Peu importent les notes, en musique, ce sont les sensations produites qui comptent.
ÉvidemmentÉvidemmentOn danse encoreSur les accordsQu'on aimait tantÉvidemmentÉvidemmentOn rit encorePour les bêtisesComme des enfantsMais pas comme avant
La voix de Philippe Noiret. Le timbre d'une plénitude chaleureuse, une fluidité grave de hautbois, comme un accord avec tout de la vie. Mais au fond de ce velours, il y a un éloignement, une mélancolie. Une mélodie qui semble tellement en harmonie avec les choses de la terre qu'elle annonce déjà comme un départ.
- Pourquoi la vie des autres couples à l'air aussi facile qu'une valse ? - C'est simple chérie, parce que nous deux on danse un Tango.
Les oiseaux ne laissent qu'un chant éphémère ; l'homme passe, mais sa renommée survit.
Je suis quelque chose entre le prêcheur et le musicien : le ciel m'a donné ce don de communiquer avec la musique.
J'ai lu qu'on était un orchestre de bal musette, et qu'on allait rencontrer un orchestre symphonique de la Scala de Milan. Ben finalement, à l'accordéon, on se démerde pas mal.
Je n'insisterai pas sur ce qu'il y a d'impossibilité historique à ce que Wagner soit le premier compositeur de l'Allemagne. Alors, Bach ? C'est un homme qui a eu beaucoup d'enfants? Beethoven ? en est un autre qui avait si [...] ► Lire la suite
Seul le directeur musical peut construire quelque chose de solide.
On n'a quand même pas pris la Bastille pour en faire un opéra !