Les vrais acteurs gardent toujours un peu de jeunesse en eux. Ce sont des enfants.
Les Russes étaient patients. Ils avaient un dicton : « Ce sont toujours les cinq cents premières années les plus difficiles. »
Les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Ce sont nos choix qui montrent qui nous sommes, bien plus que nos capacités.
Chômage : En fait, qui est touché par le chômage ? Eh ben ce sont les pauvres. Mais les pauvres, ça gagne tellement peu que chômage ou pas chômage, ils ne voient pas la différence à la fin du mois.
Eh quoi ! ce sont de jeunes Français. Des animaux d'une espèce particulière ; non pas des Slaves, ni des Anglo-Saxons : des chevaliers, des gentilshommes, des amateurs d'aventures glorieuses engagées avec frivolité.
Ce sont toujours ceux qui auraient le plus besoin d'argent qui en ont le moins.
L'amour comporte des moments vraiment exaltants, ce sont les ruptures.
Le pire quand on vieillit ce n'est pas tant le corps qui fiche le camp, non, ce sont les remords.
Parfois ce sont les gens qui vous trouvent, et on a beau les repousser ils entrent malgré tout dans votre vie. Et un jour vous vous apercevez que vous avez réellement besoin d'eux.
Ce sont les questions qui font le philosophe.
Le luxe est tout ce dont vous n'avez pas besoin, n'est-ce pas ? Il faut de la nourriture, de l'eau, des vêtements, un abri... mais du bon vin, de la bonne nourriture, de beaux intérieurs, de beaux vêtements ; ce ne sont pas des nécessités, ce sont des luxes.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants. Sont-ils amusants quand ils se produisent ? Non. Mais ce sont eux qui nous rendent uniques.
L'amour naît parfois de la pitié, ce sont deux qualités de coeur !
Ce sont les livres les plus abîmés, les plus griffonnés dans les marges qui sont les plus beaux. Comme les jeans vieillis troués aux genoux !
Il ne faut jamais prendre les électeurs pour des imbéciles. Ce sont eux qui votent.
Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque... ce sont ceux qui sont tout en haut qui servent le moins.
Saluez-les, Français ! Ce sont les soutiers de la gloire.
Un cocktail, ce sont des gens qui viennent écraser leurs cigarettes sur votre moquette à six heures et qui, à huit heures, vont dîner sans vous avec d'autres invités dans un endroit plus rigolo.
Ce sont le mépris et l'indifférence qui tuent, pas la colère.
Il y a celles qui vous disent qu'elles ne sont pas à vendre, et qui n'accepteraient pas un centime de vous ! Ce sont généralement celles-là qui vous ruinent.
Aux Etats-Unis, pays des plus gros mangeurs de viande et qui influence les habitudes alimentaires de toute la planète, 20% des étudiants sont aujourd'hui végétariens. Dans quelques années, ce sont eux qui occuperont des postes clés dans la société : ils commenceront alors à définir sérieusement les contours d'un monde sans viande.
Il y a deux types de pouvoir que vous devez combattre. Le premier est l'argent, et ce n'est que notre système. L'autre, ce sont les gens proches de vous, sachant quand accepter leurs critiques, sachant quand dire non.
Ce sont les méthodes qu'on utilise qui déterminent la valeur d'une cause.
Le plus bel avantage d'un ciel, c'est de nous laisser croire que nous sommes attendus. Ce sont donc les chemins du ciel qui sont intéressants, car, une fois qu'on est arrivé, il n'y a évidemment rien à ajouter.
Beaucoup de gens m'ont reproché d'avoir parlé, il n'y a pas si longtemps, du mariage homosexuel. Je ne pouvais plus me taire. Ce sont les droits civiques de notre époque. C'est l'enjeu de nos jours
A Cronstadt, l'affaire se déclenche à neuf heures et demie. Ce sont les torpilleurs T 501 et T 513 qui ouvrent le feu. Ils torpillent à bout portant l'énorme dreadnought Tsaréwitch, vaisseau-amiral.
Un mot au sage n'est pas nécessaire - ce sont les stupides qui ont besoin de conseils.
Habituellement, ce sont les gars qui ne vous suivent pas, qui vous attirent !
J'adore les histoires que je connais déjà... Ce sont les meilleures.
Ce que j'aime vraiment, ce sont les vieux films hollywoodiens.
Les bourgeois, ce sont les autres.
Les films donnent l'illusion d'avoir évolué alors que ce sont les mentalités, la culture des spectateurs qui muent.
Ma réalité, ce sont les idées fausses sur moi.
Quelle que soit la façon dont vous déguisez les romans, ce sont toujours des biographies.
Quand je lis des lettres de gens qui me disent s'en être sortis grâce à moi, je me dis que, quelque part, j'ai réussi. Mais ce sont eux qui me donnent la force de me surpasser.
Ce sont ceux qui nous aiment le plus qui nous causent le plus de peine.
Ce sont les critiques qui font la littérature.
Ce sont ceux qui peuvent détruire une chose qui la contrôlent vraiment.
Les pauvres. Ce sont les hommes les plus persecutés de la terre.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi ce sont les illusions que je crée avec ma peinture.
Jésus est un homme comme nous, assez banal, très généreux, peu ambitieux. Ce sont ses compagnons qui en ont fait un prince. S'il revenait sur terre, il serait étonné de la place qu'il y occupe. C 'est une simple supercherie que Dieu autorise.
En Amérique, la première chose dont nous devons nous débarrasser, ce sont les droits des riches, et en même temps, ouvrir l'économie aux défavorisés.
Ce sont nos illusions qui créent le monde.
Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.
Il est dur de parler de la peur et de la faim. Ce sont des choses que l'on ressent très fort, mais que l'on ne peut pas décrire.
Les islamistes ne sont pas des corollaires, ce sont des sujets historiques à part entière.
Étant un enfant métis, je ne voyais pas toujours la couleur chez les gens, je ne le voyais pas vraiment. Ce sont d'autres personnes qui m'ont fait voir la couleur tout le temps.
Ce sont les événements qui vous renvoient à votre judéité.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.