Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
N'arrêtez jamais de rêver, car les rêves deviennent réalité.
Il n'est pas d'idéal auquel nous puissions nous sacrifier, car de tous nous connaissons les mensonges, nous qui ne savons point ce qu'est la vérité.
Le vin est le plus infaillible des présages car il annonce la joie, la franche gaieté, le bonheur enfin.
Il nous faut de l'amour car notre âme s'en nourrit. Il nous faut de l'amour car sans lui nous sommes faibles et timides.
Mais il ne faut jamais penser au bonheur ; cela attire le diable, car c'est lui qui a inventé cette idée-là pour faire enrager le genre humain.
Il est important de prendre du recul par rapport aux lubies des autres, car on a déjà assez de mal comme ça à garder son propre cap.
Perdre la foi de son enfance est un vrai malheur, car il n'y a rien sur terre qui puisse relever l'homme qui, pour horizon, n'a plus que le tombeau.
La plus grande des preuves de Jésus-Christ sont les prophéties. C'est aussi à quoi Dieu a le plus pourvu ; car l'événement qui les a remplies est un miracle subsistant depuis la naissance de l'église jusqu'à la fin.
La paix ressemble à nos conquêtes, car des deux parties noblement soumises, aucune n'a vraiment perdu.
La méthode veut appréhender la complexité, non la complétude, car nous sommes condamnés à l'incomplétude.
La jeunesse constitue un extraordinaire élément d'optimisme car elle sent d'instinct que l'adversité n'est que temporaire et qu'une période continue de malchance est tout aussi improbable que le sentier tout droit et étroit de la vertu.
Il est exact que ça porte malheur de se marier un vendredi 13, car il n'y a pas de raison pour que ce jour fasse exception.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Prenez soin des enfants des pauvres, car c'est d'eux que jaillira la connaissance.
Ne jamais donc prétendre tout connaître, car il peut forcément exister dans la nature quelqu'un qui connaîtrait le tout du tout de tout ce que nous nous connaissons.
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
Couscous, c'est l'ignoble pourceau qui n'arrêtes pas d'bouffer, et que je vous demande de respecter comme moi-même. Car il est et restera le meilleur Michel Polnareff de sa génération...
Le vélo est le moyen de transport le plus démocratique. Le vélo est le plus audacieux, stimulant car il donne à son propriétaire le sentiment tentant de liberté, c'est pourquoi on peut dire sans aucune exagération, le vélo est un symbole de liberté.
L'injonction de Socrate tant de fois répétée -"Connais-toi toi même"- propose un programme de vie à respecter plus qu'un résultat à obtenir, car elle est sans doute irréalisable.
Je m'habille de noir car je suis en deuil de moi-même.
Le mieux est de marcher. Car la vie est une traversée du désert.
L'économie qui est la science sociale mathématiquement la plus avancée, est la science socialement la plus arriérée, car elle s'est abstraite des conditions sociales, historiques, politiques, psychologique, écologiques inséparables des activités économiqu
Il faut plaindre tous ceux qui n'ont pas eu de mère, Car leur esprit est triste et leur joie est amère.
Oublie tes dangereux "je t'aime" Leur temps n'est plus car d'autres lois S'imposent à nos coeurs sans amour et sans foi.
Le bonheur date de la plus haute Antiquité. Il est quand même tout neuf car il a peu servi.
Apprendre à aimer est difficile et nous le payons cher. Cela demande un travail acharné et un long apprentissage, car ce n'est pas seulement pour un instant qu'il faut apprendre à aimer, mais pour toujours.
Il faut croire d'abord. Il faut croire avant toute preuve, car il n'y a point de preuve pour qui ne croit rien.
Car le coeur à vingt ans se pose ou l'oeil se pose,Le premier cotillon venu vous en impose,La plus humble bergère est un morceau de roi.Ça manquait de marquise, on connut la soubrette,Faute de fleur de lys on eut la pâquerette,Au printemps Cupidon fait flèche de tous bois...
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] ► Lire la suite
La raison nous commande bien plus impérieusement qu'un maître ; car en désobéissant à l'un on est malheureux, et en désobéissant à l'autre on est sot.
Heureux ceux qui sont affligés, car ils seront consolés.
Un politicien ne peut faire carrière sans mémoire, car il doit se souvenir de toutes les promesses qu'il lui faut oublier.
Tu es l'être le plus important sur cette terre, car, en ce lieu, tous sont égaux.
Vous voulez vous aimer : aimez-vous donc dans les autres ; car votre vie est dans les autres, et sans les autres votre vie n'est rien.
En spiritualité, il est dangereux de marcher seul... Car l'essence de la vie intérieure, c'est l'obéissance.
C'est en vivant qu'on honore les morts, même quand on a peur. On vit car eux n'ont plus cette chance.
J'ai besoin de l'hiver. Car pendant que la nature se repose, l'esprit, lui, peut entrer en ébullition.
Beaucoup ont la justice dans leur coeur, mais lentement elle se déchaîne, car elle vient non sans conseil à l'arc.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Tu as fait de moi la prisonnière de ton amour, mais je ne veux pas que tu me libère. Je tiens même à être condamnée à la prison à perpétuité, car être aimée de toi m'est bien plus cher que ne l'est ma liberté.
C'est lorsque l'homme n'est pas assuré de sa relation avec Dieu qu'il y a relation avec Dieu. Malheureux ceux qui croient être en relation avec lui car ils ne le sont certainement pas.
Car la force est juste quand elle est nécessaire.
Laisse-moi t'embrasser, aigre adversité, car les sages disent que c'est la voie la plus sage.
Car un litre de bière est un plat de roi.
La disparition d'un être proche touche davantage les adultes que les enfants, car seule la douleur des adultes se nourrit d'imaginaire.
Si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons car demain nous mourrons.
Retourne l'honneur à celui qui veut t'en vêtir, car il n'appartient à personne en bien propre. Seul l'insensé le désire pour lui-seul.
L'éducation sans action sociale est une valeur unilatérale car elle n'a pas de véritable potentiel de pouvoir.