Le monde est devenu mortel, cela rend l'humanité plus émouvante.
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
Tout homme sérieux, arrivant sur son déclin, se dit avant tout qu'il a trop agi, même s'il n'a fait que lever le petit doigt.
Un monde gagné pour la technique est perdu pour la liberté.
Les gens sont gouvernés avec la tête ; la bonté du coeur est de peu d'utilité aux échecs.
La poésie a toujours été dans le monde arabe un pouvoir, et prince le poète.
Les racines du chardon vénéneux de la vengeance sont la haine, la cruauté. Une seule graine suffit à transformer un homme bon.
Il n'y a qu'un décolleté pour pousser un homme à rechercher la profondeur chez une femme.
Un peuple a toujours besoin d'un homme qui comprenne sa volonté, la résume, l'explique et le mène où il doit aller.
Une terre et une humanité en équilibre, ce serait une population de cent à cinq cent millions de personnes.
Si les femmes n'existaient pas, tout l'argent du monde ne servirait à rien.
Existe-t-il au monde un homme qui sache bien comment il est et ce qu'il fait quand il dort ?
La liberté du Nouveau Monde est l'espoir de l'Univers.
À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
Quand un homme a péché, s'il a de bons avocats, il est sauvé, mais sinon il ne l'est pas. Et voici quels sont les bons avocats : le repentir et les bonnes actions.
La recherche est un processus sans fin dont on ne peut jamais dire comment il évoluera. L'imprévisible est dans la nature même de la science.
Quand un homme pleure, des tas de mots comme "force", "fierté", "virilité", des châteaux forts avec tours et oriflammes s'effondrent.
La télé idéale, c'est pas celle qui garde tout le monde rivé devant elle, ce serait plutôt celle qui foutrait tous les gens dehors.
Mais qu'est-ce que le bonheur sinon la simple harmonie entre un homme et la vie qu'il mène ?
Le monde aura beau changer, les chats ne pondront pas.
A supposer qu'une femme déclare son amour à un homme au cours des cinq actes d'une pièce, celle-ci n'est monotone que s'il s'agit du même homme.
Voler est le second frisson le plus intense qu'un homme connaisse... Atterrir est le premier !
Le tiers monde n'est pas une réalité mais une idéologie.
La nature apprend à l'homme à nager lorsqu'elle fait couler son bateau.
Le mystère et la richesse du monde de la vie quotidienne sont inégalables. Et les conditions pour accéder aux merveilles de ce monde sont le détachement, mais également l'amour et le don de soi.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
Si tout le monde était heureux, personne ne le serait plus.
Tout le monde se fait payer.
Écrire consiste à rêver avec une intensité telle que nous parvenons à arracher au monde un morceau.