S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
On dort les uns contre les autres. On vis les uns avec les autres. On se caresse, on se cajole, On se comprend, on se console, Mais au bout du compte, on se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde.
C'est ahurissant la manière dont le monde des dames de la bourgeoisie parvient à tout aplanir et à tout intégrer, à transformer la complexité et le chaos ambiants en quelque chose de charmant, d'inoffensif et d'aseptisé.
Cette vie n'est pas réelle. J'ai conquis le monde et cela ne m'a pas apporté satisfaction.
Nous sommes à un moment de l'histoire où tout le monde doit faire attention à la politique. Il y a trop en jeu pour que nous soyons apathiques.
II faut renoncer au monde pour le comprendre.
Tôt ou tard, les hommes qui pensent et qui écrivent gouvernent l'opinion ; et l'opinion, comme vous le savez, gouverne le monde.
On voudrait parfois que le monde et le temps s'arrêtent pour nous permettre de les rattraper.
A partir de maintenant nous vivons dans un monde où l'homme a marché sur la Lune. Ce n'est pas un miracle; nous avons juste décidé d'y aller.
Réduction du temps de travail : pour les trente-cinq heures d'ici l'an 2000, rassurons tout le monde, c'est trente-cinq heures par semaine ; ce n'est pas seulement trente-cinq heures d'ici l'an 2000 !
Le travail, désormais, décide dans le monde. La guerre elle-même pose, avant tout, des problèmes industriels, des problèmes dont l'industrie décide seule.
Qui est sage ? Celui qui apprend de tout le monde. Qui est puissant ? Celui qui gouverne ses passions. Qui est riche ? Celui qui est content. Qui est-ce? Personne.
Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante, l'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
- Autour de moi, je vois le monde tel qu'il est.- Et moi ? Comment est-ce que je le vois ? demande Las Casas.- Comme vous rêveriez qu'il fût.
Tant que les mots restent en toi, ils sont à toi, sitôt prononcés, ils sont à tout le monde.
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.
Croire n'est autre que, dans l'obscurité du monde, toucher la main de Dieu et ainsi, dans le silence, écouter la Parole, voir l'Amour.
Les gens d'esprit font beaucoup de fautes en conduite, parce qu'ils ne croient pas le monde aussi bête qu'il est.
Je suis peut-être un peu plus calme mais Christian Audigier est toujours le même. Comme on dit en France, nul n'est prophète en son pays et j'ai essuyé trop de critiques. A force, c'est gonflant de se faire appeler le [...] ► Lire la suite
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j'ai dû me démerder tout seul.
Milena. Quel nom riche et lourd, presque trop plein pour être soulevé... Sa couleur, sa forme est celle, merveilleuse d'une femme, une femme que l'on transporte dans ses bras en fuyant le monde ou en fuyant l'incendie.
Le monde répond toujours à côté de toute question. Il convient donc de ne lui poser que des questions décalées.
La loi de l'évolution est la plus importante de toutes les lois du monde parce qu'elle a présidé à notre naissance, qu'elle a régi notre passé, et dans une large mesure, elle contrôle notre avenir.
Le journal télévisé n'est plus qu'un film du monde en accéléré.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Sur la balance de la mondialisation, une tête d'enfant du tiers-monde pèse moins lourd qu'un hamburger. Et les femmes persévèrent! Aveugles ou aveuglées, elles courent au sacrifice, sur l'autel de la maternité.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va du même du rire.
J'aime l'indépendance, j'aime créer mon propre monde, ne pas être dans un système. Il y a plus de possibilités je pense.
Plus je connais le monde, plus je suis convaincue que je ne verrai jamais un homme que je puisse vraiment aimer.
Tout le monde apprend différemment et tous arrivent à un certain point dans une direction différente.
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
Ecrire pour moi, m'enfoncer dans ce qu'on appelle l'imaginaire, n'était-ce pas une façon de renverser un monde renversé, celui de l'enfant confondu à sa génitrice : pour retrouver, par la fiction, le réel ?
Dans le monde des affaires, les personnes qui réussissent le mieux sont celles qui font ce qu'elles aiment.
Il n'y a rien dans ce monde qui puisse me faire plaisir.
J'ai beaucoup appris depuis que je vais à l'étranger. Il faut s'ouvrir sur le monde.
Culpabilité et chagrin reculent, d'un instinct naturel, devant la face du monde.
Ne te montre pas soupçonneux envers tout le monde, mais prudent et ferme.
Le monde semble reposer sur la résignation de milliards d'inconnus.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
La campagne, quand t'es pas comme tout le monde, c'est encore pire que l'indifférence.
Rassemble les hommes du monde entier au creux de ton amour.
Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux.
Tout le monde est une star, donc, personne n'est une star.
Le problème est que tout le monde traite les adolescents comme s'ils étaient stupides.
Un jour, chacun pensera exactement ce qu'il a envie de penser, et alors tout le monde aura probablement les mêmes opinions.
Dans ce monde, l'on n'a que la terreur pour se défendre contre l'angoisse.
Le monde n'est peut-être pas particulièrement sage, mais en fait de sagesse, nous ne connaissons rien de mieux.
Il n'est pas difficile de parler avec un être humain, d'embrasser un être humain, de se marier avec un être humain, de mettre au monde un être humain. Ce qui est difficile et seul intéressant, c'est d'avoir un être humain.
Pour les malades, le monde commence au chevet et finit au pied de leur lit.
Qu'est-ce que le monde deviendrait s'il pouvait un jour donner une réponse à toutes les questions qu'il se pose ? Aussi longtemps qu'il faudra chercher, la vie sera supportable...