N'importe quelle idée semble personnelle dès qu'on ne se rappelle plus à qui on l'a empruntée.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
Mieux vaut être sans logique que sans sentiment.
Tous les deux, trois ans, il y a un film sur l'Holocauste parce qu'ils veulent que vous vous en souveniez et qu'on vous rappelle ce que c'était. À quand remonte la dernière fois que vous avez vu un film sur l'esclavage ?
Une idée dans un homme ressemble à ce pieu de fer que les sculpteurs mettent dans leurs statues : elle l'empale et le soutient.
Du point de vue de la connaissance, jamais la Beauté n'est consolation.
À Paris dans chaque faubourg, à toute heure une âme émue rêve encore à l'amour.
Vivre, quelle souffrance, et quelle souffrance sans partage !
Je fais un rêve qu'un jour, les petits enfants noirs et les petits enfants blancs joindront leurs mains comme frères et soeurs
La passion à perpétuité, c'est une idée d'adolescent. La passion n'a pas grand chose à voir avec l'amour.
C'est la vue du mur qui donne l'envie au bouc de se gratter.
D'abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l'idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu'elle a nourri tant de guerres, qu'elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu'ont les gens [...] â–º Lire la suite
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] â–º Lire la suite
Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.
Dis-moi quelle jeunesse tu as et je te dirai quel pays tu seras.
J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus.
Un rêve est une chose bien étrange... On peut le voir comme le pari du courageux ou bien comme la fuite du lâche.
Le temps pèse sur toi comme un vieux rêve au sens multiple. Tu continues à avancer pour traverser ce temps. Mais tu auras beau aller jusqu'au bord du monde, tu ne lui échapperas pas.
Arnold Schwarzenegger, représente vraiment le rêve américain : Vous venez en Amérique, vous soulevez des poids, vous faites des films, vous séduisez quelques femmes et vous êtes élu.
Chaque époque rêve de la suivante.
Les censures faiblissent, les interdits craquent. On ne sait plus à quelle répression se vouer pour être heureux.
C'est bien plus facile de noter ses états d'âme dans un journal secret que de les exprimer ouvertement. Quelle belle fuite du réel !
La meilleure chose que j'ai jamais vue était un homme qui aimait sa femme.
La nuit fait voir de belles choses à qui sait voir les paupières closes. Le rêve élève l'élève qui sait écouter la leçon de ses songes.
Quelle manie ont les hommes et les femmes de se donner et de se posséder. On n'a pas idée de donner son être, sa pensée, sa liberté.
Une idée qui n'est pas dangereuse ne vaut pas la peine d'être appelée idée.
Les morts n'ont pas de voix, heureusement. Si les morts pouvaient se plaindre, quel cri, quelle clameur. On ne s'entendrait plus vivre.
La gloire et la renommée sont douces, surtout de loin, quand on en rêve ; dès qu'on les possède, on n'en sent plus que les épines.
J'me rappelle d'eux à l'ancienne, quand sourire, c'était plus facile, quand mourir me faisait peur, quand Forrest Gump me brisait l'coeur.
Le vrai rêveur est celui qui rêve de l'impossible.
La meilleure attitude philosophique à adopter envers le monde est une union du sarcasme de la gaieté avec l'indulgence du mépris.