Icebergs, icebergs, cathédrales sans religion de l'hiver éternel.
Et, lentement, de tes yeuxDe grands pleurs silencieux,Taciturnes,Tombèrent comme le flotQui tombe, éternel sanglot,Dans les urnes.
Ni feu, ni charbon, Ne sont aussi brûlants Qu'un amour secret Que chacun ignore.
Tout amour fait toujours une mauvaise fin, d'autant plus mauvaise qu'il était plus divin
La religion des grands consiste pour l'ordinaire à servir Dieu, sans désobliger le diable.
La pilule, pour certains, c'est interdit par la religion, mais la religion ne nourrit pas les gens.
Coucou, papa, t'es là ?C'est vrai que tu me manques. Je pourrais me confier si t'étais là.Coucou, papa, on aurait fait du cerf-volant. Toute la vie. T'aurais tout su faire, j'aurais été ébloui. T'aurais rien su faire, j'aurais aimé ton [...] â–º Lire la suite
Il y aura chaque hiver le "scandale des sans-logis" et chaque été la "violence des banlieues".
L'éternité, qu'est-elle donc, sinon le premier instant sans fin d'un premier amour ?
Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l'influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le [...] â–º Lire la suite
Quand on voudra définir la philosophie du XIXe siècle, on s'apercevra qu'il n'a fait que de la théologie.
Tous les temps n'ont qu'un jour à qui n'a qu'une idée, celui qui vit en toi date en éternité !
Le vrai mystère de la religion : il y a des gens pour la pratiquer.
La Philosophie c'est la réflexion aboutissant à reconnaître sa propre insuffisance et la nécessité d'une action absolue partant du dedans.
Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire. Si nous voulons que les philosophes marchent en avant, approchons le peuple du point où en sont les philosophes.
A la mort, ce qui comptera, ce sera la densité de notre amour et de notre esprit de service.
La philosophie positive est le véritable état définitif de l'intelligence humaine.
Une religion qui serait à la mesure de notre compréhension ne saurait suffire à nos besoins.
Un amour excessif est un amour coupable.
Rien ne m'a plus donné un absolu mépris du succès que de considérer à quel prix on l'obtient.
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
Un amour isolé éloigne fatalement tous les autres.
Pourquoi cet amour querelleur, cette haine amoureuse, ce tout créé d'un rien, cette pesante légèreté, cette vanité sérieuse, cette innommable chaos des plus aimables formes...
La philosophie magnanime est un beau costume bien porté.
La vraie menace qui pèse sur la France n'est pas l'islam en lui-même mais plutôt la représentation de cet islam dans le débat et dans les esprits.
Une religion lucide est un peu celle que l'on se fait et avant tout une question de sincérité envers soi-même.
La vraie liberté n'est au fond rien d'autre que le véritable amour de tout ce qui t'entoure.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
N'est-elle pas plus morale, l'union libre de deux amants qui s'aiment, que l'union légitime de deux êtres sans amour ?
Comme la plupart des Chinois, je suis fondamentalement fataliste : trop sophistiqué pour la religion et trop supersticieux pour nier l'existence des dieux.
La philosophie nous montre à triompher des disgrâces de la mauvaise fortune.