Avoir l'estime d'une femme sans être follement épris d'elle, tel est le juste milieu qu'il faut désirer.
Quand une femme dit la vérité, elle ment encore.
L'amour ne se sépare jamais de l'aventure amoureuse elle-même.
Quand une épouse devient belle-mère, elle rabâche ses vérités comme une vieille mule tourne la meule.
Lorsqu'une femme devient enjôleuse, c'est qu'elle ment ou se prépare à mentir.
Une femme perd son charme dès qu'elle cesse d'y croire.
La jeunesse est belle. Dérision ! Elle est belle, confiante, aventureuse. Elle est riche de tous les espoirs, de toutes les ambitions. Elle est surtout naïve.
La vieillesse est l'âge où les hommes s'occupent davantage de leur nourriture que de la serveuse, même si elle est jolie.
L'avenir de l'humanité reste indéterminé, parce qu'il dépend d'elle.
L'existence d'un leader se constate plus souvent qu'elle ne se proclame.
L'auto-éducation est, je le crois fermement, le seul type d'éducation qui existe. La seule fonction d'une école est de faciliter l'auto-éducation ; à défaut, elle ne fait rien.
- ... Ça veut dire « à bientôt », trois points, « peut-être » points de suspension, parce qu'elle finit pas ses phrases elle non plus, alors demande lui à ELLE ce que ça veut dire ! - Ça veut dire « à bientôt peut-être », « Salut [...] ► Lire la suite
La fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne.
Ce qu'il y a d'essentiel et d'inappréciable dans toute la morale, c'est qu'elle est une contrainte prolongée.
La vie n'apporte aucune désillusion, la vie n'a qu'une parole, elle la tient.
C'est mon opinion et rien ne m'empêchera d'être du même avis qu'elle.
Je rêve d'une femme sourde et muette. Sourde, elle n'entendrait plus toutes mes niaiseries. Muette, je n'entendrais plus toutes ses médisances.
De quelle adresse une femme n'a-t-elle pas besoin pour faire qu'on lui dérobe ce qu'elle brûle d'accorder !
La femme est faite pour un homme, l'homme est fait pour toutes les femmes : elle commence à aimer, quand lui, il a fini...
Une véritable passion se doit d'être solitaire, farouche, jalouse de toute activité sans rapport direct avec elle.
C'est vrai que Lucien n'est peut-être pas un génie mais Amélie l'aime bien. Elle aime sa façon de saisir les endives comme si c'étaient des objets précieux qu'il devait manipuler avec respect. C'est sa manière à lui de manifester son amour du travail bien fait.
La véritable amitié sait être lucide quand il faut, aveugle quand elle doit.
La nécessité est la chose la plus forte, puisqu'il n'y a rien dont elle ne vienne à bout.
La foi, lorsqu'elle s'empare d'un esprit ou d'une âme, est plus forte que la raison scientifique.
Peut-être la paix est-elle plus que le bonheur.
Selon moi,il n'existe que deux professions absolument honorables: la littérature car elle soigne les esprits, et la médecine car elle soigne les corps.
S'habiller est un mode de vie. Cela vous apporte de la joie. Il peut vous apporter liberté et libération, vous aider à vous retrouver et à vous déplacer sans retenue. L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
La connaissance progresse en intégrant en elle l'incertitude, non en l'exorcisant.
La vie est comme ça et rien n'y changera. Il faut jouer avec elle jusqu'au jour où elle décide de jouer avec toi.
Lorsqu'une femme occupe vos pensées toute la journée, on ne devrait pas, par surcroît, rêver d'elle la nuit.
La gloire est l'ombre de la vertu ; elle l'accompagnera malgré elle.
Une femme n'est jamais autant grisée de bonheur que lorsqu'elle découvre le désir dans le regard d'un homme.
Sous la forme imprimerie, la pensée est plus impérissable que jamais ; elle est volatile, insaisissable, indestructible.
L'anecdote est à double fin. Aux gens de valeur elle permet de dissimuler leur pensée, aux autres leur nullité.
Une femme peut tout faire, elle peut penser, parler, chanter, se taire quelquefois.
L'imagination ne peut rendre sages les fous, mais elle les rend heureux à l'envi de la raison qui ne peut rendre ses amis que misérables.
La mémoire est souvent la qualité de la sottise : elle appartient généralement aux esprits lourds, qu'elle rend plus pesants par le bagage dont elle les surcharge.
La fortune aime les gens peu sensés ; elle aime les audacieux et ceux qui ne craignent pas de dire : "Le sort en est jeté". La sagesse, au contraire, rend timide.
La mère tient plus à ses petits que le père. Elle sait qu'ils sont d'elle, le père le présume.
Notre économie change jour après jour et, en ce sens, elle est toujours "nouvelle".
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
C'est la providence qui nous dirige, lorsqu'elle nous destine à jouer un rôle sur la scène du monde.
La mère qui aime son enfant si fort, qu'elle l'empêche de devenir adulte ; la « mère castratrice » de Freud ; la « mère arachne » d'Otto Rank, à l'affût au centre de sa toile ; la Genitrix » [...] ► Lire la suite
L'Europe peut saisir à nouveau le gouvernail de la civilisation mondiale si elle arrive à réaliser un tant soit peu d'unité politique.
Elle avait un nez si grand que lorsqu'on l'embrassait sur les deux joues, on avait plus vite fait de passer par derrière.
La jeunesse constitue un extraordinaire élément d'optimisme car elle sent d'instinct que l'adversité n'est que temporaire et qu'une période continue de malchance est tout aussi improbable que le sentier tout droit et étroit de la vertu.
Tout a son endroit et son envers. La meilleure chose blesse si on la prend à contresens ; au contraire, la plus incommode accommode si elle est prise par le manche.
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
Le baby-blues, c'est quand on montre l'enfant à la mère et qu'elle s'aperçoit qu'il a quatre mains.
C'est merveille combien peu il faut à nature pour se contenter, combien peu elle nous a laissé à désirer.