Il est singulier que la politique, qui est sans contredit la science la plus ardue et la plus difficile, soit la seule que tout le monde croit posséder sans l'avoir apprise.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Pourquoi mépriserait-on la passion pour le sport alors même qu'on encense celle pour l'art, la philosophie ou la science ?
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] ► Lire la suite
Il faut apprendre, non pas pour l'amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants.
Un nouveau rideau de fer s'est abattu et sépare la Russie du monde civilisé.
Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
Comprendre les grands principes du monde et leurs détails parfois dérisoires fascine le scénariste ou l'acteur que je suis.
Nos conceptions de l'ouvrier-créateur, de quelque religion qu'elles nous viennent, sont bien les inventions les plus médiocres, les plus stupides, les plus inacceptables sorties du cerveau apeuré des créatures.
Ne te demande pas ce que le monde attend ; demande-toi comment tu peux prendre vie. Car c'est de ça dont le monde a besoin.
Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres
Je crois en une religion qui croit en la liberté.
Avec les machines à vapeur et avec l'électricité, l'insomnie du monde a commencé.
L'encre du savant est aussi précieuse que le sang du martyr.
J'ai appris à vivre... comment être dans le monde et faire partie du monde, et pas seulement rester à l'écart et regarder.
Le monde aurait pu être simple comme le ciel et la mer.
Si tout le monde appuyait fermement du pied droit sur le sol pour freiner, le temps passerait moins vite.
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] ► Lire la suite
Quand le rock sera mort, le monde entier explosera. Il a déjà tellement perdu son essence, il a tellement été plagié qu'il survit à peine, aujourd'hui. Ça me dégoûte. Les jeunes n'ont plus le même intérêt pour le rock que [...] ► Lire la suite
Le monde n'a sans doute pas été fait pour les hommes, mais les hommes doivent quand même y vivre.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.
Et puis, ne nous lassons pas de le répéter : directeurs, acteurs, auteurs, c'est un monde d'aimables fous.
Si tout le monde était ambitieux, les danseurs s'ennuieraient moins et la danse serait plus belle.
La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, comme cri.
Tout le monde éprouve et convient à quel degré la totale indépendance que cette constitution nous assure a contribué au succès de nos entreprises. Et les communautés sportives que notre trop notoire indépendance a rendues si souvent ombrageuses et combatives, [...] ► Lire la suite
Ne laisse pas ta flamme s'éteindre, étincelle après précieuse étincelle dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les regrets frustrés d'une vie [...] ► Lire la suite
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] ► Lire la suite
Tout le monde voulait être James Dean ou Marlon Brando, mais moi, celui qui me plaisait le plus, c'était Belmondo.
J'parle au monde de la nuit de jour, j'parle au monde de la rue toujours.