Chaque révolution s'évapore en laissant seulement derrière elle le dépôt d'une nouvelle bureaucratie.
- Alors y a du nouveau ? - Non rien. - Ça me tue de pouvoir rien faire. - Bon je vais aller faire ce que j'ai à faire. - À bon tu crois vraiment que c'est le bon jour ? - [...] ► Lire la suite
La poésie éclaire comme un feu d'artifice, elle ne veut pas chasser la nuit, mais, au contraire, en tirer parti.
La femme est donnée à l'homme pour qu'elle fasse des enfants. Elle est donc sa propriété comme l'arbre à fruits est celle du jardinier.
J'arrête pas de pleurer. J'ai essayé de m'arrêter de penser mais... ça marche pas. Il faut pas s'attendre à ce qu'il se passe quoi que ce soit. On peut pas contrôler les choses, on contrôle rien. [...] On se sent [...] ► Lire la suite
La boue peut cacher un rubis, elle ne le tache pas.
Aucune femme n'aime à entendre faire devant elle l'éloge d'une autre femme ; toutes se réservent en ce cas la parole afin de vinaigrer la louange.
L'homme heureux, c'est celui qui aide sa femme à passer le manteau de fourrure qu'elle a acheté avec ses économies de jeune fille juste avant leur rencontre.
Une mauvaise écriture est une des formes du mépris qu'on a pour autrui ; car elle prouve qu'on attache plus de prix à son propre temps qu'à celui des autres.
Les hommes ont mépris pour la religion. Ils en ont haine et peur qu'elle soit vraie.
C'est la vie qui nous choisit, qui profite de nous et nous éjecte quand elle en a fini avec nous.
Je suis bien dans ma peau, elle est juste à ma taille.
La peur est comme une avancée de l'âge adulte dans ton enfance. Elle a sa place, elle a ses heures, elle a ses lieux.
On a fait couler tellement d'encre sur Venise qu'elle se noie.
La maladie vient à cheval, Elle s'en retourne à pied.
Quand elle est dépourvue de flamme, la vérité est philosophie ; elle devient poésie quand elle emprunte sa flamme au coeur.
Comment peut-on attendre d'une femme qu'elle soit heureuse avec un homme qui insiste pour la traiter comme si elle était un être humain parfaitement normal.
Aussitôt qu'une pensée vraie est entrée dans notre esprit, elle jette une lumière qui nous fait voir une foule d'autres objets que nous n'apercevions pas auparavant.
Toute destinée, si longue et si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toutes qui il est.
Les hommes, à de certains moments, sont maîtres de leur sort ; et si notre condition est basse, la faute n'en est pas à nos étoiles ; elle en est à nous-mêmes.
La pensée d'une femme est douée d'une incroyable élasticité. Quand elle reçoit un coup d'assommoir, elle plie, paraît écrasée, et reprend sa forme dans un temps donné.
Si la vérité ne sort pas du puits, c'est qu'elle a peur de se mouiller.
La passion reste en suspens dans le monde, prête à traverser les gens qui veulent bien se laisser traverser par elle.
La spécificité de la mystique chrétienne ne consiste pas d'abord à plonger en soi-même, mais à rencontrer l'Esprit de Dieu dans la parole qui nous précède ; elle est rencontre avec le Fils et le Saint-Esprit, et donc entrée en [...] ► Lire la suite
La vieillesse est noble, lorsqu'elle se défend elle -même, garde ses droits, ne se vend à personne, et jusqu'au dernier souffle domine sur les siens.
La réalité nous livre des faits si romanesques que l'imagination elle-même ne pourrait rien y ajouter.
L'attitude est le pinceau de l'esprit. Elle colore toutes les situations.
La vie ne vous laisse pas toujours choisir ce que vous voulez. Parfois, elle vous impose des choses.
La vie est courte, mais elle nous laisse toujours du temps pour la courtoisie.
L'âme humaine renferme la capacité de transformer les choses et les êtres, d'agir à distance, tout lui obéit dès lors qu'elle possède l'énergie nécessaire.
La bonne semence, même si elle tombe dans la mer, deviendra une île.
Ceux-là seuls qui se prosternent comme des esclaves devant la réussite peuvent trouver que l'efficacité est admirable indépendamment de l'accomplissement auquel elle tend.
Ces femmes de couleur élèvent les enfants des blancs mais elle n'ont même pas le droit d'utiliser les toilettes de la maison.
Cette terre bénie est la nôtre, elle n'est ni à vendre, ni à acheter, ni à hypothéquer, ses héritiers sont là et l'Etoile nord-africaine y veillera.
Proférer une parole blessante prend à peine une seconde, mais la guérison de la blessure qu'elle a causée peut prendre des années.
Que ferait la femme sans l'homme ?Elle dresserait un autre animal.
La femme est inférieure ou supérieure à l'homme ; elle est rarement son égale.
La liberté de l'Humanité ne réside pas dans le fait qu'elle peut faire ce que l'on veut, mais que l'on n'est pas obligé de faire ce qu'on ne veut pas.
Chaque médaille a son revers, surtout si elle est militaire.
Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui nous manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n'a plus qu'a prier pour que ce soit elle qui nous trouve...
On mûrit, et la pluie reste accrochée aux branches des arbres qui seront un jour les maîtres du monde. Et heureusement qu'il y a la pluie, elle purifie le temps quand vous avez l'air d'un arc en ciel sinistre, elle débarrasse les rues des armées du silence pour nous laisser danser.
Une fois qu'elle vous a ensorcelé, la mer vous tient pour toujours dans son filet à merveilles.
J'ai d'autant plus peur de la science que je ne crois qu'en elle.
La modestie. Elle a le mérite de n'être qu'un constat qui fait échec aux prétentions et aux prétentieux.
Une ville riche est comme un fromage gras, elle nourrit bien des vers.
La philosophie n'est pas une illusion : elle est l'algèbre de l'histoire.
La réalité est à la fois multiple et une, et dans sa division elle est toujours rassemblée.
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] ► Lire la suite
A une maman on ne ment pas. Elle lit notre âme comme en elle-même.
Pas plus que le roman ne peut se borner à la fiction, il ne peut se passer d'elle.