Quand on étudie l'histoire, on s'aperçoit que ce sont les individus qui font avancer les collectivités.
Pour les jeunes gens, tout ce qui a plus de vingt cinq ans, c'est la vieillesse ; trente, cinquante, ce sont des variations infimes et sans intérêt.
En France, nous avons nos réserves d'imbéciles comme les réserves de Peaux-Rouges en Amérique : ce sont les intellectuels. On est sûr de ne jamais en manquer.
Ce ne sont pas les heures qui sont précieuses, ce sont les minutes.
Celui qui possède femme et enfants a donné des otages à la fortune ; car ce sont des obstacles aux grandes entreprises.
Ce sont de mauvais découvreurs, ceux qui pensent qu'il n'existe pas de terre quand ils ne peuvent voir rien d'autre que la mer.
Etre jugé sur son intelligence est aussi injuste que d'être jugé sur sa beauté. L'un et l'autre sont, à 65 %, des qualités innées. Ce sont donc des critères égaux en iniquité.
Ce sont les grandes occasions qui font les grands hommes.
Ce sont les gens carrés en affaires qui les mènent souvent le plus rondement.
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Ce sont les petits désirs qui rendent un jeune homme hardi.
Si le prix des grains est très élevé, les pauvres sont malheureux. S'il est très bas, ce sont les laboureurs qui le sont.
On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
Chez un homme, ce sont les mains qui mentent le mieux, ce sont elles aussi les plus romantiques.
Ce ne sont pas ceux qui sont insensibles qui font les meilleurs médecins. Ce sont ceux qui ont le plus d'imagination.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Les morts on toujours tort. Les gagnants, ce sont ceux qui restent en vie.
Ce sont des gens sans artifices,Qui vous sourient quand ils sont bien,Et vont cacher leurs cicatrices,Parmi les fleurs de leurs jardins.
Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles.
Oui, tout est simple. Ce sont les gens qui compliquent les choses.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Dans la nature, ce sont les hommes qui décrètent de la beauté ou de la laideur.
Les mots et les faits s'oublient ; ce sont les impressions qui restent.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Ce qui manque le moins au méchant pour faire ce qu'il fait, ce sont les raisons.
Amadeus Mozart est à la musique quelque chose comme Jean Nicolas Arthur Rimbaud à la littérature. Ce sont des gens qui ont créé quelque chose que personne avant eux n'avait. Des génies absolus. Vous pouvez reconnaître leurs harmonies parmi des milliers.
Il en est de nos passions comme du feu et de l'eau ; ce sont de bons serviteurs, mais de mauvais maîtres.
Les Anglais ont appris au monde la façon de se tenir correctement à table. Mais ce sont les Français qui mangent.
On ne se méfie jamais assez des ambitieux qui gravitent autour d'un chef. Bien souvent, ce sont eux qui infléchissent ses actions et qui, à force de le protéger, finissent par l'isoler dangereusement.
Les innovateurs sont presque toujours des persécutés ; en religion, ce sont des hérétiques ; en philosophie, des crânes fêlés ; en science, des gens qui parlent au diable ; en politique, généralement des imbéciles, parfois des idoles.
Ce sont les mésaventures qui le rendent amusant et vous apportent la surprise.
Ce qu'il y a de plus beau dans les cimetières, ce sont les mauvaises herbes.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
Il n'y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
Les vrais vaincus de la guerre, ce sont les morts.
Ce ne sont pas les femmes publiques qui contribuent le plus à la dépravation des moeurs, ce sont les femmes de la société.
Ce sont les petites choses qui font de nous qui nous sommes dans le plus grand monde.
Les maladies sont des questions posées. Ce sont aussi des tâches à remplir, et même des distinctions. Le fait décisif, c'est la manière dont on les supporte.
Avec l'opéra, comme dans tout art de scène, pour être très demandé et bien payé vous devez bien sûr être bon, mais vous devez aussi être célèbre. Ce sont deux choses différentes.
Ce sont toujours nos bons sentiments qui nous font faire de vilaines choses.
D'habitude, ce sont les filles qui séparent les bons amis. Un mec rencontre une coquine et elle met le zem. En désespoir de cause, le mec préfère demander une pause à son pote. Il dépose les armes. La meuf a gagné. Une amitié s'éteint.
Vous l'avez gagnée au loto, la voiture, ou vous l'avez gagnée avec votre travail ? À chaque fois que des types crient 'Vive Mélenchon', ce sont des Français d'origine maghrébine.
Ce sont les petites précautions qui conservent les grandes vertus.
Les ours blancs sont blancs parce que ce sont de vieux ours.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Ce sont justement les vérités les plus simples que l'homme découvre en dernier.
La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre.