Leur guerre, notre monde.
Il y a trois sortes de gens dans le monde : ceux qui ne supportent pas Picasso, ceux qui ne supportent pas Raphaël et ceux qui n'ont jamais entendu parler ni de l'un ni de l'autre.
Je tremblais, et j'étais malheureux, mais je jouissais de m'ouvrir à tout le désordre du monde.
J'ai raison, et tout le monde a tort.
Ma photo sur Twitter en petite tenue n'est qu'est un gros doigt d'honneur que j'ai adressé à tous ceux dans le monde entier qui ont dit que j'étais grosse.
Protéger nos clochers oui, mais il faut aussi regarder le monde comme il est.
La scène, c'est ce que je préfère faire au monde.
Il n'y a pas de pays au monde, sauf ceux qu'afflige encore l'esclavage, où la théorie de Smith, - la doctrine du laissez-faire, laissez-passer, - soit moins pratiquée qu'en Angleterre, et où l'homme soit devenu pour l'homme un objet d'exploitation plus systématique.
Aucune doctrine inventée par les hommes, hors celle de l'Evangile, ne pourra jamais réchauffer le monde.
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
Si tous les hommes étaient parfaitement contents, il n'y aurait plus d'activité dans le monde.
On ne réussit dans le monde que par ses défauts.
Je me souviens que, après mon divorce, j'étais très mince. Tout le monde ne cessait de me dire que ça m'allait bien. Dans les pires moments, les gens me disaient que je n'avais jamais été aussi belle.
Un artiste, en créant un monde neuf, sauve à la fois lui-même et les autres.
Dans ce monde, le christianisme ne nous promet qu'une seule chose : que nous ne souffrions pas seuls.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Est-ce qu'en étant au monde, je ne prends pas la place de quelqu'un ?
Les saints sculptés ont eu beaucoup plus d'influence dans le monde que les saints vivants.
Nous avons été donnés à nous-mêmes comme échantillon de ce dont le monde est capable.
Il n'existe qu'une seule nécessité : que le monde existe. Comment l'individu s'en accommode importe peu.
Avant, les écrivains étaient ancrés dans le monde, dans la politique.
Celui qui n'aime que soi connaîtra, dès ce monde, toutes les douleurs de l'enfer.
Si l'intelligence régnait sur le monde, alors les religions n'existeraient plus.