Ne pleure pas : d'être identique C'est un rêve des dieux.
Mes yeux se ferment et ne comprennent pas le rêve dans l'espace infini qui s'éloigne, insaisissable, devant moi.
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hanteD'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
Le sommeil est une séparation.
Comme le souvenir est voisin du remords !
On est tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et le réalité.
Voici comment le problème du mariage est posé : le mari attend et veut la paix, le calme plat et l'épuisement ; la femme rêve les émotions du commencement, les joies de l'âme, le mois d'avril, l'aube ! l'un veut dormir, l'autre s'éveille.
La réalité ne se révèle qu'éclairée par un rayon poétique. Tout est sommeil autour de nous.
Les hommes, ne sont ni dieux ni bêtes : ce sont les petits artisans d'un système et d'un bien-être.
Pourvu que le coeur Soit sincère Les dieux protégeront Sans qu'on ait à les prier.
Beaucoup de gens cherchent la route qui peut les conduire à leur idéal ; je n'ai pas d'idéal, le personnage qui fait parade de son idéal est tout simplement un arriviste.
Si on fait le vide autour d'un souvenir, il ne reste plus rien que ce souvenir dans l'infini qu'on a, et ce souvenir devient l'infini.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Vous voyez les choses et vous dites : pourquoi ? Moi, je rêve de choses qui n'ont jamais existé et je dis : pourquoi pas ?
Quelque chose de beau doit nous arriverQuelque chose de fort doit nous emporterQuelque chose qui nous ferait vivre du jour au lendemainQuelque chose pour quoi tendre les mainsQuelque chose de beau doit nous transporterQuelque chose de fort doit nous faire changerQuelque chose qui nous ferait suivre un tout autre cheminCommençons ce rêve demain.
Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d'un trait jusqu'au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager.
Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit.
Vous ne pouvez pas ordonner le souvenir du mental ; et un tort qui était un tort hier doit être un tort demain.
Celui qui rêve se mélange à l'air.
Rien n'est pire que le rêve qui ne débouche sur rien.
Personne ne comprend et n'apprécie mieux le rêve américain du travail acharné menant à des récompenses matérielles qu'un non-Américain.
Il n'existe pas de bouclier contre le mensonge. Ni la crainte des dieux ni la damnation n'ont jamais empêché le mensonge ou le parjure.
Au lieu de rêver ta vie, vis ton rêve !
Les dieux et les fées se trompent aussi.
La recherche du bonheur est la recherche de nous-mêmes. Le bonheur est différent pour chacun de nous ; il est différent comme les vocations : identique et uniforme, il serait sa propre négation.
Le repos ? le repos, trésor si précieux qu'on en faisait jadis le partage des dieux !
Un écrivain idéal va partout.
Il faut faire de la vie un rêve et faire d'un rêve une réalité.
Par communisme, on n'entendait plus la construction par un effort d'imagination, d'un idéal social aussi parfait que possible, mais la compréhension de la nature, des conditions et des buts généraux adéquats de la lutte menée par le prolétariat.