Je suis tout à fait pour les machines à écrire, les copies carbone instantanées et les films au cinéma.
Une femme qui passe toute la journée à laver, à cuisiner et à repasser ne veut pas aller au cinéma pour regarder un film sur une femme qui passe toute la journée à laver, cuisiner et repasser.
Selon moi, le cinéma a eu deux artistes fondamentaux: Orson Welles et Stanley Kubrick.
Aujourd'hui, le cinéma français est un peu comme ces nouvelles bagnoles. Elles sont trop rondes, elles manquent de caractère
Le cinéma ne me faisait pas rêver. Je n'ai été épatée que par des rencontres.
Le cinéma c'est l'art de bien faire les choses défendues au commun des mortels.
Au cinéma, le salut est bon marché. L'innocence aussi. Ca coûte le prix d'un billet, autrement dit pas grand chose. La vie, la vraie, est hors de prix, et on n'est jamais sûr du résultat.
Le cinéma, c'est l'enfance de l'art.
Tous les films parlent de mondes étranges dans lesquels on ne peut pas aller à moins de les construire et de les filmer. C'est ce qui est si important pour moi dans le cinéma. J'aime aller dans des mondes étranges.
Je suis arrivé au cinéma par hasard. J'en ai gardé un sentiment d'imposture.
La frontière est de plus en plus floue entre le cinéma tel qu'on le conçoit depuis sa création et la métamorphose qu'il est en train d'opérer.
La télévision, c'est du télé-objectif, tandis que le cinéma, c'est du grand-angle.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] ► Lire la suite
Si le cinéma français n'était pas structuré comme il l'est, j'aurais disparu il y a quinze ans.
Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j'étais déjà ce que je suis resté.
La plupart du temps, quand les gens vont au cinéma ce n'est pas pour se voir mais pour se fuir.
Mon premier film, une fiction, je l'ai réalisé à 12 ans avec mon cousin. Je savais ce que je voulais faire de ma vie. Je voulais faire du cinéma.
Je ne renoncerai jamais à trois choses : au cinéma, à témoigner, et à raconter des histoires.
Le cinéma, ce n'est rien d'autre en fait que de pouvoir lire l'âme de quelqu'un juste en regardant ses yeux.
Je ne vais pas au cinéma et le peu de film que je vois en vidéo ne me plaisent pas
Toutes les personnes que j'ai rencontrées, beaucoup en dehors du cinéma, savaient tout parfaitement sur une chose ou un sujet ou un domaine.
Foule du cinéma : foule en manque.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Quand vous êtes quelqu'un qui marche au cinéma, vous avez beaucoup de responsabilités parce que si vous dites non, le film ne se fait pas. Et donc, du coup, vous héritez d'une sorte de pouvoir, indirectement. C'est terrible, je peux [...] ► Lire la suite
Les films devraient être distribués par ceux qui aiment le cinéma, c'est-à-dire par les auteurs eux-même
Je n'aime pas trop parler des mes projets, pour les protéger, c'est une sorte de superstition. Il y aura du cinéma, du théâtre, etc.
On ne pouvait même pas aller au cinéma. On était ignorants. Je me sentais plus proche de la nature. J'ai grandi sur des terrains vagues jusqu'à l'âge de 13 ans.
"Gentleman" : nom qu'une jeune fille donne à un jeune homme tant qu'il ne l'a pas encore emmenée au cinéma.
J'aime qu'un petit clown de courts métrages cinema muet soit devenu le génial Charlie Chaplin, j'aime que le comédien obscur d'un western-spaghetti soit devenu le grand Clint Eastwood.
Je pense que les gens iront au cinéma, ne serait-ce que pour le changement.
A l'heure où l'on cherche des méthodes électroniques pour stocker les films, il faut garder à l'esprit le rôle joué par le papier dans la préservation du cinéma.
Le cinéma est un art populaire.
Il y a un acteur dans chaque avocat. C'est par le prisme de ce que l'on est, de notre histoire, que l'on va chercher de l'émotion. Mais nous, on ne peut pas refaire la prise. Et surtout, au cinéma, personne ne joue sa peau : la différence est abyssale.
Tout le monde ne va pas au cinéma pour changer de vie.
Je n'ai plus l'âge de jouer les grands séducteurs. Je ne suis plus en mesure d'incarner des playboys au cinéma.
Il existe quelques règles de mise en scène, comme il existe des règles de grammaire. Connaître la grammaire ne fait pas de vous un Victor Hugo, le même raisonnement vaut pour le cinéma.
Le cinéma est un art du passé qui ne correspond plus aux modes d'expression contemporains ; j'ai besoin d'une palette plus large.
Pour moi, le cinéma devient grandiose quand il impose sa propre mythologie et sa propre réalité.
Au début, je n'aimais pas pleurer au cinéma. J'étais très physique. On m'avait dit qu'à 30 ans, je commencerai à bien jouer. On évolue. On ne joue plus seulement avec les mots et les apparences. On va plus loin avec son coeur...
Les producteurs de cinéma ? J'en ai connu beaucoup de ruinés, aucun de pauvre.
Les images muettes étaient la forme la plus pure de cinéma.
J'aime l'idée de cérémonie, cela va avec la magie du cinéma.
Le cinéma, ce n'est pas mon métier !
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs...
À Cannes, il y a les choisis, les malheureux, les stars, des gens qui vont vendre leur scénario à la sauvette, cela représente vraiment tout ce qu'est le cinéma.
Le cinéma est un hymne au mensonge fondé sur la croyance que les êtres humains sont réductibles à une projection sur deux dimensions.
C'est la force de notre cinéma où il est possible d'être le meilleur sans être forcément le premier, contrairement au cinéma américain, où seul le box-office vous donne raison.
Parfois je me dis que j'aurais dû ne jamais faire de cinéma.
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.