C'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu'on est obligé de faire.
Je n'admire jamais tant la beauté que lorsqu'elle ne sait plus qu'elle est belle.
Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
Je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai peur, c'est justement ce que la peur attend de moi.
La patrie n'est qu'un campement dans le désert.
La jeune génération est très inférieure à la nôtre... Tout de même, si je pouvais en faire partie.
Comment définir la méditation ? Comme la sagesse à la recherche de la sagesse.
Le talent, c'est la hardiesse, l'esprit libre, les idées larges.
On est volé à la Bourse comme on est tué à la guerre, par des gens qu'on ne voit pas.
La morale est comme les régimes : elle interdit tout ce qui est bon.
A-t-on le droit de s'écarter de la vérité ? Oui, si c'est pour la devancer.
On souhaite la paresse d'un méchant et le silence d'un sot.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Les habitudes sont tributaires du temps et celle qui consiste à se lever ou à se coucher à une certaine heure est de toutes la plus puissante puisque c'est d'elle que découle le glissement de nos jours.
Quels sacrifices attendre, quels renoncements espérer dans la poursuite d'un bien commun, quand l'égoïsme est roi ?
La vraie poésie est plus vraie que la science, parce qu'elle est synthétique et saisit dès l'abord ce que la combinaison de toutes les sciences pourra tout au plus atteindre une fois comme résultat.
Longévité : prolongation peu commune de la crainte de la mort.
La faculté de s'aveugler et de se décevoir est la base de tout bonheur, sinon de toute vie.
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
La mort n'est-elle pas la plus parfaite des évasions ?
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !
Moi aussi on m'a dit ça Fais pas ci fais pas ça Et j'en suis arrivé là.
Il faut défendre la valeur de l'homme, de l'individu, face à la puissance de la masse.
La pédérastie est un cas bandable.
Les procès : la façon qu'a la société d'assimiler l'horreur.
La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre.
Le sommeil est à la mort ce que les grandes manoeuvres sont à la guerre.
On ne fait pas la révolution avec des sentiments.
J'appris à replacer les systèmes philosophiques dans le contexte du milieu social qui les avait produits. J'appris donc à chercher, dans les systèmes philosophiques, la dialectique sociale.
Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab. Un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres...
Seule la personne qui a foi en elle-même est capable d'être fidèle aux autres.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité; il ne diffèrent que selon la raison.
La mentalité coloniale existe. L'Europe s'est persuadée qu'elle apportait un bienfait aux Africains.
La courge ne fait pas d'ananas.
Un coeur n'a jamais créé la haine, mais la parole crée la haine.
Je sais qui je suis. Et après toutes ces années, il y a une victoire là-dedans.
Je pense qu'ils doivent mélanger le sang, sinon la race humaine est vouée à dégénérer. Mélanger le sang est merveilleux. Cela fait des hommes forts et intelligents. Enlève les esprits fatigués.
C'est trop facile quand les guerres sont finies d'aller gueuler que c'était la dernière
La notion essentielle d'une société capitaliste... est la coopération volontaire, l'échange volontaire. La notion essentielle d'une société socialiste est la force.
Donner. Rappelez-vous de toujours donner. C'est la seule chose qui vous fera grandir.
La bière, c'est la meilleure boisson du monde.
Je veux savoir quelle est la différence entre l'essence d'un homme et d'une femme.
Je n'ai jamais cherché de succès pour obtenir la gloire et l'argent; C'est le talent et la passion qui comptent dans le succès.
Maman, maman !Toute la nuit.Maman, maman !Tous les jours.Maman, maman !Toute l'année.Maman, maman !Toute la vie.Et bien, je redis aujourd'huiMerci beaucoup, maman.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Je suis un libertin mais j'ai sauvé un déserteur de la mort, abandonné par tout son régiment et par son colonel.
Les lois sont faites par les vieillards et les hommes d'âge mûr. Les jeunes gens et les femmes veulent l'exception, les vieillards veulent la règle.
Une femme a absolument besoin de deux amies dans la vie : une à qui parler et l'autre pour lui fournir le sujet de la conversation.