Que l'évêque qui condamna Jeanne d'Arc se nomme Cauchon, que le gendarme qui brise la mâchoire de Robespierre s'appelle Merda, ce sont les clins d'oeil que l'Histoire fait aux écoliers.
Ce sont les moeurs de celui qui parle et non pas ses paroles qui persuadent.
La seule chose que je déteste, ce sont les séances photo. Je les déteste juste. Je ne sais pas pourquoi je ne peux pas les supporter.
Moi en train de voter - oui ce sont vraiment mes cheveux!
Les Oscars me semblent plus sérieux dans la mesure où ils sacrent un film qui a bien marché en salles. C'est plus clair ! Aux Césars, ce sont essentiellement les techniciens du cinéma qui votent, surtout en faveur des gens [...] ► Lire la suite
Ce que l'on aime surtout, ce sont les faveurs auxquelles on n'a pas droit.
L'âme se proportionne insensiblement aux objets qui l'occupent, et ce sont les grandes occasions qui font les grands hommes.
Les livres aussi, ce sont des voisins - des voisins de rêve, qui viennent chez vous seulement quand vous les appelez, et qui s'en vont dès que vous ne voulez plus les voir.
Lorsque vous êtes soutenu par des gens, vous imaginez toujours que ce sont des gens de votre âge qui vous soutiendront.
Ce sont les grands défauts qui se dissimulent le mieux. Profonds défauts, profondes cachettes.
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
Ce qui, en fin de compte, détermine les opinions, ce sont les sentiments, non les facultés intellectuelles.
Ne soyons pas si difficiles : Les plus accommodants, ce sont les plus habiles.
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
En art, tous ceux qui ont fait autre chose que leurs prédécesseurs ont mérité l'épithète de révolutionnaire; et ce sont eux seuls qui sont les maîtres.
Si les votes demeurent protestataires, ils sont perdus. Ce sont les votes d'adhésion qui changent les choses.
Ce sont les affections qui nous excitent à réfléchir.
Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Les pires des ennemis, ce sont les flatteurs.
Les amis ne se choisissent pas. Ce sont eux qui vous choisissent. Ou on les repousse, ou on les accepte sans réserve.
Ce sont toujours les prudents qui paient les excès des autres.
Il y a des livres qui meublent. Ce sont ceux qu'on vend le plus et qu'on lit le moins.
Ce ne sont pas les héros isolés qui font les révolutions. Ce sont les peuples et avant tout ceux qui en forment la majorité.
Ce qui rend la pauvreté si dure, ce sont les privations, c'est la promiscuité.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
Les histoires d'amour ont leur propre destinée, ce sont elles qui nous entrainent.
Les catastrophes, ce sont les fêtes des pauvres.
Qu'est-ce que des amants ? Ce sont des nouveau-nés.
Par une fatalité malheureuse, ce sont les hommes qui aiment le mieux qui savent le moins bien parler d'amour.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants.
Les pistolets sont chargés par le diable, mais ce sont les imbéciles qui les utilisent.
Tu est tout troublé, tu trembles, tu transpires... ce sont les symptômes de l'amour.
Ce qu'il y a de meilleur à l'étranger ce sont les compatriotes qu'on y rencontre.
L'information peut tout nous dire. Elle a toutes les réponses. Mais ce sont des réponses à des questions que nous n'avons pas posées, et qui ne se posent sans doute même pas.
Les planeurs, les voiliers, ce sont de merveilleuses machines volantes. C'est ce qui se rapproche le plus d'un oiseau.
Mes hiers marchent avec moi. Ils ne marchent pas, ce sont des visages gris qui regardent par-dessus mon épaule.
Ce sont toujours les moments dramatiques - la révolution ou la guerre - qui ont provoqué l'union.
Il y a des femmes qui se tuent par amour. Mais ce sont toujours les mêmes.
Pour moi, écrire des biographies est impossible si elles ne sont pas brèves et concises, et ce sont, à mon avis, les plus éloquentes.
Ce sont les seuls interprètes des vrais Dieux que les poètes.
Ce sont les détails et l'élément humain qui rendent Recount divertissant. Même si nous savons comment les élections se terminent, cela ressemble à un thriller. C'est aussi drôle.
Je connais bien plus agaçant que les auteurs qui font constamment de l'esprit ; ce sont ceux qui font constamment de l'intelligence.
Quand les grands de ce monde commettent une faute, ce sont les petits qui paient.
La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir sont de l'ordre du naturel. Ce qui s'affronte dans le féminin et le masculin, ce sont ces deux formes fondamentales, et non quelque différence biologique ou rivalité naïve du pouvoir.
Il y a les très beaux et les très laids. Quant à la peau et ses histoires de couleurs, ce sont des caprices de la géographie, rien de plus.
Il y a aussi ceux qui disent : L'enfant handicapé est un cadeau du ciel. Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel : Oh ! fallait pas...
Les êtres les plus importants ne sont pas ceux qui ont réussi ou qui dirigent les nations. Non, ce sont ceux qui ont ce « supplément d'âme ».
Tous les progrès sociaux de l'humanité, et nombre de progrès scientifiques, sont le fruit d'utopistes qui ont montré le chemin. Ce sont des hommes et des femmes que l'on a moqués, marginalisés, emprisonnés, assassinés pour avoir osé remettre en cause l'ordre établi en pointant ses aberrations ou sa stupidité.
Tout le monde a des droits maintenant. Rectification, tout le monde revendique la suprématie de "ses" droits sur ceux des autres. Résultat, ce sont toujours les mêmes qui se tapent le sale boulot des devoirs.
Dans les hôpitaux, ce sont plus les visiteurs que les malades qui font des gueules d'enterrement.