Le propre d'une épouse avisée est de démontrer, la vie durant, à son mari, qu'il est trop bête pour elle et trop intelligent pour son salaire.
Donnez une chance à la chance, alors elle devient nécessité.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
Marianne est une rebelle, elle ne laissera pas tomber Gavroche.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Quand un homme dit de trop belles paroles à sa femme, elle doit prendre garde, car souvent il lui parle ainsi pour apaiser sa mauvaise conscience et la loue par contrition.
Il ne faudrait pas ex-aspérer, il faudrait espérer. L'exaspération est un déni de l'espoir. Elle est compréhensible, je dirais presque qu'elle est naturelle, mais pour autant elle n'est pas acceptable. Parce qu'elle ne permet pas d'obtenir les résultats que peut éventuellement produire l'espérance.
Si l'image pouvait guérir par la seule diffusion des horreurs qu'elle enregistre, il n'y aurait plus d'accidents de la route depuis longtemps.
Ne pas croire qu'une chose existe parce qu'il serait trop horrible qu'elle n'existât pas. Il n'y a pas de preuve par l'horrible.
On ne peut que fermer les yeux devant la beauté absolue, elle donne des douleurs dans le coeur et brûle les yeux.
L'image est sans mémoire, elle produit un attrait qui dure le temps où elle est présente.
La fortune vend à qui se hâte une infinité de choses qu'elle donne à qui sait attendre.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
Ver luisant tu luis à minuit,Tu t'allumes sous les étoilesEt, quand tout dort, tu t'introduisDans la lune et ronge sa moelle.La lune, nid des vers luisants,Dans le ciel continue sa route.Elle sème sur les enfants,Sur tous les beaux enfants dormant,Rêve sur rêve, goutte à goutte.
La vérité est par nature évidente. Dès que vous enlevez les toiles d'araignée de l'ignorance qui l'entourent, elle brille clairement.
La connaissance de quelque chose, puisque toutes choses ont des causes, n'est acquise ou complète que si elle est connue par ses causes.
Dans notre législation telle qu'elle est, la femme ne possède pas, elle n'este pas en justice, elle ne vote pas, elle ne compte pas, elle n'est pas. Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent : il faut qu'il cesse.
La puissance des mots est telle qu'elle nous a empêchés d'apprendre les plus importants événements de l'histoire mondiale.
Quand une femme n'est plus aimée, qu'elle fasse tout sauf pleurer !
Tu ne peux retourner dans le ventre de ta mère pour en ressortir avec un autre nom, mais tu peux te replonger dans la femme qui t'accueille avec amour, pour puiser en elle la lumière qui te manque.
Lorsqu'elle ne blesse pas, la vérité a quelque chose de simple qui fait plaisir et c'est aux seuls fous que les dieux ont accordé le don de la dire sans offense.
Et je dois d'autant moins oublier la vertu Qu'elle-même s'oublie.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] ► Lire la suite
Les armes à feu viennent après la Constitution elle-même.
La Tour Eiffel est vraiment d'une laideur qui déconcerte et elle n'est même pas énorme !
Pénétrer de présent la tradition elle-même : premier moyen de lui résister.
Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça !
Jamais la puissance n'est assez sûre, quand elle est excessive.
On ne trompe pas l'impuissance : c'est elle qui ment en tendant une main incapable de recevoir.
L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre, ni même la fin de l'attente. L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend. L'attente n'attend rien.
Féminisme. Oui, je crois qu'il est convenable, avant que de faire un enfant à une femme, de lui demander si elle le veut.
La nature ne nous offre rien de parfait ; elle a toujours besoin d'être corrigées par les meilleurs esprits.
L'éclat de la poésie se révèle hors des moments qu'elle atteint dans un désordre de mort.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
La nature sourit, mais elle est insensible : Que lui font vos bonheurs ?
La partie garde toujours en elle quelque chose de la nature du tout.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
L'infâme machine [la guillotine] partira de France, nous y comptons, et, s'il plaît à Dieu, elle partira en boitant, car nous tâcherons de lui porter de rudes coups.
Notre télévision a trois chaînes. C'est sans doute pour ça qu'elle manque de liberté.
Mariage : moment où un homme cesse de porter un toast à une femme et où elle commence à lui porter sur les nerfs.
Où la science s'arrêtera-t-elle, mon Dieu ! Et même, s'arrêtera-t-elle jamais !
Ne croyez jamais une chose en politique aussi longtemps qu'elle n'a pas été démentie.
La douleur est un grand maître... Elle nous apprend qu'on est vivant.
Le chagrin est une soupe au sel. Elle laisse l'estomac bien creux.
L'objet premier de l'anthropologie est la relation entre l'un et l'autre, les uns et les autres. Elle se situe au confluent des histoires, au lieu des crises, au carrefour des doutes : la matière concrète du social et de l'individuel.
Mon fils, raconte-moi ta peine, afin qu'elle puisse devenir plus supportable en la partageant.
L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
La terre, si pauvre soit-elle, nourrit toujours une famille.
Souvent qualifiée de "média chaud" la radio a un aspect de convivialité, de présence discrète, d'appel à l'imaginaire de l'auditeur dont elle a su, dans l'ensemble, tirer le meilleur parti.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.