Ce sont les morales souples et non les morales raides qui exercent les contraintes les plus implacablement dures. Les seules qui ne s'absentent jamais.
Ce sont les questions simples qui ouvrent la porte à des explications longues et compliquées.
Chaque époque laisse plus de traces de ses souffrances que de son bonheur : ce sont les infortunes qui font l'histoire.
Le lieu naturel du chagrin, ce sont les lignes du visage, pas la mémoire.
Ce n'est pas le but qui est intéressant, ce sont les moyens pour y parvenir.
Il y a deux sortes de journalistes : ceux qui s'intéressent à ce qui intéresse le public ; et ceux qui intéressent le public à ce qui les intéresse - et ce sont les grands.
Il paraît que ce sont les cordonniers les plus fraudeurs. Sûrement que ce sont les hommes politiques,alors, qui sont les plus mal chaussés !
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
Les hommes, ne sont ni dieux ni bêtes : ce sont les petits artisans d'un système et d'un bien-être.
La nourriture accroit la masse, la paix diminue la résistance, et le travail accroit la force qui accélère le mouvement humain. Ce sont les trois seules solutions possibles ... pour accroitre l'énergie humaine.
L'écologisme a bien entendu des valeurs communes avec la droite et la gauche, ce sont les valeurs républicaines.
Il y a certaines choses que vous pouvez accomplir avec de l'argent, mais en fin de compte, ce ne sont pas les choses qui vous rendent heureux. Ce sont les petites choses qui rendent la vie belle.
Ceux qui ont ruiné le Zaïre, ce sont les occidentaux et leur ami Mobutu.
Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d'une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins.
Un vieillard n'a plus de vices, ce sont les vices qui l'ont.
Ce sont les oiseaux les plus mal bigarrés qui chantent le plus mal.
Ce qui peut changer la société, ce sont les luttes sociales et populaires.
Dans les armées, il y a quelque chose qui fait plus de morts que les batailles, ce sont les piqûres.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Les livres sont comme des rivières qui arrosent la terre entière, ce sont les sources de la sagesse.
Quand une personne meurt, ce sont les choses les plus simple que nous partagions avec elle, qui nous manque.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Les émaux auxquels personne ne tient, ce sont les émaux... rhoïdes.
Ce qui console, ce sont les livres, le plaisir que l'on éprouve à lire...
Sans y prêter attention, comme l'oreille s'habitue à un tic-tac d'horloge, on entend le canon. Quand ce sont les 75 de la gare qui tirent, on dirait que leur miaulement traverse la place.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.
Que l'évêque qui condamna Jeanne d'Arc se nomme Cauchon, que le gendarme qui brise la mâchoire de Robespierre s'appelle Merda, ce sont les clins d'oeil que l'Histoire fait aux écoliers.
Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.
Certaines femmes font le malheur de dizaines d'hommes. D'autres s'acharnent sur un seul : ce sont les femmes fidèles.
Ce sont les moeurs de celui qui parle et non pas ses paroles qui persuadent.
Partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la "violence" à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
La seule chose que je déteste, ce sont les séances photo. Je les déteste juste. Je ne sais pas pourquoi je ne peux pas les supporter.
Colin-maillard et tartempion Ce sont les rois de l'information.
Ce que l'on aime surtout, ce sont les faveurs auxquelles on n'a pas droit.
L'âme se proportionne insensiblement aux objets qui l'occupent, et ce sont les grandes occasions qui font les grands hommes.
Si les votes demeurent protestataires, ils sont perdus. Ce sont les votes d'adhésion qui changent les choses.
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
Ce qui, en fin de compte, détermine les opinions, ce sont les sentiments, non les facultés intellectuelles.
Ce sont les affections qui nous excitent à réfléchir.
Ne soyons pas si difficiles : Les plus accommodants, ce sont les plus habiles.
Les pires des ennemis, ce sont les flatteurs.
Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Ce qui rend la pauvreté si dure, ce sont les privations, c'est la promiscuité.
Ce ne sont pas les héros isolés qui font les révolutions. Ce sont les peuples et avant tout ceux qui en forment la majorité.
Les pistolets sont chargés par le diable, mais ce sont les imbéciles qui les utilisent.
Par une fatalité malheureuse, ce sont les hommes qui aiment le mieux qui savent le moins bien parler d'amour.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
Ce sont les grands défauts qui se dissimulent le mieux. Profonds défauts, profondes cachettes.
Les catastrophes, ce sont les fêtes des pauvres.
Tu est tout troublé, tu trembles, tu transpires... ce sont les symptômes de l'amour.