Ce sont les gens carrés en affaires qui les mènent souvent le plus rondement.
Les grands artistes et les grands écrivains d'autrefois (d'hier encore) ont toujours pris leur point d'appui, leur modèle, leur référence, dans le passé. Ce sont les ignorants et les primaires qui ont fait courir le bruit que le passé était l'ennemi de la
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Si le prix des grains est très élevé, les pauvres sont malheureux. S'il est très bas, ce sont les laboureurs qui le sont.
Les morts on toujours tort. Les gagnants, ce sont ceux qui restent en vie.
Mon amie, nous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use et ce qu'elle use en nous, ce sont les choses apprises.
Ce sont les petits désirs qui rendent un jeune homme hardi.
Etre jugé sur son intelligence est aussi injuste que d'être jugé sur sa beauté. L'un et l'autre sont, à 65 %, des qualités innées. Ce sont donc des critères égaux en iniquité.
Celui qui possède femme et enfants a donné des otages à la fortune ; car ce sont des obstacles aux grandes entreprises.
Les mots et les faits s'oublient ; ce sont les impressions qui restent.
Le mieux dans la vie, ce sont les passions qu'on peut pousser jusqu'au bout de ses ambitions.
Ce sont des gens sans artifices,Qui vous sourient quand ils sont bien,Et vont cacher leurs cicatrices,Parmi les fleurs de leurs jardins.
Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles.
On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
La bible nous dit d'aimer nos voisins, et aussi d'aimer nos ennemis. C'est probablement parce qu'en général ce sont les mêmes personnes.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.
Dans la nature, ce sont les hommes qui décrètent de la beauté ou de la laideur.
Oui, tout est simple. Ce sont les gens qui compliquent les choses.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Chez un homme, ce sont les mains qui mentent le mieux, ce sont elles aussi les plus romantiques.
On ne se méfie jamais assez des ambitieux qui gravitent autour d'un chef. Bien souvent, ce sont eux qui infléchissent ses actions et qui, à force de le protéger, finissent par l'isoler dangereusement.
Les Anglais ont appris au monde la façon de se tenir correctement à table. Mais ce sont les Français qui mangent.
Ce sont les mésaventures qui le rendent amusant et vous apportent la surprise.
Les vrais vaincus de la guerre, ce sont les morts.
Ce sont les grandes occasions qui font les grands hommes.
Les innovateurs sont presque toujours des persécutés ; en religion, ce sont des hérétiques ; en philosophie, des crânes fêlés ; en science, des gens qui parlent au diable ; en politique, généralement des imbéciles, parfois des idoles.
Les ours blancs sont blancs parce que ce sont de vieux ours.
Ce ne sont pas les femmes publiques qui contribuent le plus à la dépravation des moeurs, ce sont les femmes de la société.
Ce sont justement les vérités les plus simples que l'homme découvre en dernier.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
Ce sont les petites précautions qui conservent les grandes vertus.
Amadeus Mozart est à la musique quelque chose comme Jean Nicolas Arthur Rimbaud à la littérature. Ce sont des gens qui ont créé quelque chose que personne avant eux n'avait. Des génies absolus. Vous pouvez reconnaître leurs harmonies parmi des milliers.
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
Ce qu'il y a de plus beau dans les cimetières, ce sont les mauvaises herbes.
Ce sont toujours nos bons sentiments qui nous font faire de vilaines choses.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
Mes idées, ce sont mes catins.
Ce sont les petites choses qui font de nous qui nous sommes dans le plus grand monde.
Les maladies sont des questions posées. Ce sont aussi des tâches à remplir, et même des distinctions. Le fait décisif, c'est la manière dont on les supporte.
Avec l'opéra, comme dans tout art de scène, pour être très demandé et bien payé vous devez bien sûr être bon, mais vous devez aussi être célèbre. Ce sont deux choses différentes.
Le germe d'un livre ce sont des lectures, plutôt que des expériences et des idées.
Amas d'épithètes, mauvaises louanges : ce sont les faits qui louent, et la manière de les raconter.
La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
Ce qui manque le moins au méchant pour faire ce qu'il fait, ce sont les raisons.
La poésie, ce sont des mots avec de la musique à l'intérieur mais qui en sortent.
Les enfants, vois-tu, dans le monde, simplement parce qu'ils sont des enfants, ce sont déjà des prières. Les plus belles.
Penser, comprendre, raisonner, vouloir, n'appelez pas cela Âme. Ce sont ses actions, mais elles ne sont pas son essence.
Vous l'avez gagnée au loto, la voiture, ou vous l'avez gagnée avec votre travail ? À chaque fois que des types crient 'Vive Mélenchon', ce sont des Français d'origine maghrébine.