Ceux qui prient font plus pour le monde que ceux qui combattent, et si tout le monde va de mal en pis, c'est qu'il y a plus de batailles que de prières !
Ce sont les professeurs qui ont mis le désordre dans le monde.
Dans la nuit il y a naturellement les sept merveilles du monde et la grandeur et le tragique et le charme. Les forêts s'y heurtent confusément avec des créatures de légende cachées dans les fourrés. Il y a toi.
Le monde est silencieux, la nuit envoyait sur eux son souffle, une de ces nuits qui semblent faites pour abriter la tendresse, et il y a des moments où les âmes, comme libérées de leur noire chrysalide, rayonnant d'une sensibilité exquise qui rend certains silences plus limpides que des discours.
Les Italiens, les Français, les Anglais, les Qataris, ces maudits Égyptiens... ils ont tous tenté de nous mettre sous leur joug, de nous piller... qui aurait cru que des Jaunes, à l'autre bout du monde, allaient nous apporter leur sagesse et leurs bienfaits !
On nous a fait lire des romans comme Bel-Ami qui nous ont laissé croire qu'on pouvait se faire une place dans le monde. Il n'y avait pas de place pour nous.
La grande tragédie des athées est qu'ils marchent dans ce monde et n'ont personne à remercier.
Pourquoi le monde se fait-il du souci ? Tous les chemins mènent au même endroit. Toutes les pensées vont au même but.
Le plus pressant pressoir qui soit au monde, l'argent.
Le plus grand intellectuel du monde, même pour les courses il se fait une liste.
Régner et politiser ressemble à jongler. Tout le monde sait comment ça fonctionne, mais aucun ne le maîtrise vraiment.
Non, mesdames et messieurs, la France n'est plus un pays libre, ni d'ailleurs un pays d'hommes libres. Tout le monde se couche, tout le monde s'écrase, tout le monde se tait, pour ne pas offenser les puissants, pour ne pas encourir leurs foudres.
Les gens du monde ne sont pas plutôt attroupés, qu'ils se croient en Société.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs-d'oeuvre à découvrir Il y a trop à désirer, trop à apprendre et beaucoup de pages à écrire. Tant qu'on crée, tant qu'on aime, on demeure vivant.
Le mannequinat est le monde où je me sens le plus accueilli.
Seuls les conservateurs ne rêvent pas. Nous, pour changer le monde, nous avons besoin du rêve pour lutter, ensemble. Tous ensemble.
Même si l'on ne croit pas en Dieu, on doit tout de même croire en quelque chose qui donne du sens à la vie, et façonne notre vision du monde. Et une telle croyance est éminemment religieuse.
Les mariages usent l'amour, le fatiguent, le tirent vers le sérieux et le lourd qui est le lieu du monde.
Tout est calcul dans ce monde.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Nous étions l'un et l'autre des enfants de la précarité et du conflit. Nous étions faits pour nous protéger mutuellement contre l'une et l'autre. Nous avions besoin de créer ensemble, l'un par l'autre, la place dans le monde qui nous avait été originellement déniée.
Je ne pense pas qu'on puisse retrouver dans aucun des textes que j'ai écrits, y compris les chansons d'amour, des choses qui me soient arrivées. Mais c'est quand même le monde où je suis, où je vis, où je pleure.
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
Les apôtres deviennent rares ; tout le monde est Dieu.
Le monde estime peu celui qui paie peu.
Le monde a deux histoires : l'histoire de ses actes, celle que l'on grave dans le bronze, et l'histoire de ses pensées....
Ai-je dit que maman avait peur de qui que ce fût au monde ? Non, n'est-ce pas ! Elle n'avait pas peur non plus des mots. Derrière les mots, elle cherchait la vérité et, derrière l'altruisme, elle ne trouvait personne.
Si disent les vieux quolibetsQu'on ne voit pas tant de gibets En ce monde que de larrons.
C'est un monde d'action, et non de brouhaha.
J'ai essayé des drogues et un peu de tout le reste, et rien au monde n'est plus satisfaisant pour l'âme que de voir le royaume de Dieu se construire et grandir en vous.
Je suis vraiment heureuse. Vraiment ! Je pense honnêtement que les gens veulent juste me voir comme une mère mariée, pieds nus et enceinte dans la cuisine. Et je veux juste dire: Tout le monde, détendez-vous ! Ça va arriver.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs d'oeuvre à découvrir.
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir.
Les États-Unis sont le seul pays capable de mener le monde vers une solution aux changements climatiques.
Il n'y a qu'un seul grand mal dans le monde aujourd'hui. Désespoir.
Je n'ai pas eu de chance quand j'ai commencé comme mannequin. Je n'arrête pas de dire aux gens que c'est la seule carrière au monde que vous ne pouvez pas choisir vous-même - vous devez être choisi.
"Mes chansons, c'est une façon de caresser le monde, les gens... enfin, plus les filles que les garçons. Charmer, c'est essentiel.
Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante.
Chaque mot contient suffisamment de lettres pour un nouveau monde.
Ce qu'il y a de merveilleux dans l'éducation, c'est que tout le monde la veut. Comme la grippe, vous pouvez la donner sans en perdre vous-même.
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
J'ai dit tout ce que j'ai à dire sur le monde de James Bond.
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
Tout livre brûlé illumine le monde.
Nous avions un monde en commun dont nous percevions des aspects différents. Nous étions riches de ces différences.
Au ciel tout est plaisir, en enfer tout est peine ; le monde est mitoyen à l'un et à l'autre.
Les fils sont élevés comme s'ils devaient rester des fils toute leur vie, sans qu'on pense le moins du monde qu'ils deviendront des pères.
En écrivant des livres, on est en dehors du monde pour être plus à soi.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Certains automobilistes sont si pressés d'aller dans un autre pays qu'ils vont dans un autre monde.