Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
Lorsque les bons acteurs sortent de scène, ils entrent dans la pièce à côté ; les mauvais, eux, n'entrent nulle part.
De Truffaut à Chabrol, tous les grands metteurs en scène sans exception m'ont évité
Sur scène, je suis la personne la plus heureuse du monde.
En tant qu'acteur, je veux faire autant de prises que possible. Je veux tourner la scène... ou tirer jusqu'à ce qu'ils me fassent démissionner.
Le contact avec la scène pour un artiste est très important.
Je pense que le dernier terrain de liberté, c'est la scène. Là, on prend mes propos in extenso, sans les détourner.
Je m'amuse à chanter, j'aime la chanson et la musique, et je fais mon métier de soi-disant chanteur de music-hall, parce que je l'aime, parce que j'aime bien être sur une scène, parce que j'aime bien me raconter et raconter des histoires.
Un fumet barbare s'exhalait de la scène. Et, beauté profonde, son caractère.
Au cours de la première année, j'étais le chouchou des metteurs en scène. Ils me confiaient en général les rôles principaux. Je commençais à me dire que j'étais de la graine dont on fait les vedettes.
Je n'ai jamais eu une énorme confiance en moi, en tant qu'acteur comme en tant que metteur en scène. Le succès ne m'a jamais rassuré, c'est peut-être même l'inverse.
J'ai joué une scène à la fin de ma première année et c'est comme ça que j'ai été découvert.
Je pense quand on a la chance d'être à un niveau professionnel, encore une fois presque économique dans ce métier, qu'il est intéressant, même honnête à la limite d'aider les jeunes metteur en scéne dans leurs premier film.
On entre sur scène, les gens se taisent, applaudissent, vous écoutent. C'est invraisemblable.
Émotionnellement, je me déshabille sur scène.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Ce que je peux dire, en revanche, c'est qu'Yves Saint Laurent m'a très vite poussée à extérioriser mes émotions, ce qui a été un premier pas inconscient vers la scène.
Quand je dessine, je m'exprime. Quand je joue, je sers un texte, un univers, un metteur en scène.
Entrer en scène, c'est comme se jeter dans le vide du haut de la tour Montparnasse. Certains diront que, vu ma taille, il me suffirait de sauter du haut d'un trottoir mais ce ne sont, évidemment, que de mauvaises langues.
En étant producteur, je choisissais mes auteurs, mes metteurs en scène, mes acteurs. Je choisissais tout
Sur scène, on fabrique devant les gens, et j'aime fabriquer.
La minute où vous montez sur scène, vous obtenez huit pieds de plus.
Quelqu'un m'a dit que je devrais mettre un caillou dans ma bouche pour soigner mon bégaiement. Bon, j'ai essayé, et pendant une scène j'ai avalé le caillou. C'était la fin de cela.
Nos demandes sont simples, normales et donc difficiles à satisfaire. Tout ce que nous demandons, c'est qu'un acteur sur scène vive selon les lois naturelles.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
Je dansais sur une table. Un metteur en scène m'a vu et m'a fait tourner dans une publicité.
Deux sortes de films : ceux qui emploient les moyens du théâtre (acteurs, mise en scène, etc.) et se servent de la caméra afin de "reproduire" ; ceux qui emploient les moyens du cinématographe et se servent de la caméra afin de "créer".
J'aime découvrir les auteurs d'aujourd'hui, les jeunes écrivains, les metteurs en scène, les comédiens.
De Sica est l'un des metteurs en scène que j'ai le plus aimé
Je pense que pour qu'une pièce vive, revive, il faut une adhésion profonde du metteur en scène et des comédiens.
La scène, c'est ce que je préfère faire au monde.
Sur la scène, vous devez trouver la vérité, même si vous devez perdre le public.
En vérité, je suis né sur scène.