Auschwitz ne constitue pas un cas d'exception, tel un corps étranger qui se trouverait à l'extérieur de l'Histoire normale du monde occidental, mais bien l'illustration de l'ultime vérité sur la dégradation de l'Homme dans la vie moderne.
Je ne dirai du mal de personne et je dirai tout le bien que je sais de tout le monde.
Il faut rire de l'absurdité qu'on ne peut enlever au monde.
Ce qui va mal, ce n'est pas le monde, c'est notre manière de le regarder.
Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu'on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d'en parler.
Qui sauve une vie, sauve le monde entier.
J'ai été ambassadeur de bonne volonté dans le monde entier, en diffusant ce message: avons-nous guéri le monde, traité de toutes les nations, entourant cet immense globe ?
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
Les plaisirs de ce monde pourraient bien être les supplices de l'enfer, vus à l'envers, dans un miroir.
Les grands artistes ne sont pas les transcripteurs du monde, ils en sont les rivaux.
Le roman, cette création latérale au monde d'un autre monde.
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
Le monde est tout petit lorsque l'Amour est grand.
Nos dirigeants n'ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l'émancipation du peuple, qui permet d'ancrer une nation dans l'histoire du monde.
Les douceurs de ce monde sont pour celui qui ne les connaît pas, et son amertume est pour le sage.
Je crois à la vertu du petit nombre, le monde sera sauvé par quelques-uns.
Porter secours c'est défendu. Le monde autour est sourd, bien entendu.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Les hommes éveillés n'ont qu'un monde, mais les hommes endormis ont chacun leur monde.
Tout le monde est à la recherche d'un père. Pour l'adorer ou pour le tuer.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Des gens qu'on aime peuvent faire des choses épouvantables, et pourtant on continue de les aimer. Comment parler sérieusement du monde si on évacue cette complexité-là ?
Si le monde était clair, l'art n'existerait pas.
Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie.
Si tout le monde était comme moi, je n'aurais pas besoin de détester les autres.
Le bonheur n'est pas de ce monde, et les coeurs ardents l'y trouvent encore moins que les autres... Ce qu'on jette dans les coeurs ardents est si vite consumé !
Le monde va de mieux en mieux chaque jour, puis de plus en plus mal chaque soir.
En Belgique, on n'a peut-être pas beaucoup de champions du monde, mais dans le monde, ils n'ont pas autant de champions de Belgique que chez nous.
Nous habitons un monde interprété par d'autres où il nous faut prendre place.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
L'ami est un complice qui nous aide à nous emparer du monde.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
L'estime doit être fondée sur une sorte de préférence. Accordez-la à tout le monde et elle cesse d'avoir une quelconque signification.
Les bonnes actions ne sont pas ébruitées, les mauvaises, font le tour du monde.
Chaque être est un absolu, aucune expérience n'est transmissible, le monde est à recréer sans cesse.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Ce qui me fait peur, c'est ce que ce monde est devenu.
Pour unir une patrie, donnez-lui la guerre ou la Coupe du Monde.
A quoi sert l'étendue du monde quand nos souliers sont trop étroits ?
Être une star, c'est posséder le monde et tous les gens qui y vivent. Après un avant-goût de célébrité, tout le reste est pauvreté.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Je fais tout pour tout le monde. Tout pour être parfait. La fille parfaite, la soeur parfaite, l'étudiante parfaite. Je ne peux pas faire cette seule chose pour moi ?
Le monde n'est qu'une branloire pérenne.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.
Au milieu d'un monde qui s'écroule, on veut mourir debout.
Il est singulier que la politique, qui est sans contredit la science la plus ardue et la plus difficile, soit la seule que tout le monde croit posséder sans l'avoir apprise.
Les chats existent dans notre monde pour réfuter le dogme que toutes choses furent créées pour servir l'homme.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Il est bien difficile de croire que tant de merveilles, tant d'ingéniosité dans le monde soient seulement l'effet du hasard et de la chimie.