La modernité se définit comme un progrès décisif de la conscience de soi.
Faire des affaires en toute bonne conscience est une attitude payante.
L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
La vérité est qu'aucun système d'éducation n'est en soi préférable à un autre système : les enfants aiment-ils mieux leurs parents aujourd'hui qu'ils les tutoient et ne les craignent plus ?
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut s'élargir.
Le métier d'officier consiste surtout à punir ceux qui sont au-dessous de soi et à être puni par ceux qui sont au-dessus.
Etre esclave de soi est le plus pénible des esclavages.
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
Comment l'indomptable recherche scientifique va-t-elle rester au service du mieux-être physique et mental de tous ? Deux maîtres mots : éducation et éthique, qu'il faut traduire en pratique.
Une bonne cuisine est l'engrais d'une conscience pure.
Le mental voit tantôt le bien, tantôt le mal, mais la vision de la Vérité ne voit que le bien.
Chose inouïe, c'est au-dedans de soi qu'il faut regarder le dehors.
Un intellectuel inconscient ou démissionnaire n'est plus qu'un pauvre type.
Philanthrope. Riche (et généralement chauve) vieux gentleman qui se contraint à garder le sourire tandis que sa conscience lui fait les poches.
C'est surtout lorsqu'on est obligé de parler de soi que la brièveté est nécessaire.
Vous savez ce que ça veut dire de rentrer chez soi le soir auprès d'une petite femme qui vous comble d'amour, de tendresse, d'affection ? Ca veut dire que vous vous êtes trompé de maison.
La solitude est très belle... quand on a près de soi quelqu'un à qui le dire.
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
Un déséquilibré mental est un homme qui, politiquement... n'adhère pas pleinement aux thèses de la majorité.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
La conscience est une poltronne qui, quand elle n'a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour punir le coupable en l'accusant.
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] â–º Lire la suite
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
L'effondrement de la bonne conscience et l'absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l'humanité et à des violations du droit international.
L'homme doit prendre conscience de ses abîmes pour mieux les contourner.
Le romantisme est de toutes les époques, de tous les âges.
L'estime de soi ne se conjugue pas au conditionnel.
Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
Il vaut mieux être un grand chez soi qu'un petit chez les autres.
C'est parfois céder à une sorte d'indulgence que de penser de soi le pire.
Je préfère le témoignage de ma conscience à tous les discours qu'on peut tenir sur moi.