Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
Il est difficile de faire triompher des opinions qui ne sont pas celles de tout le monde.
On s'habitue à une présence, à la présence d'un être qui vit là depuis longtemps mais dont on ne se lasse point, car pour l'essentiel, c'est bête à dire, il vit ailleurs.
La télévision doit pouvoir, à l'occasion, renoncer à ses oripeaux institutionnels pour se frotter d'égal à égal au jaillissement de faits, d'idées et d'opinions qui agitent, secouent, bousculent le corps social.
Etre prodigue, ce n'est pas si commode. Ceux qui recherchent ce défaut ne l'ont jamais.
Que sont nos sentiments ? Des nouvelles qui nous parlent de nous-mêmes.
Après tout, ce qui doit venir n'est pas tant à découvrir qu'à inventer...
Le mot « camarade », c'est sans doute le mot qui a le plus souffert de la politique.
Pourquoi certains humains sont-ils comme des sauterelles futiles à gratter le sol, antennes frissonnantes, énormes ganglions se nouant, formant des noeuds coulants des noeuds carrés, à l'infini ? ils passent leur vie à alimenter une fournaise, lèvres toujours brûlantes, yeux [...] ► Lire la suite
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Il y a moyen d'être heureux, sans avoir toujours ce qui est de plus luxueux.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
J'embrasse les erreurs, elles font de toi qui tu es.
Je ne peux pas supporter les gens qui réussissent et qui sont misérables.
L'homme n'est jamais toujours heureux et très souvent, il ne lui est accordé qu'une brève période de bonheur dans ce monde; alors pourquoi échapper à ce rêve qui ne peut durer longtemps ?
Partout dans le monde, les architectes ont reconnu la nécessité d'un outil qui peut être mis entre les mains de créateurs de forme dans le simple but de rendre le mal difficile et le bien facile.
La vérité. C'est une chose magnifique et terrible, qui doit donc être traitée avec une grande prudence.
Je suis en quelque sorte un philosophe, mon sujet d'étude c'est vous, je fais des recherches sur vous, sur votre vie, votre âme. Je suis un spécialiste de Oh Dae-Soo. L'important n'est pas de savoir qui je suis mais pourquoi j'agis ainsi.
Le risque est grand de voir les gardes-frontières qui entreprennent de défendre l'Europe contre la barbarie montante devenir à leur tour des fascistes.
On a traité de rêveurs et d'utopistes tous ceux qui, dans l'histoire, ont fait bouger les choses.
Les fautes, comme des fétus de paille, flottent à la surface ; qui veut chercher des perles doit plonger au fond.
Il est dur de travailler pour un maître âpre, mais il est plus dur encore de n'avoir point de maître pour qui l'on travaille.
Il y a plusieurs remèdes qui guérissent de l'amour, mais il n'y en a point d'infaillibles.
L'histoire est le récit, presque toujours faux, d'événements presque toujours sans importance, occasionnés par des chefs d'états qui sont presque tous des coquins et des soldats qui sont presque tous des imbéciles.
Un vieillard n'a plus de vices, ce sont les vices qui l'ont.
L'offense négligée à la fin devient nôtre ; Qui souffre une licence en autorise une autre.
D'autres fois, le plus souvent quand s'abîme le jour,Je me sens seul, en proie à un cafard sans cause,Seul et veule et sans joie, invoquant le secoursD'un sourire défunt qui vaincrait ma névrose.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Tout ce qui ne régénère pas dégénère.
Le grand artiste est une formulation de la plus grande intelligence: il est le destinataire des sensations qui sont les expressions les plus délicates et par conséquent les plus invisibles du cerveau.
Les gars avec qui j'ai grandi, mes héros cinématographiques, ont toujours été des hommes de peu de mots, mais d'action. Clint Eastwood, Eli Wallach.
L'Esprit de Dieu se déplace à travers nous et le monde à un rythme qui ne peut jamais être resserré par aucun paradigme religieux.
Les asperges ressemblent aux épigrammes en ce sens que c'est la pointe qui en fait le mérite.
C'est le degré de culture et de prévoyance plus que le degré d'aisance qui paraît régler la restriction des naissances.
Le critique qui n'a rien produit est un lâche.
Donc ne condamnons pas trop vite ce qui nous choque, faute d'habitude et de réflexion suffisante !
Les gens qui ronflent sont toujours ceux qui s'endorment les premiers.
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
On ne peut ruiner que celui qui fut riche Et l'on ne peut tromper que celui qu'on aima...
Nous ne voulons plus de guerre, nous ne voulons plus de sang, halte aux armes nucléaires, halte à la course au néant. Devant tous les peuples frères, qui s'en porteront garants, déclarons la paix sur terre unilatéralement.
La force particulière de la sociodicée masculine lui vient de ce qu'elle cumule et condense deux opérations : elle légitime une relation de domination en l'inscrivant dans une nature biologique qui est elle-même une construction sociale naturalisée.
A Hawaii, à Woodstock ou ailleursEt y retrouver des milliersQui chantent pour avoir moins peur.
Toi qui marches dans le ventSeul dans la trop grande villeAvec le cafard tranquille du passantToi qu'elle a laissé tomberPour courir vers d'autres lunesPour courir d'autres fortunesL'important...
Ce qui fait un artiste, c'est l'endurance, la volonté de persévérer, en dépit du doute, des désaveux.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Un homme qui n'a rien à voir avec son propre temps n'a aucune conscience de son intrusion dans celui des autres.
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
Donald Trump est un danger pour le monde, et je ferai tout pour contrer la peur et la haine qui s'y sont installées.
Ce qui me tue, c'est que tout le monde pense que j'aime le jazz.