Milena. Quel nom riche et lourd, presque trop plein pour être soulevé... Sa couleur, sa forme est celle, merveilleuse d'une femme, une femme que l'on transporte dans ses bras en fuyant le monde ou en fuyant l'incendie.
Personne au monde n'a plus de courage que celui qui est capable de s'arrêter après avoir mangé un nougat.
Dieu pleure. Le vrai. A cause du faux. Qui dirige le monde.
Le meilleur des mondes n'est pas celui où l'on obtient ce que l'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Tout le monde va faire des erreurs. Cela fait partie de la façon dont vous apprenez.
Le problème est que tout le monde traite les adolescents comme s'ils étaient stupides.
Un monde meilleur t'attend !
Si on me dit "vos enfants vivront dans un monde pire que le vôtre", alors ma vie n'a plus d'intérêt.
Le monde est aussi un livre qui nous parle de Dieu. Et ce livre est le seul dont disposait l'humanité païenne.
Dans le monde, on cache le ciel et l'enfer : le ciel, parce que si on en connaissait la beauté on voudrait y aller à tout prix ; l'enfer, parce que si on en connaissait les tourments, on voudrait les éviter coûte que coûte.
Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante, l'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
N'est-il pas diablement aisé de se prendre pour un grand homme quand on ne soupçonne pas le moins du monde qu'un Rembrandt, un Beethoven, un Dante ou un Napoléon ont jamais existé ?
Le monde, tel que nous le connaissons, est ce lieu où les grands affrontent les petits, sans que les uns ou les autres soient jamais sûrs de leurs tailles respectives, et d'ailleurs tous se trompent.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
Cette vie n'est pas réelle. J'ai conquis le monde et cela ne m'a pas apporté satisfaction.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
Lire, c'est voir le monde par mille regards, c'est toucher l'autre dans son essentiel secret, c'est la réponse providentielle à ce grand défaut que l'on a tous de n'être que soi.
Une aveugle n'a pas douze ans, elle n'a pas dix-huit ou mille ans. Elle vit dans un monde où les instants sont chargés d'éternité.
C'est un des comiques de l'amour qu'entre amants chacun s'imagine avoir dans l'autre un objet à plaisir unique au monde.
Bien des malheurs, en ce bas monde, viennent de ce que les femmes songent au mariage, et les hommes à autre chose.
L'homme adulte ne se caractérise pas comme celui qui a des relations sexuelles mais comme celui qui a des relations sociales : on peut parvenir en culottes courtes jusque dans l'intimité d'une fille, mais il faut des pantalons pour aller dans le monde.
Je pense que tout le monde a besoin d'une passion. Que ce soit une passion ou une centaine, c'est ce qui rend la vie intéressante.
La meilleure façon de rendre tout le monde pauvre est d'insister sur l'égalité des richesses.
L'homme est le plus grand des dictateurs, il domine le monde sans que celui-ci n'est rien demandé.
Pour moi, la gentillesse est un acte d'amour, une preuve d'amour envers quelqu'un d'autre. Je crois aussi que la gentillesse est le remède à la violence et à la haine partout dans le monde.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
Dans la vraie vie, il n'y a pas de méchants. Tout le monde a juste sa propre perspective.
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
La plus belle Muse du monde ne peut suffire à nourrir son homme.
Qu'est-ce que voir ? C'est d'abord se mettre au centre du monde.
On voudrait parfois que le monde et le temps s'arrêtent pour nous permettre de les rattraper.
Le travail, désormais, décide dans le monde. La guerre elle-même pose, avant tout, des problèmes industriels, des problèmes dont l'industrie décide seule.
La peur est la chose la plus condamnable et la plus dommageable pour la personnalité humaine dans le monde entier.
L'estime doit être fondée sur la préférence : tenir tout le monde en haute estime, c'est n'estimer rien.
Pour les malades, le monde commence au chevet et finit au pied de leur lit.
Tu aurais pu avoir un peu de patience, attendre qu'on parte ensemble. On dit que la fin du monde est proche.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va du même du rire.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
Tout le monde peut innover, si sa vie en dépend.
Surfer sur internet c'est comme pour le sexe : tout le monde se vante de faire plus qu'il ne fait. Mais pour le cas d'Internet, on se vante bien plus.
Mais de quoi sont composés les affaires du monde ? Du bien d'autrui.
Réduction du temps de travail : pour les trente-cinq heures d'ici l'an 2000, rassurons tout le monde, c'est trente-cinq heures par semaine ; ce n'est pas seulement trente-cinq heures d'ici l'an 2000 !
Là où il y a du monde, les Parisiens viennent en foule. Ce qui fait le succès d'un endroit, c'est qu'il a du succès...
Tout le monde est une star, donc, personne n'est une star.
Tout endroit que nous aimons devient notre monde.
Tout le monde peut vous dire comment le faire, mais ils ne l'ont jamais fait.
A quoi bon faire avancer le Monde si l'Humanité recule ?
Le monde est dévoré par l'ennui.
Ceux qui ont voulu changer le monde en sont morts et ceux pour qui rien n'a changé sont morts également.