Les sondages ne votent pas, ce sont les gens qui votent.
Ce sont les filles des familles qui se nourrissent de bouillie qui font tout pour épouser des fils de famille où l'on mange du riz.
Ce qui contribue à donner à l'histoire les plus fausses couleurs, ce sont les mémoires.
Les tragédies de l'Histoire révèlent les grands hommes ; mais ce sont les médiocres qui provoquent les tragédies.
C'est un qui va chier dans l'église et dit que ce sont les saints.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] ► Lire la suite
Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la république.
Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
Mais les belles âmes, ce sont les âmes universelles, ouvertes et prêtes à tout, si non instruites, au moins instruisables.
Les films ne changent pas, ce sont les gens qui changent.
Les meilleures choses ont une fin. Ce sont les mauvaises qui n'arrivent pas à finir.
Ce sont les petites pluies qui gâtent les grands chemins.
Contrairement aux doctrines religieuses, la philosophie ce sont les mathématiques de la morale et de l'art de vivre.
Ce sont les martyrs qui font la foi plutôt que la foi ne fait les martyrs.
Ce sont les grands feux qui s'enflamment au vent ; mais les petits s'éteignent, si on ne les y porte à couvert.
Mais il y a pire que l'imprévu, ce sont les certitudes !
Ce sont les petits esprits qui sont les plus nuisibles.
Ce sont les questions qui sont le sel de la vie. Les réponses, il faut s'en garder : elles peuvent tuer.
Ce sont les folles idées qui bâtissent le monde.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
S'il y a un pays qui a commis des atrocités indicibles dans le monde, ce sont les États-Unis d'Amérique.
Est-ce qu'on finit un jour par oublier, par ne plus souffrir ? - Rien ne s'efface jamais entièrement. Ce sont les impressions qui s'estompent.
Les seins et les trains électriques sont faits pour les enfants et ce sont les hommes qui jouent avec.
Ma tête est comme une basse-cour. Quand j'appelle les idées poules pour leur donner du grain, ce sont les idées canes, oies ou dindes, qui accourent.
Bizarre : ce sont les optimistes qui craignent le plus la philosophie du désespoir.
Gourmandise, paresse, luxure : ce sont les trois vertus cardinales, les vertus de la Fête. Le Paradis sur terre.
Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l'art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
Le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non. Ce sont les désirs qui vous sauvent. Ils sont la seule chose vraie.
J'ai toujours pensé que ce sont les choses qu'on ne choisit pas qu'ils font de nous ce que nous sommes.
Je crois que Dieu, ce sont les hommes et qu'ils ne le savent pas.
Ce sont les hommes qui ont eux-mêmes forgé les fers dont ils se plaignent, et sous lesquels ils gémissent.
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu'à une invention française. C'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent !
La plus grande force de la France, ce sont les Français eux-mêmes.
Ce sont les faiblesses du coeur qui sont les plus belles défaillances.
Lorsqu'on les vit, ce sont les instants les plus doux qui paraissent les plus longs. Le souvenir diminue leur durée.
Le hasard, ce sont les lois que nous ne connaissons pas.
Ce ne sont pas du tout les méchants qui font le plus de mal en ce monde. Ce sont les maladroits, les négligents, les crédules. Les méchants seraient impuissants sans une quantité de bons.
Ce sont les gens timides qui arrivent à faire les choses folles.
Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d'amour, ce sont les imparfaits.
Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe.
Ce sont les âmes qui s'attirent ; mais ce sont les corps qui s'offrent.
La chose la plus étonnante, dans la vie, ce sont les moments de félicité parfaite qui nous envahissent, pour de toutes petites causes.
Quand tout est dit et fait, ce sont les souvenirs que nous gardons à jamais.
Ce n'est pas nous qui disons les mots, ce sont les mots qui nous disent.
Ce sont les cadets de Gascogne - De Carbon de Castel-Jaloux - Bretteurs et menteurs sans vergogne - Ce sont les cadets de Gascogne !
Il y a plus de morts que de vivants, ce sont les morts qui dirigent les vivants.
Les fantômes existent. Ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?
Ce sont les choses les plus simples qui touchent le public. Les tours dont l'effet est compliqué n'amène que la confusion. La chose la plus difficile c'est d'avoir l'idée la plus simple.
Ce sont les voiliers qui ont découvert le monde, et ils charrient dans leur sillage bien des légendes.
Contempler le monde ne coûte rien. Ce qu'il faut payer ensuite, ce sont les commentaires.