La politique est un rude maître qui expose à bien des avatars ; le peuple récompense si mal ceux qui se dévouent pour lui !
Pour se sauver il n'y a qu'un moyen : sacrifier sa réputation.
Aimez votre souffrance. Ne lui résistez pas, ne la fuyez pas. C'est seulement votre aversion pour elle qui fait mal, rien d'autre.
Le plus terrible c'est que je vais mourir seul, tu ne seras pas là pour me rassurer, me tenir la main, me fermer les yeux.
Parcourir l'Arbre,Se lier aux jardins,Se mêler aux forêts,Plonger au fond des terres,Pour renaître de l'argile.
Le maternalisme tant prôné n'a pour l'heure engendré ni matriarcat, ni égalité des sexes, mais plutôt une régression de la condition des femmes.
Je refuse d'accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s'il y avait une norme unique pour le bonheur.
Je crois au pardon et à l'oubli. Il y avait une raison pour laquelle nous étions ensemble. Je veux juste me souvenir du bon temps.
Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation, et je suis très dur avec moi-même. Je dois être fier de ce que j'ai fait et je travaille dur pour cela. J'ai eu une éducation très chrétienne... beaucoup de culpabilité. Une bonne chose, ça vous garde sain d'esprit.
La poésie introduit juste ce qu'il faut de silence pour troubler le vacarme.
Pour désirer laisser des traces dans le monde, il faut en être solidaire.
Un homme passe pour volontaire ; mais au fond, il n'a que l'habitude de vouloir. Le vouloir lui est le plus facile.
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.
La pauvreté, c'est beau ; mais il y a des limites. Saint Thomas dit qu'il faut une certaine aisance pour servir Dieu.
Il faut toujours prévoir l'histoire, ne serait-ce que pour pouvoir dire après : c'était inévitable.
La littérature, et même le roman qui est d'expression plus libre, finissent par être soumis à des règles, à des conventions qu'il faut de temps en temps secouer pour y réintroduire la vie.
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
Comment gouverner les démocraties s'il faut être populaire pour être élu et impopulaire pour réformer ?
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
La défonce est un sport de jeune. Tout est dans la récupération. C'est pour ça que les jeunes peuvent se permettre de prendre ce qu'ils veulent. Ils se refont dans la nuit et sont créatifs dès le lendemain. À notre âge, il faut un intervalle plus long.
On sait désormais que ne plus manger de viande est un bienfait pour l'environnement, un bienfait pour la santé individuelle, un bienfait pour les animaux
Les hommes doivent être soit traités généreusement, soit détruits, car ils se vengent des blessures légères - pour les plus lourdes, ils ne le peuvent pas.
Chaque film était un défi pour moi, en tant qu'homme, en tant qu'acteur. Après chaque film, quelque chose a changé dans ma vie, dans mon personnage.
Quand les gens posent pour une photographie, ils sourient, ils sont bons, leur âme est endimanchée. C'est agréable de les regarder, on a le meilleur d'eux.
Je ne crée pas des entreprises pour le plaisir de créer des entreprises, mais pour faire avancer les choses.
J'ai envie que les jeunes ne combattent pas qu'avec l'agressivité. L'amour est une très belle arme pour se faire entendre. C'est la plus belle arme je crois...
Ah ! Que le monde est donc mal fait, et pourquoi faut-il que certains êtres finalement deviennent cibles pour avoir été trop points de mire !
L'honneur doit être un éperon pour la vertu, et non pas un étrier pour l'orgueil.
Il est plus facile de mourir pour la femme qu'on aime que de vivre avec elle.
La pierre est un dos fait pour porter le temps.
Parce que la tortue a le pied sûr, est-ce une raison pour couper les ailes de l'aigle ?
Un gentleman est quelqu'un qui écoute l'histoire que vous racontez comme s'il l'entendait pour la première fois.
Penser est, pour un grand nombre de femmes, un accident heureux plutôt qu'un état permanent.
Pour le meilleur des hommes, l'argent n'est-il pas une pierre d'achoppement, un danger pour l'âme, une source de dureté souvent !
Pour donner au peuple un sentiment national on doit idéaliser l'histoire.
Toutes les inventions jolies et charmantes pour ceux qui ont les moyens d'en jouir valent-elles, vraiment, la somme de misère et de souffrance que nos civilisations produisent ?
De longues lianes ne suffisent pas pour construire une case, il en faut de aussi des courtes pour parfaire les angles.
Les hommes ont inventé le langage pour leur satisfaire leur envie de se plaindre.
Pour bien connaître une vérité, il faut l'avoir combattue.
Celui qui nomme un lieu se l'approprie, il le possède pour toujours ou pour aussi longtemps que le nom reste.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Il ne faut pas lâcher le poisson que l'on a dans la main pour capturer celui qui nous chatouille l'oeil.
Pour être heureux, on a tous besoin d'une niche et d'une corde au cou.
Pour être mère, peut-être faut-il accepter de créer avec la sienne un nouveau type de relation.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Vous avez besoin de quelqu'un que vous respectez et admirez pour toujours vous soutenir.
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas. J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est [...] ► Lire la suite
C'est bien pratique de se morfondre dans des histoires anciennes pour ne pas en vivre de nouvelles.
Pouvoir renoncer à toutes les vies possibles, pour n'en vivre qu'une...
Nous apprécions les services que quelqu'un nous rend d'après la valeur qu'il y attache, non d'après celle qu'ils ont pour nous.