Quand on est son propre maître, on ne se sent pas victime de son environnement.
On ne se met pas en colère contre ses ennemis. La colère ne vient qu'à ceux qui se disent amis.
Les dissidents, par exemple les mecs qui sont dans le barebacking, qui disent nous on veut toujours être subversifs, on ne se réclame pas de Mylène Farmer mais de Jean Genet (...), ces gens-là ils se font matraquer par Act-Up [...] ► Lire la suite
Pendant la première partie de sa vie, on ne se rend compte du bonheur qu'après l'avoir perdu.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
Je t'ai rencontré, on est devenus amis, on s'est rapproché, notre amitié s'est transformé en amour, on était heureux, la jalousie nous a éloigné, on s'est quitté, on ne se parle plus... Mais ce que je peux dire c'est que depuis le début : "Je t'aime".
Point de santé si l'on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement.
On cherche en ce monde à se dépasser pour se réaliser. Or, on ne se dépasse jamais sans un grand amour.
Quand on se méfie, on se trompe ; quand on ne se méfie pas, on est trompé.
Vouloir fuir le passé c'est songer au suicide ; on ne se tue jamais à cause de l'avenir.
Dans la vie politique, on ne se fait pas, on ne se crée pas de véritables amitiés. On a quelques bons compagnons.
L'autorité que donne la fortune est très grande, même dans une société civilisée et opulente. De toutes les périodes de la société, compatibles avec quelque notable inégalité de fortune, il n'en est aucune dans laquelle on ne se soit constamment [...] ► Lire la suite
Celui qui se tue court après une image qu'il s'est forgée de lui-même : on ne se tue jamais que pour exister.
Quand on vit et que tout va bien, on ne se rend pas compte de ce qu'on peut perdre.
Qu'est-ce que ça peut fiche qu'il ait une jolie femme ! Entre hommes, on ne se complimente que sur ses maîtresses.
On ne se met pas en travers de l'inévitable, c'est courir après la mort.
On ne se donne pas bonne conscience uniquement en brûlant de l'encens et en vénérant des statues, encore faut-il des actes de justice et de bonnes actions.
On ne se débrouille pas trop mal, hein, Didi, tous les deux ensemble ? On trouve toujours quelque chose, hein, Didi, pour nous donner l'impression d'exister ?
On ne se débarrasse pas facilement d'un amour dont on a vécu, ne fut-ce que quelques jours.
On ne se console pas des chagrins, on s'en distrait.
On ne se sent jamais plus impuissant que quand on essaie de résoudre un problème qui n'existe pas.
Au cinéma, on ne se découvre pas. On sort pour se cacher, pour se blottir, pour s'enfoncer.
Qui sait si chaque événement ne réalise pas un rêve qu'on a fait, qu'a fait un autre, dont on ne se souvient plus, ou qu'on n'a pas connu ?
On croit se comprendre ; on ne se comprend jamais.
On ne se rend jamais compte de son bonheur avant qu'il ne se soit évanoui.
Quand on ne sait pas, on ne se pose pas trop de questions, mais quand on commence à disposer d'un début d'explication, on veut à tout prix tout savoir, tout comprendre.
Mot d'un riche à un pauvre. - Tenez, mon ami, voilà un morceau de pain. Il n'y a que le pain dont on ne se dégoûte pas.
N'importe quelle idée semble personnelle dès qu'on ne se rappelle plus à qui on l'a empruntée.
Il est des gens qui crient très haut qu'ils n'ont jamais voulu se vendre ; c'est peut-être qu'on ne se serait jamais soucié de les acheter.
Je viens d'un pays ensoleillé où l'on ne se réveille que pour se reposer d'avoir dormi...
On ne se connaît vraiment bien qu'en état d'amour.
On ne se jette pas dans des bras croisés: leur dédain me dispensait de toute formalité. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
On ne se souvient que de ses folies. Tout le reste n'est que du remplissage.
On ne se dérobe pas à l'amour impunément. On est toujours rattrapé, où qu'on se cache.
Quand on ne se démaquille pas le soir, au moins on est belle toute la nuit.
Vie de famille ou de bureau, on se hait mais on ne se quitte pas.
Il ne faut pas se livrer. On ne se livre qu'à l'ennemi.
On se lasse d'être un héros et on ne se lasse pas d'être riche.
On ne se découvre qu'en se tournant vers ce que l'on n'est pas.
Ce qui me manque, vous voyez, c'est cette complicité sur laquelle on ne se pose aucune question, qui ne suscite aucun doute.
On ne se garde d'une déconvenue pleine et entière qu'en se ménageant la ressource d'une petite contrariété.
Le mal du pays est avant tout un mal de soi et on se sent dépaysé justement à l'endroit où l'on ne se retrouve plus.
Avec les mots on ne se méfie jamais suffisamment.
On croyait qu'il était à la tête d'une immense fortune - on ne se doutait pas qu'il était à ses pieds.
Si on ne se met pas en question, si on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt.
Laisse agir le temps. On ne se repent jamais d'attendre.
On ne fuit jamais assez loin et on ne se fuit jamais assez longtemps ! Car toujours vous rejoint l'inadmissible.
On ne se connaît pas vraiment quand on ignore les autres.
On ne se doit qu'à l'enfant qu'on a été.
On ne se repose bien et on meurt content que là où l'on a vécu heureux.