J'adore les films à l'eau de rose. J'ai le souvenir de moments géniaux au cinéma, comme «Coup de foudre à Notting Hill»
Des fois que le rêve et le besoin de rêver se confondent, que vient y faire la réalité ?
Même dans un goulag, rien ne peut arrêter la diffusion de certains rêves. Et c'est la diffusion du rêve qui, dans une lutte idéologique, est l'arme la plus puissante.
Le plus dur au cinéma c'est d'exister dans le regard des autres
Tout ce qu'on dit sur Hollywood et vrai: hypocrisie, connerie, duperie... ce n'est pas le genre d'endroit que je fréquente. Là-bas, si tu n'es pas un acteur qui rapporte de l'argent, tu n'existe pas.
Sur scène, je suis un artisan qui travaille un geste, une langue. Mes rôles au cinéma sont davantage dans l'économie de moyens, la rétention.
Los Angeles affiche partout le rêve du bien manger et du mieux vivre, comme en témoignent les publicités qui mettent en scène des stars glorifiant tel ou tel régime alimentaire, mais surtout elle a fait des substituts et des compléments alimentaires une des inventions les plus lucratives de notre époque.
J'ai un truc pour se souvenir à vie de la date anniversaire de sa femme : il suffit de l'oublier une fois !
Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
Le souvenir se remet à vivre quand on lui rend sa liberté.
Il est des êtres qui ne peuvent pas supporter la réalité douloureuse et se glissent dans un monde imaginaire, se perdent dans leur rêve intérieur où le tranchant du scalpel de la douleur est émoussé, voire inexistant.
Si le cinéma a un point commun avec le timbre, c'est sa capacité à envoyer des messages avec des images.
Je peux honnêtement dire - et c'est une grande surprise pour moi - que je n'ai jamais rêvé d'être sur la lune.
Un comédien c'est une vocation, un métier qui s'apprend, c'est un choix de vie. Un acteur c'est une personnalité, forte en général, prise et mise au service du cinéma par un concours de circonstances.
Rien n'est pire que le rêve qui ne débouche sur rien.
Bien sûr que j'ai une préférence pour le théâtre. C'est mon premier amour. Le cinéma n'est pas mon métier. La preuve, deux acteurs peuvent admirablement jouer une scène. Si elle est mal filmée, on a l'air de deux cons.
Tout ce qu'on rêve est fiction, tout ce qu'on accomplit est science, toute l'histoire de l'humanité n'est rien d'autre que de la science-fiction.
Un rêve transformé en réalité, c'est un autre rêve.
Dans ma vie au cinéma j'ai toujours observé deux principes : ne jamais faire devant la caméra ce qu'on ne ferait pas chez soi, et ne jamais faire chez soi ce qu'on ne ferait pas devant la caméra.
La part du rêve est indispensable pour construire le réel.
Le rêve est au départ Le désir est son moyen L'acte est son présent Le sourire est à la fin Son nom est l'accomplissement.
Tout homme rêve d'être Dieu.
Ne pleure pas : d'être identique C'est un rêve des dieux.
Je me demande quel souvenir tu gardes de moi ; celui d'une fille qui aimait la tarte aux myrtilles ou celui d'un coeur brisé ?
Assis au carrefour de l'art et de la nature, j'essaie d'élucider où finit Hollywood et où commence le delirium tremens.
Le Roman est une Mort ; il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile...
Le souvenir des maux passés produit l'allégresse.
Je ne suis pas un maître; Je suis juste un cinéaste qui travaille dur. J'aimerais que tout le monde me voit comme un ami plutôt que comme un maître.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
La chose dont vous devez vous souvenir est que je suis le fan numéro un de John Lennon. Je l'aime encore aujourd'hui et je l'ai toujours aimé.