Le dimanche est ennuyeux parce qu'il est dimanche pour tout le monde.
Le monde fleurit par ceux qui cèdent à la tentation.
Un écrivain qui ne serait pas intoxiqué par le monde qu'il décrit aurait-il le moindre intérêt ?
Les histoires sont la chose la plus importante au monde. Sans les histoires, nous ne serions pas humains.
Dans ce monde complexe, la meilleure façon de survivre est d'être authentique.
Seuls, nous ne pourrions que nous isoler du monde ; réunis, nous allons pouvoir le transformer.
Si tout le monde était ambitieux, les danseurs s'ennuieraient moins et la danse serait plus belle.
N'écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde.
Le monde est un beau livre, mais il sert peu à qui ne le sait lire.
Si Dieu fermait un instant les yeux et qu'il retirât à lui sa main puissante, le monde entier s'évanouirait comme un songe.
La faillite de notre monde, c'est le bruit. Nous avons besoin d'espaces silencieux.
Quand tu écris une lettre, pense que, sous le sceau du secret, elle sera communiquée à tout le monde.
Au bord du monde, quelle que soit la force qui nous pousse vers le vide, beaucoup d'entre nous se retournent et veulent faire durer le plus longtemps possible cet instant de suspension.
Le tiers monde ça existe, mais ce n'est pas simple.
L'histoire du monde est le jugement du monde.
S'il a de la chance, l'écrivain peut changer le monde.
Ce monde sans mansuétude dont la loi suprême semble être une loi de rançons.
Une fois de plus se pose l'éternelle question : est-ce Dieu, est-ce le diable qui gouverne le monde ? Et seule une foi injustifiable permet d'affirmer que finalement le diable est au service de Dieu.
La ruse des gouvernants est vieille comme le monde. La ruse des gouvernés est bien jeune.
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
Les plaisirs du monde consistent à aller s'ennuyer chez des gens qu'on ennuie.
Penser que le monde est sans ordonnance divine ne paraît pas possible.
Aujourd'hui je ne sais pas qui recevrait Bunuel ou Ferreri, ils ne trouveraient pas grand monde pour les écouter, encore moins pour monter leurs films.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Qu'un individu isolé se fie à ses instincts et s'y tienne, le monde entier finira par se ranger à ses cotés.
Les îles sont toujours des frontières face au monde.
Tout le monde a besoin d'être valorisé. Tout le monde a le potentiel de donner quelque chose en retour.
S'il peut parfois m'arriver d'être conne - comme tout le monde - je pense néanmoins être quelqu'un de foncièrement mignon et tendre.
Je ne veux pas que tout le monde m'aime, et je ne choisis pas qui m'aime. Vous devez leur donner le choix, leur donner l'option.
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
Quand un vrai génie paraît dans le monde, on le distingue à cette marque : tous les sots se soulèvent contre lui.
Le monde est plein de braves gens qui ne voient partout que des gredins.
L'intelligence est le levier avec lequel on remue le monde.
Le monde, c'est la trop lourde présence des choses où l'on sent parfois la trop vive absence de Dieu. Le désert, c'est la trop dure absence des choses où l'on sent parfois la trop douce présence de Dieu.
L'important dans ce monde, c'est que rien n'est important.
La majorité se compose d'un petit nombre de meneurs énergiques, de coquins qui s'accommodent, de faibles qui s'assimilent et de la masse qui suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu'elle veut.
Il faut dire et redire la laideur qui mène le monde.
Je veux dire, j'ai toujours été libertaire. Laissez tout le monde tranquille. Laissez tout le monde faire ce qu'il veut.
Qu'est la vie humaine en ce monde inconstant ? Rien qu'un instant.
La plupart des hommes qui prospèrent en ce monde oublient ce faisant de vivre et de prendre du plaisir, se réservant pour le jour où ils seront suffisament riches, alors qu'ils ne seront plus en mesure d'en profiter.
Quand je regarde le monde, cela me remplit de chagrin, les petits enfants d'aujourd'hui vont vraiment souffrir demain.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] ► Lire la suite
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Chaque poète se taille un langage dans le langage comme s'il découpait un étendard dans le parquet de l'univers, un tapis volant, un autre monde, un Mexique, un lexique. Mais c'est l'ensemble du langage ainsi, qu'il pervertit, déroute, exalte et restitue.
Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Le marxisme est une vision du monde révolutionnaire qui doit toujours lutter pour de nouvelles révélations.
Tout le monde échoue une première fois. Si tu ne connais pas l'échec, comment pourrais-tu connaître le succès ?
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.