Cette terre bénie est la nôtre, elle n'est ni à vendre, ni à acheter, ni à hypothéquer, ses héritiers sont là et l'Etoile nord-africaine y veillera.
Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.
Les étoiles, brillent dans le ciel comme un tapis de pierres précieuses sur le velours sombre de la nuit.
Bien que Dieu soit tout-puissant, il n'envoie pas la pluie quand le ciel est bleu.
Celui qui laboure le champ le mange.
Le ciel tourne au-dessus de vous, vous montrant ses gloires éternelles, et vos yeux sont toujours sur le sol.
Il me semble en effet qu'une des causes principales de l'erreur en sociologie réside dans un rapport incontrôlé à l'objet. Ou plus exactement dans l'ignorance de tout ce que la vision de l'objet doit au point de vue, c'est-à-dire à la position occupée dans l'espace social et dans le champ scientifique.
Si les Dieux voulaient exaucer les voeux des mortels, il y a longtemps que la terre serait déserte, car les hommes demandent beaucoup de choses nuisibles au genre humain.
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] â–º Lire la suite
Infini est le champ du roman.
Le genou à terre le regard vers les cieux ;Aujourd'hui tout va mal demain tout ira mieux.
Le plus délicat du monde, c'est la pure terre vierge ;On dit que d'elle naît l'Enfant des sages.
Il n'est pas d'incident si négligeable où ne s'inscrit la volonté de Dieu comme toute l'immensité du ciel dans une goutte d'eau.
Le ciel est joli comme un ange.
Les hommes ne sont point faits pour être entassés en fourmilières mais épars sur la terre qu'ils doivent cultiver. Plus ils se rassemblent, plus ils se corrompent. Les villes sont le gouffre de l'espèce humaine.
Nous, les hommes, nous sommes tous séparés. Dans le ciel fraternisent les oiseaux, et les loups sur la terre.
- Vous êtes malade ! - Et j'en remercie le ciel parce que autrement je ne pourrais pas faire ça !
En Somalie, on ne porte jamais de chaussures. On apprend très tôt que nous provenons tous de la terre et que nous sommes amenés à y retourner.
La terre n'est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent.
Le champ imaginaire de l'enfant est absolument incompatible avec celui de l'adulte.
Il y a des genres et des degrés de solitude. Une île au milieu d'un lac, c'est un genre de solitude ; mais les lacs ont des bateaux, et on peut toujours espérer une visite.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
La terre est ta prison comme elle est ton royaume.
Que restera-t-il sur la terre dans cinquante ans ? On empoisonne les rivières, les océans ; on mange des hydrocarbures, que sais-je encore ? Le Rhône charrie du mercure, des poissons morts. Pour les enfants des temps nouveaux, restera-t-il un chant d'oiseau ?
Les jours où le ciel est gris, le soleil n'a pas disparu à tout jamais.
Notre père qui êtes à Calgary, Que le bobsleigh soit sanctifié, Que notre médaille arrive Et que votre volonté soit faites sur la terre comme dans le virage n°7. Liberté et justice pour la Jamaïque.
Je ne veux point fouiller au sein de la nature,Je ne veux point chercher l'esprit de l'univers,Je ne veux point sonder les abîmes couverts,Ni desseigner du ciel la belle architecture.
Le ciel est pour ceux qui y pensent.
Ce que nous prenons pour la paix n'est qu'un armistice entre les conflits : la planète grouille, saigne, et ne saurait vivre sans cette violence.
Une âme contemplative est à charge à tous les désoeuvrés remuants qui couvrent la terre : l'imagination et le recueillement sont deux maladies dont personne n'a pitié.
Qui a su aimer la terre a aimé l'éternité.