Le contact avec la scène pour un artiste est très important.
Émotionnellement, je me déshabille sur scène.
En tant que réalisateur, essayez d'être humble et de ne pas en faire trop, de ne pas sur-couvrir et sur-couvrir la scène.
Je suis content d'avoir renoncé à la drogue et à l'alcool. Ce serait affreux d'être comme Keith Richards. Il est pathétique. C'est comme un singe souffrant d'arthrite qui essaie de monter sur scène et d'avoir l'air jeune.
Quand je dessine, je m'exprime. Quand je joue, je sers un texte, un univers, un metteur en scène.
Je ne me fais pas d'illusions au sujet de l'homme que je suis et de l'âge que j'ai. Mais cela n'a rien avoir avec celui que je suis en studio ou sur scène, quand cette chose sort de moi. Ce feu qui est aussi lumineux et brûlant que lorsque j'avais 23 ans.
Un fumet barbare s'exhalait de la scène. Et, beauté profonde, son caractère.
Je pense que le dernier terrain de liberté, c'est la scène. Là, on prend mes propos in extenso, sans les détourner.
Bien sûr que j'ai une préférence pour le théâtre. C'est mon premier amour. Le cinéma n'est pas mon métier. La preuve, deux acteurs peuvent admirablement jouer une scène. Si elle est mal filmée, on a l'air de deux cons.
Je m'amuse à chanter, j'aime la chanson et la musique, et je fais mon métier de soi-disant chanteur de music-hall, parce que je l'aime, parce que j'aime bien être sur une scène, parce que j'aime bien me raconter et raconter des histoires.
On entre sur scène, les gens se taisent, applaudissent, vous écoutent. C'est invraisemblable.
En étant producteur, je choisissais mes auteurs, mes metteurs en scène, mes acteurs. Je choisissais tout
Ce que je peux dire, en revanche, c'est qu'Yves Saint Laurent m'a très vite poussée à extérioriser mes émotions, ce qui a été un premier pas inconscient vers la scène.
J'ai joué une scène à la fin de ma première année et c'est comme ça que j'ai été découvert.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Je pense quand on a la chance d'être à un niveau professionnel, encore une fois presque économique dans ce métier, qu'il est intéressant, même honnête à la limite d'aider les jeunes metteur en scéne dans leurs premier film.
Sur scène, on fabrique devant les gens, et j'aime fabriquer.
Entrer en scène, c'est comme se jeter dans le vide du haut de la tour Montparnasse. Certains diront que, vu ma taille, il me suffirait de sauter du haut d'un trottoir mais ce ne sont, évidemment, que de mauvaises langues.
Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
La minute où vous montez sur scène, vous obtenez huit pieds de plus.
Au cours de la première année, j'étais le chouchou des metteurs en scène. Ils me confiaient en général les rôles principaux. Je commençais à me dire que j'étais de la graine dont on fait les vedettes.
Quelqu'un m'a dit que je devrais mettre un caillou dans ma bouche pour soigner mon bégaiement. Bon, j'ai essayé, et pendant une scène j'ai avalé le caillou. C'était la fin de cela.
Je n'ai jamais eu une énorme confiance en moi, en tant qu'acteur comme en tant que metteur en scène. Le succès ne m'a jamais rassuré, c'est peut-être même l'inverse.
Deux sortes de films : ceux qui emploient les moyens du théâtre (acteurs, mise en scène, etc.) et se servent de la caméra afin de "reproduire" ; ceux qui emploient les moyens du cinématographe et se servent de la caméra afin de "créer".
Je dansais sur une table. Un metteur en scène m'a vu et m'a fait tourner dans une publicité.
De Sica est l'un des metteurs en scène que j'ai le plus aimé
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
Nos demandes sont simples, normales et donc difficiles à satisfaire. Tout ce que nous demandons, c'est qu'un acteur sur scène vive selon les lois naturelles.
Je pense que pour qu'une pièce vive, revive, il faut une adhésion profonde du metteur en scène et des comédiens.
Sur la scène, vous devez trouver la vérité, même si vous devez perdre le public.
J'aime découvrir les auteurs d'aujourd'hui, les jeunes écrivains, les metteurs en scène, les comédiens.
La scène, c'est ce que je préfère faire au monde.
En vérité, je suis né sur scène.