L'intérêt pour le football n'est le critère de rien, ni d'une distinction sociale, ni d'une discrimination intellectuelle.
C'est toujours le joueur le plus mauvais qui a la balle.
Le sport qui n'évolue pas dans le sens des médias va mourir à petit feu.
On ne met pas ceux qui tressent les nattes avec ceux qui tissent les soieries, on ne place pas le tambour à côté du joueur de luth !
Pourquoi mépriserait-on la passion pour le sport alors même qu'on encense celle pour l'art, la philosophie ou la science ?
La différence entre un bon joueur et un très bon joueur, c'est la personnalité.
L'homme est ainsi fait qu'il ne peut s'empêcher de taper dans un ballon qui approche. C'est dans le sang. Et quand un ballon s'éloigne, il se met à courir après.
La voile est un sport dans lequel la femme peut s'exprimer, avec sensibilité et ténacité.
La vie est toujours trop cruelle. Tout ce que nous pouvons faire, c'est essayer de passer le ballon et laisser le soleil briller. En espérant qu'il brille pour tout le monde.
L'important est qu'à tous les degrés, de l'adolescent à l'homme mûr, on travaille à répandre l'esprit sportif fait de loyauté spontanée et de désintéressement chevaleresque. Cette belle cité où la Grèce et la France comptent tant d'amis n'est étrangère, par [...] ► Lire la suite