Le toucher est le plus démystificateur de tous les sens, au contraire de la vue, qui est le plus magique.
Le leadership et le management contribuent ensemble à élaborer et à exécuter la stratégie. Mais c'est le leadership seul qui définit la vision et le cadre des grandes orientations stratégiques de l'entreprise.
L'art est le culte de l'erreur.
C'est le propre des grands esprits que de prévoir.
La connaissance de soi est le commencement de la méditation.
En dehors du bas-relief lui-même, la sculpture ne serait-elle pas l'art singulier de donner l'idée des formes en trompant tout de même sur le relief ? C'est le relief qui gâte tout, qui trompe le plus et c'est à lui qu'on croit.
L'être humain est le seul animal qui éprouve du plaisir à amasser des connaissances inutiles.
Le tennis est le sport le plus solitaire.
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
Les femmes, c'est comme les cigares, c'est le premier tiers le meilleur.
Je pense que c'est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignement aient permis (la publication) d'une information, qui s'est révélée être erronée et fausse. C'est le genre de choses que l'Allemagne nazie faisait.
La joie est le nerf de toutes les affaires humaines.
C'est le style qui crée réellement de la pensée.
Difficile de donner un âge à celui que l'alcool a attaqué. C'est le prototype du Français qui aime trop le vin, nez déformé, la fraise, visage bouffi, voix d'outre-tombe, les dents jaunes et avariées.
Dire des bêtises est le seul privilège de l'homme qui le distingue de tous les autres organismes.
L'ignorance c'est le nerf de la guerre.
La faim est le premier service d'un bon dîner.
Trahir les puissants est le devoir des pauvres, s'ils veulent vivre dignement.
L'homme est le seul animal qui fasse du feu, ce qui lui a donné l'empire du monde.
L'homme est le roi de la création. Qui a dit cela ? L'homme.
Dans les longs métrages, le réalisateur est Dieu. dans les films documentaires, Dieu est le réalisateur.
La pudeur n'est le plus souvent qu'une question d'éclairage.
La colère est le hoquet de l'humeur.
C'est le train des choses, les obsessions du dieu Boulot. On ne comprend rien au monde moderne tant qu'on ne s'est pas appliqué un peu de métro quotidien sur la viande.
Le temps est le creuset de l'amitié.
Le grand péché du monde moderne, c'est le refus de l'invisible.
La maladie est le dernier refuge de la créativité.
Comme dans toute initiation, c'est dans le fait même de survivre qu'est le triomphe.
La lune est le pain à cacheter de la nature.
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
Chacun est le fils de son temps.
Avant, les gens se disaient : Kylian c'est le buteur de l'équipe, il va tirer. C'est la maturité, ça aussi. J'ai grandi et j'ai compris que faire des passes ne va pas m'empêcher de marquer des buts.
C'est le dollar qui dicte la musique que j'écris.
Le scepticisme est le commencement de la foi.
L'argent est le grand mètre qui mesure les hommes.
Le repentir est le dernier profit que l'homme tire de sa faute.
Aria, elle est le passé, toi, tu es le présent et le futur.
La mauvaise volonté est le plus grand des maux.
Quel est le père de la gloire ? Le génie. Quelle est la mère du génie ? La solitude.
Si l'essentiel c'est l'acteur, l'important c'est le spectateur.
Le talent, c'est le relief donné à la platitude.
L'Angleterre est le paradis des femmes, le purgatoire des hommes et l'enfer des chevaux.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Péché, c'est le mot que l'on donne à la mauvaise conscience.
Comme nous le savons, le pardon de soi-même est le plus difficile de tous les pardons.
Un jour Émile Zola, dont l'esprit graisseux n'est huilé que pour glisser sur les surfaces, s'avisa de peindre Huysmans. Le fantômatique « Souvarine » de Germinal est le portrait physique, ressemblant à faire peur, de ce virtuose de fascination. Mais ce n'est qu'un portait physique, le seul dont Émile Zola soit capable.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
N'importe quel type normalement constitué aurait couru jusqu'à elle après ce qu'elle venait de me dire. Moi, j'ai pas bougé. Ou plutôt c'est le train qui a bougé. Et j'ai laissé faire.