Août et fête de l'Assomption est le début de l'hiver.
Le printemps est la période de l'année où c'est l'été au soleil et l'hiver à l'ombre.
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
La haine, c'est l'hiver du coeur.
L'hiver, cette saison de silence froid, mais aussi d'attente féconde.
Si on éradiquait radicalement les cartes de voeux et les cadeaux, Noël deviendrait une espèce de scintillant carnaval païen qui nous distrairait agréablement des rigueurs de l'hiver.
J'avance dans l'hiver à force de printemps.
Malheureusement, l'hiver pour le cancéreux c'est l'étape de montagne : ça passe ou ça casse... là visiblement il est mal partie pour remporter le maillot à pois votre mari !
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière.
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] ► Lire la suite
Le printemps a des fleurs dont le parfum m'ennuie,L'été promet, l'automne offre ses fruits, d'aspectsIrritants; l'hiver blanc, même, est sali de suie.
La marmotte est un petit animal qui, pendant tout l'hiver, prend sa température avec son nez.
Qui laisse sa chaise l'hiver la perd.
Ce qu'il y a de bien avec l'hiver, c'est qu'il fait disparaître non seulement les feuilles des arbres, mais aussi les touristes de Montmartre.
La gaieté, la santé changent l'hiver en été.
Voici venir l'hiver, tueur de pauvres gens.
L'hiver à ses débuts ressemble toujours à une fête attendue. Ce n'est qu'après qu'on se demande ce qu'on pouvait bien tant attendre.
Verglas : Quand on rit au verglas, on se moque de l'hiver.
J'ai besoin de l'hiver. Car pendant que la nature se repose, l'esprit, lui, peut entrer en ébullition.
Icebergs, icebergs, cathédrales sans religion de l'hiver éternel.
Quand je suis triste, je pense à toi, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à toi, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
Dans un large fauteuil, près du foyer béni, Comme on peut voyager, l'hiver, à l'infini !
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme.
Les vieillards et les oiseaux affrontent chaque année le même problème : passer l'hiver.
L'hiver. Le mot seul possède une assonance antipathique.
Bonne année à toutes les choses :Au monde ! À la mer ! Aux forêts !Bonne année à toutes les roses,Que l'hiver prépare en secret.
Bonne année à toutes les choses, au monde, à la mer, aux forêts.Bonne année à toutes les roses que l'hiver prépare en secret.Bonne année à tous ceux qui m'aiment et qui m'entendent ici-bas.Et bonne année aussi, quand même, à tous ceux qui ne m'aiment pas
L'amitié est pour l'hiver de l'âge ce qu'est l'amour pour la jeunesse.
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
La veillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps de la moisson pour les sages.
Vieux, moi ? Je peux encore faire l'amour deux fois de suite. Une fois l'hiver, une fois l'été.
- En 62, Claude écrit une chanson, je t'aide, c'est une saison... J'attend ! - Heu... L'automne ? - Ouais, j't'en foutrais des automnes ! Aller casses-toi t'iras passer l'hiver ailleurs...
Se faire aimer, c'est ramasser des trésors de bonheur pour l'hiver.
La fête de l'Annonciation donne un coup de pied à l'hiver ; si l'hiver est cruel, il continuera tout avril.
Elle voulait m'arracher à l'hiver, m'extirper de la mort. Elle voulait juste m'aimer. Elle fut broyer par mon glacier.
L'hiver qui s'apprête a commencé à neiger sur ma tête.
J'ai tambouriné tambourinéAu seuil de sa bontéUn judas m'a lorgnéEt j'ai pris l'hiver en grippe.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Octobre est doux. - L'hiver pèlerin s'achemineAu ciel où la dernière hirondelle s'étonne.Rêvons... le feu s'allume et la bise chantonne.Rêvons... le feu s'endort sous sa cendre d'hermine.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient depuis le début de l'hiver.
Certains politiques vieillis se fixent enfin à une opinion, girouettes que l'hiver, en les rouillant, fait immobiles.
C'est un soir tendre comme un visage de femme.Un soir étrange, éclos sur l'hiver âpre et dur,Dont la suavité, flottante au clair-obscur,Tombe en charpie exquise aux blessures de l'âme.
Pour se faire pardonner de nous réveiller à onze heures, elle l'a fait avec un plateau où fumait du café, tremblait des oeufs, se tordaient du bacon. L'hiver de force.
La veillée autour du feu de la cuisine. Tout en écossant les légumes pour l'hiver, on causait des menus événements du jour, et Bibi Cholion faisait des plaisanteries dont les soeurs s'amusaient. C'était le couarail ordinaire des villages lorrains.
Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ?
Car l'hiver qui s'apprête A commencé à neiger sur ma tête.
Parce que j'étais joyeux sur la landeEt que je souriais dans la neige de l'hiver,Ils m'ont vêtu d'habits de deuil,Ils m'ont appris à chanter en me plaignant.