Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
C'est par faiblesse que l'on hait un ennemi, et que l'on songe à s'en venger ; et c'est par paresse que l'on s'apaise, et qu'on ne se venge pas.
Ah ! Monsieur, on ne se méfiera jamais assez de la poésie.
On méprise les grands desseins lorsqu'on ne se sent pas capable des grands succès.
La condition de l'animosité, c'est l'ignorance du grief originel.On ne se souvient plus du pourquoi de l'animosité, on se contente de l'entretenir comme un feu, on réchauffe les braises.
Jamais on ne se sent aussi complètement ignoré de son prochain que lorsqu'il dort !
J'aime leur façon de travailler en France. Cela me donne l'impression que c'est plus simple. On prend une idée, on travaille ensemble. On ne se sent pas obligé de faire quelque chose de très très grand pour gagner des millions. [...] ► Lire la suite
L'erreur, et on ne se corrige pas, c'est de rêver qu'on vit au lieu de vivre qu'on rêve.
C'est un extrême malheur d'être sujet à un maître, duquel on ne se peut jamais assurer qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
Vouloir fixer les choses...il y a tellement de choses dont on ne se souvient plus après. J'admire les gens qui tiennent un journal au quotidien.
Dans une fille, quand on ne se souvient que d'un détail, c'est qu'on est tombé amoureux.
On ne se souvient vraiment que de ce qui vous était destiné. La mémoire ne lit pas les lettres des autres.
On ne se ruine jamais mieux , que lorsqu'on a beaucoup de fortune.
On ne se touche plus car tout contact est sexualisé, et aussi car on n'a plus besoin d'engager le corps de l'autre pour communiquer avec lui, à cause de la technologie.
Le Bourgeois mâle et femelle ne saurait être compris tant qu'on ne se pénètre pas de cette idée qu'étant aujourd'hui le maître du monde, s'il y a quelque chose à souffrir, cela regarde ses esclaves, c'est-à-dire tous ceux qui ne sont pas bourgeois comme lui.
Il n'est d'habitude dont on ne se déshabitue.
Si on ne se mêlait que de ce qui nous regarde, il n'y aurait plus de conversation possible.
On ne se repent bien des fautes que l'on n'est plus en état de commettre.
On ne se suicide pas parce que l'on est désespéré, on se suicide pour garder un peu d'espoir.
La pire insulte qu'il pouvait proférer était « amateur » : un tel mot faisait l'effet d'un coup de massue. Après avoir été ainsi méprisé par Jelly, on ne se montrait plus jamais un amateur.
On ne se rassasie pas des plaisirs du monde, pareils au miel sur le tranchant d'un rasoir.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Le péril passé, l'on ne se souvient guère de ce qu'on a promis aux cieux.
On ne se lasse pas des amitiés que l'on noue avec les livres.
On ne se résigne jamais vraiment à ne pas être aimé.
On ne se met aisément qu'à la place de ses égaux.
Comme quoi on peut se quitter tout de suite après qu'on s'est promis qu'on ne se quitterait plus jamais.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
On ne se persuade pas d'aimer.