Les films ne changent pas, ce sont les gens qui changent.
Ne vous excusez pas, ce sont les pauvres qui s'excusent. Quand on est riche, on est désagréable !
Un écrivain ne choisi pas ses thèmes, ce sont les thèmes qui le choisissent.
Il y a plus de morts que de vivants, ce sont les morts qui dirigent les vivants.
Le plus important, ce sont les yeux. Si dans un combat vous baissez les yeux parce que vous avez peur, vous êtes certains de la défaite.
Plus je vieillis, plus je vois que la seule chose qui ne vieillit pas, ce sont les rêves.
Plus je vieillis, plus je vois que ce qui ne s'évanouit pas, ce sont les rêves.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
La bouche prononce des mots, et ce sont les mains qui leur donnent tout le poids de l'émotion et de la vérité.
C'est un qui va chier dans l'église et dit que ce sont les saints.
Contempler le monde ne coûte rien. Ce qu'il faut payer ensuite, ce sont les commentaires.
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
La santé, le bonheur, l'amour - ce sont les choses qui sont au coeur d'une grande dame, je pense. C'est le genre de dame que je veux être.
Il existe pire que les incapables : ce sont les gens capables de tout.
Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences.
Ma vie n'est rien : ce qui compte, ce sont les raisons de ma vie, je ne suis pas un chien.
De tous les peuples de la Gaule, ce sont les Belges qui portent le mieux les valises.
La pensée correspond au traitement des informations reçues du milieu par l'appareil sensori-moteur. Ce sont les corps et finalement les caractéristiques perceptibles du milieu elles-mêmes qui pensent.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi, ce sont les illusions que je crée avec ma peinture. Le reste est un sable mouvant.
Qui disent: " Ô notre Seigneur, nous avons foi; pardonne-nous donc nos péchés, et protège-nous du châtiment du Feu", ce sont, les endurants, les véridiques, les obéissants, ceux qui dépensent [dans le sentier d'Allah] et ceux qui implorent pardon juste avant l'aube.
Tous les pays se ressemblent. Tous les amours sont une invitation au voyage. Ce sont les voyages seuls qui diffèrent.
Au cinéma, ce qui marche bien, ce sont les scènes de rencontre. Au théâtre, ce sont les scènes de rupture.
Peu importent les notes, en musique, ce sont les sensations produites qui comptent.
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Ce sont les passions dont nous méconnaissons l'origine qui nous tyrannisent le plus.
Ce qui nous rend la disparition d'un être plus sensible, ce sont les mots de passe qui existaient entre lui et nous et qui soudain deviennent inutiles et vides.
Il y a deux attitudes possibles devant la mort. Ce sont les mêmes attitudes que devant la vie. On peut les fuir dans une carrière, une pensée, des projets. Et l'on peut laisser faire - favoriser leur venue, célébrer leur passage.
En France, nous avons nos réserves d'imbéciles comme les réserves de Peaux-Rouges en Amérique : ce sont les intellectuels. On est sûr de ne jamais en manquer.
La vie se décide au moment où on se demande : est-ce que ce sont les adultes qui sont cons ou est-ce moi ?
Ce que les Français détestent, ce ne sont pas les inégalités, ce sont les inégalités autres que celles qui sont octroyées par l'Etat.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Ce sont les États-Unis d'Amérique qui sont dans la position agressive et non pas la Russie.
Quand on étudie l'histoire, on s'aperçoit que ce sont les individus qui font avancer les collectivités.
La seule chose qui vient à un homme endormi, ce sont les rêves.
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
Les bonnes histoires, ce n'est pas ce qui manque, mais les meilleures ce sont les vraies.
Autoritarisme et condescendance, ce Président de la République [ndlr : Macron] lutte avec ses propres démons, et ce sont les Français qui trinquent !
Ce ne sont pas les heures qui sont précieuses, ce sont les minutes.
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Ce sont les gens carrés en affaires qui les mènent souvent le plus rondement.
Les grands artistes et les grands écrivains d'autrefois (d'hier encore) ont toujours pris leur point d'appui, leur modèle, leur référence, dans le passé. Ce sont les ignorants et les primaires qui ont fait courir le bruit que le passé était l'ennemi de la
Si le prix des grains est très élevé, les pauvres sont malheureux. S'il est très bas, ce sont les laboureurs qui le sont.
Mon amie, nous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use et ce qu'elle use en nous, ce sont les choses apprises.
Ce sont les petits désirs qui rendent un jeune homme hardi.
Les mots et les faits s'oublient ; ce sont les impressions qui restent.
Le mieux dans la vie, ce sont les passions qu'on peut pousser jusqu'au bout de ses ambitions.
On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
La bible nous dit d'aimer nos voisins, et aussi d'aimer nos ennemis. C'est probablement parce qu'en général ce sont les mêmes personnes.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.