La mise en scène, c'est comme le tennis. Au début, on trouve ça déjà tellement difficile de renvoyer la balle dans le court qu'on ne cherche même pas à avoir de stratégie.
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
Un acteur ne fait jamais semblant. Il est son personnage tout le temps qu'il est en scène.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
La mise en scène est une mise en son.
Quand je suis sur scène je ne veux qu'une chose: faire rire le public.
On fait semblant de se mettre en scène soi-même. Mais, en réalité, c'est impossible à combiner.
Un acteur, sur la scène, n'a pas de famille. Il appartient à la curiosité de la foule.
L'acteur doit se préserver de la performance et du metteur en scène.
Qu'est-ce que la théâtralité ? C'est le théâtre moins le texte, c'est une épaisseur de signes et de sensations qui s'édifient sur la scène à partir de l'argument écrit.
Les metteurs en scène passent. Les auteurs restent.
Le metteur en scène met son silence dans la bouche de l'auteur.
Le milieu de la chanson est un milieu très dur, on est seul sur la scène, on doit se défendre seul, contrairement au théâtre et au cinéma où on a des partenaires ...
Le metteur en scène, c'est le comble du traducteur.
Au théâtre, il y a deux sortes de metteurs en scène : ceux qui croient qu'ils sont Dieu et ceux qui en sont sûrs.
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
Des gens comme Brel étaient sensibles et vulnérables; sur scène, ils ont osé prendre des risques.
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
Un ministre compromis dans un scandale reparaît sur la scène politique : il est blanchi. Il ne reparaît pas : il est nettoyé.
Je crois qu'il n'y a pas un seul sujet qui soit en dehors des limites pour un metteur en scène.
Ce n'est qu'une fois transposée en action qu'on voit ce qu'une mise en scène peut faire d'une idée.
Les communistes s'appuient sur une riche expérience historique qui enseigne que les classes obsolètes n'abandonnent pas volontairement la scène de l'histoire.
- Oh, c'est joli ici! - Euh... C'est une scène de crime. - C'est une jolie scène de crime.
Je m'endors partout.Je ne m'endors pas encore sur scène mais ça peut encore arriver.
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
Au théâtre, on ne gagne pas en solitaire. D'où le rôle central du capitaine, le metteur en scène.
Je suis fier de la Russie. Et nous avons de quoi être fiers, mais nous n'avons aucune obsession d'être une superpuissance sur la scène internationale.
Si je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
Je fais 2 tournées chaque année, une sur la scène et l'autre dans les tribunaux. Dans les deux cas je joue salle comble !
Un foetus est le scénario d'un homme. Qui en est le metteur en scène ?
Il n'y a pas de mise en scène innocente.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
Jamais, tu entends ce mot dans notre langue ? Et sans ? Sans jamais comprendre, tu entends ? Voilà désormais ce qu'il faut démontrer dans la scène ainsi faite.
La télévision appelle à la dramatisation, au double sens : elle met en scène, en images, un évènement et elle en exagère l'importance, la gravité et le caractère tragique.
Avec l'opéra, comme dans tout art de scène, pour être très demandé et bien payé vous devez bien sûr être bon, mais vous devez aussi être célèbre. Ce sont deux choses différentes.
La scène est une image du monde où jouent les spectateurs.
Je mets en scène des gens ordinaires, pas des héros.
Je ne veux pas mourir sur scène mais dans mon lit.
Souvent la farce que constitue la réalité ne peut être rendue sur scène que par la tragédie.
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
Ça te garde en forme : l'alcool, les groupies cochonnes, transpirer sur scène, la malbouffe - Tout ça est très bon pour toi.
J'ai chanté plusieurs chansons en anglais mais j'avais mis un pupitre sur scène et je lisais ma chanson.
La plus grande douleur de ma vie, c'est que je ne pourrais jamais me voir en live sur scène.
Contrairement à une idée reçue, la traduction n'est pas une "première mise en scène". Ou alors elle se condamne à l'éphémère. Elle doit être tout aussi rétive au théâtre que le texte original peut l'être.
Et parfois, la scène semble exister davantage que le monde, elle est plus présente que nos vies, plus émouvante et vraisemblable que la réalité, plus effrayante que nos cauchemars.
C'est leur apanage aux guerres d'amener sur le devant de la scène ce qui se tenait caché en coulisses, qu'on ne voit pas d'ordinaire, le mettre sous les projecteurs.
J'ai eu une période où je copiais plein de mecs, et je m'apercevais que je commençais à avoir la même voix qu'eux. Et lorsque j'ai rejoint AC/DC, ils m'ont dit d'être moi-même, j'ai vraiment eu carte blanche pour faire ce [...] ► Lire la suite
Le plus difficile pour un acteur, c'est d'être avec un metteur en scène qui n'a pas compris l'histoire comme vous.
Ce qui est puissant dans une scène d'amour, c'est de ne pas voir l'acte. C'est voir la passion, le besoin, le désir, l'attention, la peur.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...