Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
Aujourd'hui on ne sait plus lire. On parcourt en masse ce qui est imprimé.
Si l'homme ne comprend pas l'enfer, c'est qu'il n'a pas compris son propre coeur...
Nous ne savons pas où la révolution virtuelle nous entraîne, seulement que là ou nous arriverons, nous n'aurons pas assez de RAM.
Il y a toujours de la grandeur et du courage dans la confiance que l'on donne à ceux qui nous la demandent , et cela ne peut inspirer que l'estime et la clémence.
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
Toutes les lectures qu'on aime ne sont rien d'autre que des prétextes à projection.
Il y a l'orgueil à vouloir aimer mieux que ne le font les autres.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
Il est inutile tu te fasses belle et que tu fasses des cannoli ; car le saint est en marbre et ne transpire pas !
Qui ne veut prendre le taureau par les cornes, ne pourra le retenir par la queue.
On ne devrait jamais sous-estimer la force dont sont capables les institutions quand il en va de leur survie.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour demander des hommes purs ; nous demandons simplement des hommes dont l'impureté n'entre pas en conflit avec les obligations de leur travail.
Une bonne chaussure est celle qui ne vous habille pas mais vous déshabille.
Si on ne peut pas passer par-dessus, il faut passer par-dessous.
Il faut que les gens de bonne volonté se lèvent et ne laissent pas prévaloir leurs intérêts égoïstes (...) Il faut suivre un chemin honnête et généreux.
Je ne veux rien de ce que je ne mérite pas, mais s'ils m'offrent plus d'argent, je ne suis pas stupide.
Je ne m'immerge pas dans le bavardage Internet parce qu'il vous ouvre toute une source de danger.
Depuis tout petit, rien ne m'a jamais empêché de dormir, ni la foudre aux pieds de mon lit, ni les sirènes de pompier dans ma chambre. Pourtant cette nuit, j'ai pas fermé l'oeil.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
Les faveurs ou le refus, Rien ne peut jamais vous plaire : Vous criez quand on résiste ; Vous riez quand on cède.
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
Si je dors je dors pour moi ; si je travaille, je ne sais pour qui ce sera.
Les journalistes disent une chose qu'ils savent ne pas être vraie, dans l'espoir que, s'ils continuent à l'affirmer assez longtemps, elle deviendra vraie.
On n'a jamais autant parlé, ne serait-ce que pour affirmer qu'on ne peut plus rien dire.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Les voleurs de basse-cour le savent et le disent : Quand on réussit un coup mirifique avec un second, on ne jouit pleinement du fruit de la rapine qu'après avoir éliminé ce second.
Les histoires vraisemblables ne méritent plus d'être racontées.
Il est rare et difficile de ne penser à rien.
Ne demandez pas à l'école de vous donner des frissons, demandez-lui plutôt de vous étonner.
L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
Avril a trente jours ; s'il pleuvait trente et un jours cela ne ferait de mal à personne.
Je ne me laisserai pas impressionné par un jeu qui a tué ma mère.
L'imagination est précieuse. Ne la perdez pas Ne perdez pas l'enfant en vous.
Je ne compte pas sur mon visage pour vendre des disques.
Je ne suis dans le monde que pour composer.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
Ne t'en fais pas, « suicider » ne fait pas parti de son répertoire... Il s'aime trop pour ça !
Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
Si vous me savez peu de gré de ce que je vous dis, sachez-m'en beaucoup de ce que je ne vous dis pas.
Il n'y a que le temps qui ne perde pas son temps.
L'amour est une guillotine où l'homme ne doit pas perdre la tête, s'il veut que la femme perde la sienne.
Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d'aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
Les jeunes gens prennent tout au sérieux bien qu'ils ne sachent pas donner leur sérieux à ce qu'ils prennent.
L'aventure ne se trouve pas à l'extérieur, elle est à l'intérieur.
Les acteurs rateraient très souvent, presque toujours, leurs entrées en scène, s'ils n'avaient pas, étant en coulisse, cette pensée constante : Il me semble qu'il y a bien longtemps qu'on ne m'a vu !
La raison est un merveilleux instrument qui ne sert qu'après coup. Un criminel tue : son avocat raisonne.
La fortune ne paraît jamais si aveugle qu'à ceux à qui elle ne fait pas de bien.
Il ne faut pas moins de toute une vie pour comprendre quelque chose à la vie.
Nous reconnaissons les choses, nous ne les connaissons pas.