Il faut avoir peur de le dire : l'arme principale de la vérité est le mensonge.
La rêverie est le dimanche de la pensée.
La mort de l'un est le pain de l'autre.
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
Le désespoir est le suicide du coeur.
Dieu est le symbole des symboles !
Le Seigneur est le dieu des sciences, et c'est pour lui que sont préparées les pensées.
Il est impossible de croire que cet univers immense et merveilleux est le résultat d'un hasard aveugle ou d'une nécessité.
Le cynisme est le comble de la franchise dans une société d'hypocrites.
La bonne grâce est le vrai don des fées ; Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.
L'Assomption est le point culminant de la volonté de puissance féminine nietzschéenne, la super-femme qui monte au ciel par l force virile de ses propres anti-protons !
C'est le genre de mission où l'on reçoit des médailles. Mais ce sont nos familles qui les reçoivent.
La parole est le vêtement de la pensée, et l'explication en est l'armure.
L'amant timide n'est jamais heureux. Le bonheur est le prix de l'audace.
L'histoire est le total des choses qui auraient pu être évitées.
Le corps est la source de l'horreur chez les êtres humains. C'est le corps qui vieillit ; c'est le corps qui meurt.
Quinquennat ou septennat, dans nos institutions le véritable chef du gouvernement, c'est le président.
La lune est le soleil des statues.
Comprendre est le commencement d'approuver.
On prépare un cheval pour le jour du combat, mais c'est le Seigneur qui sauve.
Ce qui détruit la planète, c'est le superflu qui n'a pas de limite.
On est le plus en danger d'être écrasé lorsqu'on vient d'esquiver une voiture.
Un coeur joyeux est le résultat normal d'un coeur brûlant d'amour.
C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
Auschwitz est le symbole de ce qui peut se passer quand les droits de l'Homme ne sont pas respectés.
Je m'inquiète quand je vois le populisme en Europe progresser, l'extrémisme et la contestation de ce qui est le fondement même de la République.
Si la connaissance est le but, te connaître doit suffire.
Vivre, connaître la vie, c'est le plus léger, le plus subtil des apprentissages. Rien à voir avec le savoir.
A l'instar de l'idée voulant que l'État garantisse la recherche du bonheur, la quête moderne de la santé est le fruit d'un individualisme possessif.
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
Le journalisme, c'est l'urgent. Et l'écrivain, c'est le temps qui dure, c'est l'essentiel. Le temps ne compte pas pour lui.
On ne sait rien de soi. On croit s'habituer à être soi, c'est le contraire. Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et on fait les choses.
La mélancolie est le partage de tous les hommes de génie.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] ► Lire la suite
Le seul charme du passé, c'est qu'il est le passé.
La vengeance est le plaisir des dieux.
Libre, c'est le mot que l'on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu'elles sont seules.
Une femme laide, c'est le trésor d'une maison : cela évite bien des préoccupations.
Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d'esprit en est le père.
Le renoncement est le fruit de tout apprentissage.
Le chemin des paradoxes est le chemin du vrai. Pour éprouver la réalité, il faut la voir sur la corde raide.
La France est le plus grand cimetière des lois non appliquées.
Le bien est voulu, il est le résultat d'un acte, le mal est permanent.
Plus petit est le bois, plus gros semble le lièvre.
L'amour abstrait c'est le don de soi, la recherche d'un sacrifice basé, aussi paradoxal que cela puisse paraître, sur un égoïsme farouche.
De droit divin, l'homme est le roi de la nature, et tout ce que la terre a produit a été créé pour lui.
La science est le tronc d'un baobab, qu'une seule personne ne peut embrasser.
L'homme est le fils de l'erreur.
Penser longtemps le texte au lieu de pouvoir l'écrire est le meilleur des tamis.
La chose la plus incroyable lorsqu'on tombe amoureux, c'est le temps passé nu.