Les femmes préfèrent toujours les hommes insignifiants car ils leur ressemblent.
Notre monde est fou car il a permis le règne des salauds. Non pas le salaud sartrien, mais un salaud tel qu'aurait pu l'entendre Kant, à savoir un homme mauvais ou médiocre qui fait passer son intérêt personnel avant la loi morale. Les brigands ont pris le pouvoir.
Ne jugez pas, car nous sommes tous pécheurs.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Car la vertu ne trouve que la rnommée éternelle.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Les hommes qui sont toujours revenus de quelque chose sont ceux qui ne sont jamais allés nulle part. Car aller est déjà beaucoup. Revenir - personne n'est revenu !
Je ne changerais pas une seule chose, car un changement modifie chaque instant qui le suit.
Les jeunes auteurs d'aujourd'hui ont oublié les problèmes du coeur humain en conflit avec lui-même, qui eux seuls peuvent donner de beaux textes. Car il n'y a que cela qui mérite d'être écrit, qui mérite toute cette douleur et toute cette sueur.
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
Il n'existe pas d'animal plus mesquin, stupide, infâme, pitoyable, égoïste, méchant, envieux et ingrat que le public. Il est le plus grand des lâches, car il a peur de lui-même.
Vous ferez une différence dans le monde, mais pas immédiatement. Votre première obligation est de trouver quelque chose que vous aimez faire, car si vous aimez le faire, vous le ferez bien.
N'aide jamais un aveugle car il est en train de payer pour les péchés qu'il a commis dans sa vie passée.
Surtout ne posons pas de questions, car nous savons bien que n'existent pas les réponses apaisantes.
Le pire poison qui puisse exister dans la société c'est l'inceste car quand tu voudras te sauver de cette vérité eh bien on voudra te tuer, te donner des pathologies pour dire que c'est faux et te détruire continuellement même des années et des années après.
Tu ne haïras point : car haïr, c'est tuer au fond de son coeur.
L'amitié est plus immuable que l'amour car elle n'exige rien en retour. Un ami perdu ne peut se remplacer parce qu'il est impossible de se donner totalement deux fois dans sa vie.
Il ne faut jamais se moquer des misérables : Car qui peut s'assurer d'être toujours heureux ?
Ouvrir une porte, on peut s'en accommoder, car ça se monnaye. Mais un coeur...
Nous avons besoin de nous "individuer" car nous ne sommes, à la naissance, qu'une promesse. Et nous avons besoin de tenir nos promesses en existant devant les autres.
Le soleil éclaire le mondeEt le chauffe et le nourrit...Dieu nous garde qu'il se cache !Car ce serait la fin de tout !Fais briller ta lampe blonde !Chasse l'ombre et les fléaux !Vite ! vite ! vite !Montre-toi, beau soleil.
Je trouve le métier d'acteur frustrant car, au dernier clap sur le tournage, vous ne faites plus partie de l'aventure.
Il n'y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
Si nous voulions seulement être heureux, ce serait facile; mais nous voulons être plus heureux que les autres, et c'est presque toujours difficile, car nous les pensons plus heureux qu'ils le sont.
Les lois de la vie ont toujours raison, car elles survivent à toutes les autres.
Si jamais tu fais une action honteuse n'espère point la tenir cachée. Car, quand même tu la déroberais aux autres, ta conscience la saura.
A partir de la nature de ce livre il sera possible d'inférer la nature de l'homicide. Car dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
Restez fidèle à ce qui vous rend heureux, car cela finit toujours par produire le meilleur résultat.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Papa Roger a donc toujours un mot pour que ces blancs rient car, dit-il, avec le froid qu'il y a là-bas en Europe les blancs ne rient pas beaucoup. Les muscles de leur visage sont congelés.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
Il ne faut pas être fier de sa fortune, car un revers peut toujours arriver.
Dans ma vie jusqu'à présent, j'ai découvert qu'il n'y a vraiment que deux types de personnes : ceux qui sont pour vous et ceux qui sont contre vous. Apprenez à les reconnaître, car ils sont souvent et facilement confondus.
Je me traîne sur les mains, n'ayant plus de jambes,Car une vieille femme qui a peur, ce n'est rien et pas même un enfant.
On dit à Hollywood qu'il faut toujours pardonner à ses ennemis, car on ne sait jamais quand il faudra travailler avec eux.
Je ne suis pas comme les autres, telle est la formule de l'homme du troupeau. Car le châtiment qu'encourt l'individu contemporain est moins l'emprisonnement ou la répression que l'indifférence.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
Lorsque nous ramenons des animaux sauvages à la nature, nous les renvoyons simplement à ce qui leur appartient déjà. Car l'homme ne peut pas donner la liberté aux animaux sauvages, il ne peut que leur enlever.
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.
L'horizon de la langue et la verticalité du style dessinent donc pour l'écrivain une nature, car il ne choisit ni l'une ni l'autre.
Je voyage car j'ai envie de faire des films, envie de ramener des images. Cet été, par exemple, je ne suis pas sorti de France. Ce n'est pas mon truc.
Un juge est plus et moins qu'un homme ; il est moins qu'un homme, car il n'a pas de cÏur ; il est plus qu'un homme, car il a le glaive.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Comme un aveugle qui marmonne,Sur un violon de CrémoneIl jouait, demandant l'aumône.Tous avaient d'enivrants frissonsA l'écouter. Car dans ces sonsVivaient la morte et ses chansons.
La meilleure façon d'apprendre quelque chose est à travers un film, car vous avez tellement de temps pour le faire et vous avez des gens formidables qui vous enseignent.
Ne regrettez jamais rien car à un moment c'était exactement ce que vous vouliez.
Car le Beau,Que je rêve, avant le tombeau,M'aura fait des heures sereines.
Je n'ai pas subi les effets des sixties car on faisait des opérettes avec Luis Mariano et des tours de chants avec autant de monde que Johnny.
Ne reproche à personne son malheur; car chacun est exposé aux vicissitudes de la fortune, et l'avenir est inconnu.