Pourquoi un miracle n'en serait pas un seulement parce qu'un autre ne le voit pas ?
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
Je n'analyse jamais pourquoi j'étais avec une femme plutôt qu'avec une autre.
Je n'ai fait cette lettre-ci plus longue que parce que je n'ai pas eu le loisir de la faire plus courte.
Quand j'étais jeune j'ai toujours été accueilli très chaleureusement par mes aînés mais je n'ai jamais compris pourquoi ils acceptaient de se faire emmerder par des petits cons.
Avec toutes les promesses que font nos députés, le budget total des États-Unis serait insuffisant pour un seul département français.
L'incident le plus insignifiant peut, à un moment donné, modifier totalement le cours de la vie d'un homme; souvent, au bout du compte, nul ne serait dire s'il s'agit d'une catastrophe ou d'une bénédiction.
Et pourquoi les couleurs ne seraient-elles pas soeurs des douleurs, puisque les unes et les autres nous attirent dans l'éternel ?
Je n'ai jamais démenti les rumeurs me disant en couple avec Ben Affleck parce que je ne voulais pas blesser mes amis homosexuels. Comme si être gay était une putain de maladie.
Les femmes détiennent le pouvoir parce que nous avons les vagins. Si vous êtes dans une relation hétérosexuelle et que vous êtes une femme, vous gagnez.
Mais moi aussi je t'emmerde ! Comme j'emmerde tous ceux qui, tous petit déjà avaient toujours la bonne gomme, le bon cahier à l'école. Toujours le bon forfait, le bon bonnet en classe de neige. Parce que c'est dans vos gênes [...] â–º Lire la suite
J'ai renoncé à l'amitié de deux hommes, l'un parce qu'il ne m'a jamais parlé de lui, l'autre parce qu'il ne m'a jamais parlé de moi.
Il ne faut pas pleurer parce que cela n'est plus, mais il faut sourire parce que cela a été.
Les femmes ont raison de se rebeller contre les lois parce que nous les avons faites sans elles.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite
Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités.
On ne sait jamais pourquoi on meurt.
L'honnêteté est la plus grande de toutes les malices, parce que c'est la seule que les malins ne prévoient pas.
Vivre éternellement serait aussi difficile - me semble-t-il - que dormir toute la vie.
Ma meilleure amie a perdue son mari récemment et... il avait... il avait servi dans la 50ème escadrille de la RAF. Son avion a été descendu une nuit lors d'un raid sur Essen. Il était grièvement blessé mais il a [...] â–º Lire la suite
Chaque pourquoi a un pourquoi.
Le bonheur n'a pas bonne presse chez les intellectuels. Il n'est pas de bonne compagnie. Disons-le tout net : il fait honte parce qu'il interpelle.
- Après nous avoir fait croire qu'il fallait bosser plus longtemps parce que la durée de la vie s'allongeait, on va nous faire croire quoi ?- Qu'il y a une vie après la mort.
Aucun point de l'espace et du temps ne peut être privilégié. Et s'il existe une suite logique d'événements suggérant qu'un moment donné serait effectivement privilégié, il ne faut surtout pas conclure à une coïncidence.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Un auteur est souvent obscur pour le lecteur parce qu'il procède de la pensée à l'expression plutôt que comme le lecteur de l'expression à la pensée.
Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !
Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie.
C'est ainsi : dans le flot de statues qu'elle charrie, l'histoire écrite par les hommes recrache les noms de récupérateurs, voire de faussaires, mais oublie régulièrement de citer les précurseurs véritables, ceux qui ont payé leurs convictions de leur sang ou de leur carrière.
Dieu, dans sa divine prévoyance, n'a pas donné de barbe aux femmes, parce qu'elles n'auraient pas su se taire pendant qu'on les eût rasées.
La vie serait beaucoup plus simple si l'on ne retenait que l'essentiel des choses.