps qui s'écoule pourtant au ralenti permet à la pensée de galoper follement.
Les enfants, c'est fait pour grandir, pour s'en aller vers l'avenir, en laissant derrière eux des rires, pleins de rêves et de souvenirs.
L'important ce n'est pas tellement d'avoir des souvenirs, c'est toujours de régler ses comptes avec eux.
Les bons souvenirs ne doivent pas être éphémères.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
Les gens changent. Pas les souvenirs.
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
Le plaisir a aussi ceci de bon que sa promesse est trop intense pour ne pas effacer les mauvais souvenirs.