Quelles sont les choses que vous ne pouvez pas voir qui sont importantes ? Je dirais la justice, la vérité, l'humilité, le service, la compassion, l'amour... Ce sont les lumières directrices d'une vie.
Il ne faut jamais prendre les électeurs pour des imbéciles. Ce sont eux qui votent.
Ce sont nos choix qui montrent qui nous sommes, bien plus que nos capacités.
Le pire quand on vieillit ce n'est pas tant le corps qui fiche le camp, non, ce sont les remords.
Ce sont les professeurs qui ont mis le désordre dans le monde.
Pour beaucoup de gens ce sont leurs propres résolutions qui sont causes de leurs malheurs.
Ce sont souvent des jeunes mineurs de foyers qui se prostituent.
Ce sont toujours ceux qui auraient le plus besoin d'argent qui en ont le moins.
Ce sont nos choix... qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos capacités.
Le gouvernement, ce sont des employés de grands groupes, qui font les plans de la prochaine crise, de la prochaine guerre.
Les tongs, ce sont les strings des pieds.
L'amour naît parfois de la pitié, ce sont deux qualités de coeur !
Le luxe est tout ce dont vous n'avez pas besoin, n'est-ce pas ? Il faut de la nourriture, de l'eau, des vêtements, un abri... mais du bon vin, de la bonne nourriture, de beaux intérieurs, de beaux vêtements ; ce ne sont pas des nécessités, ce sont des luxes.
Ce sont les livres les plus abîmés, les plus griffonnés dans les marges qui sont les plus beaux. Comme les jeans vieillis troués aux genoux !
Un mot au sage n'est pas nécessaire - ce sont les stupides qui ont besoin de conseils.
Ce sont le mépris et l'indifférence qui tuent, pas la colère.
Saluez-les, Français ! Ce sont les soutiers de la gloire.
Les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque... ce sont ceux qui sont tout en haut qui servent le moins.
Ce sont les questions qui font le philosophe.
Le plus bel avantage d'un ciel, c'est de nous laisser croire que nous sommes attendus. Ce sont donc les chemins du ciel qui sont intéressants, car, une fois qu'on est arrivé, il n'y a évidemment rien à ajouter.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants. Sont-ils amusants quand ils se produisent ? Non. Mais ce sont eux qui nous rendent uniques.
Un cocktail, ce sont des gens qui viennent écraser leurs cigarettes sur votre moquette à six heures et qui, à huit heures, vont dîner sans vous avec d'autres invités dans un endroit plus rigolo.
L'amour comporte des moments vraiment exaltants, ce sont les ruptures.
A Cronstadt, l'affaire se déclenche à neuf heures et demie. Ce sont les torpilleurs T 501 et T 513 qui ouvrent le feu. Ils torpillent à bout portant l'énorme dreadnought Tsaréwitch, vaisseau-amiral.
Ce sont les méthodes qu'on utilise qui déterminent la valeur d'une cause.
Il y a celles qui vous disent qu'elles ne sont pas à vendre, et qui n'accepteraient pas un centime de vous ! Ce sont généralement celles-là qui vous ruinent.
Beaucoup de gens m'ont reproché d'avoir parlé, il n'y a pas si longtemps, du mariage homosexuel. Je ne pouvais plus me taire. Ce sont les droits civiques de notre époque. C'est l'enjeu de nos jours
Jésus est un homme comme nous, assez banal, très généreux, peu ambitieux. Ce sont ses compagnons qui en ont fait un prince. S'il revenait sur terre, il serait étonné de la place qu'il y occupe. C 'est une simple supercherie que Dieu autorise.
Ce sont ceux qui peuvent détruire une chose qui la contrôlent vraiment.
Les films donnent l'illusion d'avoir évolué alors que ce sont les mentalités, la culture des spectateurs qui muent.
Quand je lis des lettres de gens qui me disent s'en être sortis grâce à moi, je me dis que, quelque part, j'ai réussi. Mais ce sont eux qui me donnent la force de me surpasser.
Ce que j'aime vraiment, ce sont les vieux films hollywoodiens.
Ce sont nos illusions qui créent le monde.
Habituellement, ce sont les gars qui ne vous suivent pas, qui vous attirent !
Les bourgeois, ce sont les autres.
Il est dur de parler de la peur et de la faim. Ce sont des choses que l'on ressent très fort, mais que l'on ne peut pas décrire.
J'adore les histoires que je connais déjà... Ce sont les meilleures.
Quelle que soit la façon dont vous déguisez les romans, ce sont toujours des biographies.
Ma réalité, ce sont les idées fausses sur moi.
En Amérique, la première chose dont nous devons nous débarrasser, ce sont les droits des riches, et en même temps, ouvrir l'économie aux défavorisés.
Les pauvres. Ce sont les hommes les plus persecutés de la terre.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi ce sont les illusions que je crée avec ma peinture.
Ce sont ceux qui nous aiment le plus qui nous causent le plus de peine.
Ce sont les critiques qui font la littérature.
Étant un enfant métis, je ne voyais pas toujours la couleur chez les gens, je ne le voyais pas vraiment. Ce sont d'autres personnes qui m'ont fait voir la couleur tout le temps.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.
Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.
Ce sont les événements qui vous renvoient à votre judéité.
Les islamistes ne sont pas des corollaires, ce sont des sujets historiques à part entière.