Il y a deux sortes de journalistes : ceux qui s'intéressent à ce qui intéresse le public ; et ceux qui intéressent le public à ce qui les intéresse - et ce sont les grands.
La TV : l'époque où les fantômes agitaient leurs chaînes a été remplacée par l'époque où ce sont les chaînes qui agitent leurs fantômes.
Défiez-vous des premiers mouvements, ce sont les bons.
On dit qu'il faut s'efforcer de retrancher tous les jours de nos besoins. C'est surtout aux besoins de l'amour-propre qu'il faut appliquer cette maxime. Ce sont les plus tyranniques, et qu'on doit le plus combattre.
Les hommes, ne sont ni dieux ni bêtes : ce sont les petits artisans d'un système et d'un bien-être.
Ceux qui ont ruiné le Zaïre, ce sont les occidentaux et leur ami Mobutu.
Ce sont les oiseaux les plus mal bigarrés qui chantent le plus mal.
Le lieu naturel du chagrin, ce sont les lignes du visage, pas la mémoire.
L'écologisme a bien entendu des valeurs communes avec la droite et la gauche, ce sont les valeurs républicaines.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
La nourriture accroit la masse, la paix diminue la résistance, et le travail accroit la force qui accélère le mouvement humain. Ce sont les trois seules solutions possibles ... pour accroitre l'énergie humaine.
Un vieillard n'a plus de vices, ce sont les vices qui l'ont.
Les choses les plus belles sont toujours tristes, mais quand ce sont les artistes qui les disent, cela nous rend heureux.
Il y a certaines choses que vous pouvez accomplir avec de l'argent, mais en fin de compte, ce ne sont pas les choses qui vous rendent heureux. Ce sont les petites choses qui rendent la vie belle.
Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d'une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins.
Ce qui peut changer la société, ce sont les luttes sociales et populaires.
Il paraît que ce sont les cordonniers les plus fraudeurs. Sûrement que ce sont les hommes politiques,alors, qui sont les plus mal chaussés !
Dans les armées, il y a quelque chose qui fait plus de morts que les batailles, ce sont les piqûres.
Quand une personne meurt, ce sont les choses les plus simple que nous partagions avec elle, qui nous manque.
Les livres sont comme des rivières qui arrosent la terre entière, ce sont les sources de la sagesse.
Les émaux auxquels personne ne tient, ce sont les émaux... rhoïdes.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.
Ce qui console, ce sont les livres, le plaisir que l'on éprouve à lire...
Sans y prêter attention, comme l'oreille s'habitue à un tic-tac d'horloge, on entend le canon. Quand ce sont les 75 de la gare qui tirent, on dirait que leur miaulement traverse la place.
Certaines femmes font le malheur de dizaines d'hommes. D'autres s'acharnent sur un seul : ce sont les femmes fidèles.
Que l'évêque qui condamna Jeanne d'Arc se nomme Cauchon, que le gendarme qui brise la mâchoire de Robespierre s'appelle Merda, ce sont les clins d'oeil que l'Histoire fait aux écoliers.
La seule chose que je déteste, ce sont les séances photo. Je les déteste juste. Je ne sais pas pourquoi je ne peux pas les supporter.
Colin-maillard et tartempion Ce sont les rois de l'information.
Ce sont les moeurs de celui qui parle et non pas ses paroles qui persuadent.
Partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la "violence" à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
L'âme se proportionne insensiblement aux objets qui l'occupent, et ce sont les grandes occasions qui font les grands hommes.
Ce qui, en fin de compte, détermine les opinions, ce sont les sentiments, non les facultés intellectuelles.
Ce sont les affections qui nous excitent à réfléchir.
Ce que l'on aime surtout, ce sont les faveurs auxquelles on n'a pas droit.
Si les votes demeurent protestataires, ils sont perdus. Ce sont les votes d'adhésion qui changent les choses.
Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
Ce qui rend la pauvreté si dure, ce sont les privations, c'est la promiscuité.
Les pires des ennemis, ce sont les flatteurs.
Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.
Ce ne sont pas les héros isolés qui font les révolutions. Ce sont les peuples et avant tout ceux qui en forment la majorité.
Ne soyons pas si difficiles : Les plus accommodants, ce sont les plus habiles.
Les pistolets sont chargés par le diable, mais ce sont les imbéciles qui les utilisent.
Ce sont les grands défauts qui se dissimulent le mieux. Profonds défauts, profondes cachettes.
Par une fatalité malheureuse, ce sont les hommes qui aiment le mieux qui savent le moins bien parler d'amour.
Ce qu'il y a de meilleur à l'étranger ce sont les compatriotes qu'on y rencontre.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
Tu est tout troublé, tu trembles, tu transpires... ce sont les symptômes de l'amour.