Mon père disait toujours "apprenez tout ce que vous pouvez et chaque fois que vous le pouvez, car vous ne savez jamais quand cela vous sera utile".
Si le monde appartenait à ceux qui se lèvent tôt, il appartient avant tout à ceux qui osent.
Une grande beauté, une force formidable, de grandes richesses ne sont pas vraiment d'un grand intérêt ; un coeur juste surpasse tout cela.
Beaucoup d'éléments de mes films viennent de mon expérience personnelle, transcrite sous la forme du cinéma et de la religion.
Trahir, qu'on dit, c'est vite dit. Faut encore saisir l'occasion. C'est comme d'ouvrir une fenêtre dans une prison, trahir. Tout le monde en a envie, mais c'est rare qu'on puisse.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Pour certaines personnes, tout avoir n'est pas suffisant ; il leur faut aussi quelqu'un qui n'a pas tout et qui les jalouse...
Chacun veut vivre, personne ne veut être mort, tout le reste est mensonge.
Les gens ont différentes raisons de vivre leur vie. Vous ne pouvez pas mettre les raisons de tout le monde dans la même case.
J'ose tout ce qui sied à un Homme ; qui n'ose point n'en est plus un.
Parler peu, après les autres, et que ce soit pour dire quelque chose.
Sur quelque préférence une estime se fonde, Et c'est n'estimer rien qu'estimer tout le monde.
Je ne laisserai personne traverser mon esprit avec ses pieds sales.
Vous êtes projectionniste et vous êtes fatigué, en colère, mais surtout vous vous ennuyez à mourir, alors vous commencez par prendre un plan unique de pornographie que vous retrouvez planqué dans la cabine, récupéré par quelque projectionniste inconnu, et vous [...] â–º Lire la suite
Je me résolu d'abandonner le commerce et de fixer mon objectif sur quelque chose de plus louable et stable, d'où je me suis préparé à voir une partie du monde et ses merveilles.
La Bible est une lettre personnelle adressée à chacun de nous par Dieu.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
J'ai toujours senti que la musique est plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste est Ennio Morricone.
Nous vivons constamment en danger de nous séparer. Le mystère de la raison pour laquelle nous ne nous séparons pas toujours est la tension animatrice de tout art.
Mais le rire n'est pas autant qu'il semble un contraire des larmes : l'objet du rire et l'objet des larmes se rapportent toujours à quelque sorte de violence, interrompant le cours régulier, le cours habituel des choses. Les larmes se [...] â–º Lire la suite
J'ai l'estomac qui fait du yoyo autour de mon trou de balle.
En affaires, mentir n'est jamais nécessaire, rarement utile et toujours dangereux.
L'Amérique m'a donné la grande gloire d'entrer dans les maisons des gens chaque semaine et m'a permis de durer aussi longtemps que je l'ai fait.
Qu'il s'agisse de politique, de morale, ou de philosophie, je suspecte les jugements de ceux qui ignorent tout de ce qu'ils sont.
Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l'adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l'art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu'elle soit, cette vue de l'esprit [...] â–º Lire la suite
J'veux pas travaillerJuste pour travaillerPour gagner ma vieComme on dit !J'voudrais seul'ment faireQuelque chose que j'aimeJ'sais pas c'que j'aimeC'est mon problème.
Permettre à chaque femme qui peut travailler de prendre sa place sur le front du travail, selon le principe du salaire égal pour un travail égal.
Le dictionnaire est la meilleure preuve qu'il est permis à l'homme de tout ignorer...
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
Aujourd'hui, l'ennui est sidéral : c'est l'ennui de tout pouvoir faire, de jouir de tout, d'avoir parcouru tout l'espace et d'être au point inerte autour duquel tout tourne.