L'homme se bronze ainsi : il use la femme pour que la femme ne puisse pas l'user.
Mon père disait toujours "apprenez tout ce que vous pouvez et chaque fois que vous le pouvez, car vous ne savez jamais quand cela vous sera utile".
Si vous vous heurtez à un mur, ne vous retournez pas et n'abandonnez pas. Découvrez comment l'escalader.
Ma jolie, ne le prend pas personnellement mais recule d'un pas et ferme ta gueule.
Un coeur lourd ne supporte pas une langue agile.
Je ne suis pas une star de cinéma et je ne veux pas devenir une star de cinéma.
Trop de personnes utilisent l'avortement comme moyen de contraception. Et c'est très faux. Je ne pourrais jamais, jamais avorter.
Vous ne pouvez pas rester figer sur un point pendant toute votre vie.
Je ne parle que deux langues: anglais et le mauvais anglais!
Nos valeurs nous invitent à nous soucier de la vie de personnes que nous ne rencontrerons jamais.
La vérité c'est que je ne me reconnaissais pas en mon père, et je ne crois pas qu'il se reconnaissait en moi. Nous étions deux étrangers qui se connaissaient très bien.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] ► Lire la suite
Même le plus ignorant des hommes ne peut être assez stupide pour nier que tout homme naît naturellement libre.
Il ne faut pas étouffer le nez de clown sous un mouchoir blanc.
Parents, ne prenez pas à la légère ce risque terrible que la télévision de masse fait courir à vos enfants, comme d'ailleurs à vous-mêmes.
On ne perçoit du monde que ce qu'on est préparé à en percevoir.
Sans adresse on ne peut même pas attraper une puce.
L'homme, c'est le nom commode qu'on a donné, complet, fini, satisfaisant, à quelque chose qui ne l'est guère. On a fait l'opération contraire avec le mot Dieu.
On se plaît au récit des maux qu'on ne sent plus.
Croire et ne pas croire est également périlleux.
On ne guérit pas d'un mal en s'en occupant tout le temps.
Le temps ne vaut que par ce qu'on y met.
L'actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S'étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d'événements, trop vite effacés par la vague suivante.
On est fondé à se demander si nos vies ne sont pas, après tout, que des vies artificielles.
Pour nous, le choix est fait. Nous sommes de ceux qui refusent d'oublier. Nous sommes de ceux qui refusent l'amnésie même comme méthode. Il ne s'agit ni d'intégrisme, ni de fondamentalisme, encore moins de puéril nombrilisme.
Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même.
Je ne sais tout simplement pas comment gérer tant de gens qui me donnent autant d'affection. Je n'ai jamais eu cela de ma vie.
Ne prétendez jamais que les choses que vous n'avez pas ne valent pas la peine d'être acquises.
L'homme est ainsi, il a deux faces : il ne peut pas aimer sans s'aimer.
Les meilleurs conseils viennent de personnes qui ne donnent pas de conseils.
L'homme affairé ne saurait être sage.
Aucun de nos instants qui ne soit éphémère ! La mort est une corde au cou de tout vivant.
Je sens que je suis libre mais je sais que je ne le suis pas.
Nous ne pouvons attendre de bienfaits de la nature ; notre devoir est de les lui arracher.
Les philosophes ne sont vraiment forts que les uns contre les autres. Sans leurs erreurs mutuelles, que seraient-ils ?
Qu'est-ce que le vice ? Un goût qu'on ne partage pas.
Il n'est de bons moralistes que ceux qui ne s'occupent que de la morale d'autrui.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Seule. On ne l'est jamais, même en dépit des apparences. Il y a toujours une multitude d'êtres à qui nous demeurons nécessaires.
Le militant qui ne lit que "sa presse" m'exaspère.
Il ne manque jamais quelqu'un de trop.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
Comme tous les hommes, ça vous jure tout ce qu'on veut mais, dans le fond, ça ne pense qu'à biaiser !
La femme, a plus de mérite à rester honnête, car un homme peut toujours se satisfaire avec sa femme, pourvu qu'elle soit jeune et propre. Il peut se passer de la bonne volonté de sa femme, qui ne peut rien faire sans la sienne à lui.
C'est l'une des tortures les plus usantes qui soient de ne pas pouvoir aimer l'oeuvre d'un ami, sachant d'expérience ce que cette oeuvre a coûté.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Dès lors que je suis devenu capable d'amour, je ne puis m'empêcher d'aimer mes frères. Dans l'amour fraternel se réalise une expérience d'union avec tous les hommes, de solidarité et d'unicité humaine.
D'une certaine manière, « la pensée » ne veut rien dire.
Réveillez, réveillez-vous Congolais. Fermez l'oreille au bourrage de crâne ! Sortez de vos trous, de vos ateliers, de vos usines ! Mais pour revendiquer, et pour exiger ! L'indépendance ne doit pas être un mot vide. Croyez-moi, le mot n'est pas vide pour tout le monde. Demandez-le à vos parlementaires et à vos ministres.
Le matin, nous nous éveillons avec le désir que ce soit déjà le soir, et nous nous endormons le soir en espérant ne plus nous réveiller.