L'important, en littérature comme en cinéma, c'est de dire des choses graves avec légèreté.
Si je n'étais pas cinéaste, je serais critique de cinéma. C'est la seule chose que je saurais faire.
J'adore les films à l'eau de rose. J'ai le souvenir de moments géniaux au cinéma, comme «Coup de foudre à Notting Hill»
Le moment heureux pour le cinéma, c'est presque avant qu'on en fasse.
Si on trouve de l'argent et des potes, et bien, on peut se lancer dans l'aventure. Rozier (réalisateur), c'est le côté artisanal du cinéma français et ce n'est pas un défaut.
Je fais ce métier en m'amusant, sans y croire beaucoup. Ça ne fait pas chic de dire ça, mais le cinéma, c'est quand même un jeu de petit garçon.
Je ne veux pas être une star de cinéma comme Angelina Jolie. Rien dans la célébrité n'est désirable.
Je ne suis pas quelqu'un qui sacrifie tout pour le cinéma, ma vie privée sera toujours plus importante.
Moi je fais dans le cinéma ce que Leclerc fait dans l'épicerie en France.
Pour moi, Godard a fait au cinéma ce que Bob Dylan a fait à la musique.
Réclamons pour le cinéma le droit de n'être jugé que sur ses promesses.
Je vouvoyais Gabin, Melville et tous ces géants du cinéma pour lesquels j'avais le plus grand respect. Ils étaient des maîtres absolus.
Le cinéma est peuplé de crétins irrécupérables.
Je n'aurais pas cette canne, je continuerais à jouer. Ça me manque, le cinéma.
Maintenant plus que jamais, nous devons nous parler, nous écouter et comprendre comment nous voyons le monde, et le cinéma est le meilleur moyen de le faire.
Le plus bel effet spécial, c'est le cinéma lui-même.
Le cinéma français, c'est une colonie de fourmis qui filme des fourmis.
Je reviendrai au cinéma quand on me proposera un beau rôle, dans un film d'auteur, original.
Je ne suis pas actrice, j'infiltre le cinéma.
Nous désirons que le cinéma nous ouvre une porte sur le monde de l'inexplicable.
J'aime le style français des années 30 et 40. Les stars du cinéma français comme Jean Gabin et Yves Montand avaient un style tellement naturel et sans effort.
Le cinéma n'est pas ce qui compte le plus dans ma vie. Ce qui compte le plus... c'est ma vie !
Le cinéma est le plus totalitaire des arts.
Beaucoup d'éléments de mes films viennent de mon expérience personnelle, transcrite sous la forme du cinéma et de la religion.
Le court-métrage est au cinéma ce qu'est l'amidon au col de chemise. C'est pour le durcir et non pour le ramollir.
Au cinéma, le mauvais temps est terriblement photogénique, parce qu'il est dangereux.
Le cinéma, on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué.
Depuis qu'il a du "son", le cinéma fait l'âne.
Quand on ne comprend pas sa femme, est-ce qu'on peut demander, comme au cinéma, des sous-titres ?
J'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation.
Le cinéma policier, tout comme le roman policier, est le meilleur reflet de l'époque à laquelle il est tourné.
L'humour, le cinéma et la littérature sont là pour leur permettre de digérer et de gouverner ces penchants inconscients.
Je sais que lorsque je vais au cinéma, je veux vivre quelque chose, que ce soit rire, pleurer, me sentir mal.
On ne va plus au cinéma pour s'échapper, mais pour voir la vraie vie.
Échec du Cinéma. Disproportion dérisoire entre des possibilités immenses et le résultat : star-système.
Je pense que l'on peut avoir une personnalité, mais qu'il faut tout de même considérer cela comme un art. Il y en a qui ont fait des cours de cinéma. En plus de leur folie, ils ont additionné la technique, et cela en fait de grands acteurs. Regardez le père de Vincent Cassel...
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
Les souvenirs, c'est comme le cinéma : lorsque les acteurs sont jeunes, c'est parfois que le film est ancien.
La télévision et le cinéma saturent et banalisent nos vies, ils banalisent de plus en plus notre théâtre.
Vincent Lindon est un garçon merveilleux qui contribue grandement à la résurrection d'un cinéma français que nous n'avons plus et qui nous est essentiel.
Je suis bien placé pour le savoir : au cinéma, le critique, c'est le juge et l'assassin.
Avec Hitchcock, les gens ont été contents de redécouvrir que le cinéma avait encore cette puissance extraordinaire que rien n'égalait.
Quoiqu'on en dise, le seul enjeu cannois, c'est le cinéma
Je suis transformable. Une actrice doit être malléable. En fait, je suis la Barbamama du cinéma français
Passé les 50 ans, le cinéma devient difficile pour une actrice.
Je suis tout à fait pour les machines à écrire, les copies carbone instantanées et les films au cinéma.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
Un jour, un acteur est parti pisser, ben j'ai coupé son rôle ! C'est tellement cher le cinéma.
Une femme qui passe toute la journée à laver, à cuisiner et à repasser ne veut pas aller au cinéma pour regarder un film sur une femme qui passe toute la journée à laver, cuisiner et repasser.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.