Le monde estime peu celui qui paie peu.
Le monde est devenu invivable ; on n'a même plus le droit de ne pas être informé.
La mort se débite dans le monde à la machine. On fabrique des cadavres comme on fabrique des boulons.
Cette candeur des bêtes. Cette merveilleuse inconscience qu'elles promènent aux quatre coins du monde comme un message.
La faim dans le monde n'est pas aujourd'hui un problème agricole, elle est un problème politique.
Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l'avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais.
- Toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas ! Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m'en sortir et demain des femmes rempliront mes poches avec des diamants ! Aujourd'hui je suis l'idole [...] ► Lire la suite
Cette ouverture au monde dont se prévalent les philosophes n'est-elle pas une réouverture au monde prestigieux des premières contemplations.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
J'avoue ne pas trop comprendre les mauvaises critiques. J'ai passé un très bon moment avec ce livre et bien aimé le style.
J'ai aimé sculpter mieux que la peinture. Vous avez plus de liberté dans la sculpture.
Un homme qui déteste les chiens et qui aime le whisky ne peut pas être tout a fait mauvais.
Y'a 3 catégories d'personnes dans ce monde : - les têtes de noeud - les petites chattes - les trous d'cul Les petites chattes n'aiment pas les têtes de noeud, parce que les petites chattes se font baisés par les têtes [...] ► Lire la suite
Dans le journal du petit déjeuner : on y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
On s'aperçoit qu'on aime quelqu'un quand on trouve à ses ronflements quelque chose de musical, de tendre, de céleste.
La nature aime à se cacher.
L'homme connaît le monde non point par ce qu'il y dérobe mais par ce qu'il y ajoute.
Sur le mur bas, tout le monde s'y appuie.
Tout le monde ne comprendra pas votre parcours. C'est bon. Vous êtes là pour vivre votre vie, pas pour que tout le monde comprenne.
Dieu ayant créé le monde ne s'en est pas retiré mais continue à le maintenir à l'être par son souffle créateur, faute de quoi dans la seconde même toutes choses retourneraient au néant.
Cette cuisine est un monde dont la cheminée est le soleil.
On aime l'autre pour sa folie, même en sachant qu'on doit en souffrir, puisque c'est la marque qu'il va laisser en nous.
Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l'on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
L'écrivain aime la vérité qui fait mal, comme les cons la vérité flatteuse.
Il est plus facile d'être bon pour tout le monde que pour quelqu'un.
Quand les grands de ce monde commettent une faute, ce sont les petits qui paient.
Cercle vicieux : changer le monde pour avoir la foi. Avoir la foi pour changer le monde.
Pour avoir l'expérience, il faut s'être battu une fois, s'être disputé une fois, et avoir aimé une fois.