J'ai des studios dans les différents endroits où je vis - à Ibiza, Paris et Londres - mais ce ne sont pas des studios fous, ce sont juste des pièces avec de bons moniteurs, et tout ce que je fais [...] ► Lire la suite
La meilleure façon de freiner la propagation du virus (Coronavirus), ce sont des gestes simples.
Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
Les conseils sont rarement les bienvenus, et ce sont ceux qui en ont le plus grand besoin qui les accueillent avec le moins de plaisir.
Les choses les plus belles sont toujours tristes, mais quand ce sont les artistes qui les disent, cela nous rend heureux.
Ce qui change le moins chez l'homme, ce sont les questions qu'il se pose sur lui-même.
Ceux qui ont ruiné le Zaïre, ce sont les occidentaux et leur ami Mobutu.
Chaque époque laisse plus de traces de ses souffrances que de son bonheur : ce sont les infortunes qui font l'histoire.
Le monde de l'économie est frappé par le syndrome du "Sumo is beautiful". On pense que pour être le plus fort, il faut être le plus gros. Mais les sumotoris les plus gros, ce sont eux aussi qui meurent le plus jeune.
La principale revendication des convoyeurs, c'est qu'ils veulent plus d'argent. Ils n'ont qu'à se servir, ce sont eux qui le transportent !
Le satire peut bien critiquer mes paroles ce sont mes actions qu'elle honorera.
Les gens qui croient que tout est facile, Ce sont toujours de vieux fossiles.
Dans la lutte des idées, ce sont les hommes qui périssent.
La TV : l'époque où les fantômes agitaient leurs chaînes a été remplacée par l'époque où ce sont les chaînes qui agitent leurs fantômes.
Le lieu naturel du chagrin, ce sont les lignes du visage, pas la mémoire.
Depuis l'Evangile jusqu'au Contrat Social, ce sont les livres qui ont fait les révolutions.
Certaines femmes font le malheur de dizaines d'hommes. D'autres s'acharnent sur un seul : ce sont les femmes fidèles.
Il paraît que ce sont les cordonniers les plus fraudeurs. Sûrement que ce sont les hommes politiques,alors, qui sont les plus mal chaussés !
Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
Les vrais prophètes parmi vous, ce sont ceux qui se taisent terribles.
Il y a certaines choses que vous pouvez accomplir avec de l'argent, mais en fin de compte, ce ne sont pas les choses qui vous rendent heureux. Ce sont les petites choses qui rendent la vie belle.
Ce sont les questions simples qui ouvrent la porte à des explications longues et compliquées.
Ce sont les morales souples et non les morales raides qui exercent les contraintes les plus implacablement dures. Les seules qui ne s'absentent jamais.
Il n'y a pas un exil. Ce sont toujours des exils.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
Quand les grands de ce monde commettent une faute, ce sont les petits qui paient.
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
Les machines reproductrices que l'ordre a fabriquées et répandues partout, ce ne sont pas les gouvernants, les armées, les polices, les institutions, les lois : ce sont nos propres cervelles. Décapitez l'ordre et gardez vos têtes: l'ordre repousse.
L'écologisme a bien entendu des valeurs communes avec la droite et la gauche, ce sont les valeurs républicaines.
Ce sont des parents. Ils sont tous fous.
Il y a deux sortes de journalistes : ceux qui s'intéressent à ce qui intéresse le public ; et ceux qui intéressent le public à ce qui les intéresse - et ce sont les grands.
Un vieillard n'a plus de vices, ce sont les vices qui l'ont.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Ce qui peut changer la société, ce sont les luttes sociales et populaires.
Les livres sont comme des rivières qui arrosent la terre entière, ce sont les sources de la sagesse.
Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d'une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins.
Ce qui console, ce sont les livres, le plaisir que l'on éprouve à lire...
Nos vraies armes, ce sont nos principes, à condition de les appliquer et d'inventer un autre chemin que celui de l'affrontement.
Les hommes, ne sont ni dieux ni bêtes : ce sont les petits artisans d'un système et d'un bien-être.
Les émaux auxquels personne ne tient, ce sont les émaux... rhoïdes.
Une femme disait : les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Ce sont les oiseaux les plus mal bigarrés qui chantent le plus mal.
Ce sont les moeurs de celui qui parle et non pas ses paroles qui persuadent.
Partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la "violence" à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
Je signe tous mes autographes par "paix et pets"! Ca rime et ce sont deux choses qui font rire et apportent beaucoup de bonheur.
L'amour, l'espoir, la peur, la foi - ceux-ci font l'humanité ; Ce sont son signe, sa note et son caractère.
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
Colin-maillard et tartempion Ce sont les rois de l'information.
Ce sont les grands défauts qui se dissimulent le mieux. Profonds défauts, profondes cachettes.