La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
Accrochons-nous à nos rêves, car nous pouvons changer le monde par nos rêves, nous pouvons faire rire les gens, les faire pleurer.
Je prends mes désirs pour des réalités car je crois à la réalité de mes désirs.
La vie ressemble à un livre, les sots le feuillettent, le sage le lit avec attention, car il sait qu'il ne le lira qu'une fois.
Je ne suis pas retourné en France. Non pas par peur, mais par respect car je sais que la blessure est encore profonde chez eux.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
Il y a à parier que toute idée publique, toute convention reçue, est une sottise, car elle a convenu au plus grand nombre.
Mais les étoiles qui ont marqué notre départ tombent. Nous devons aller plus loin dans une plus grande douleur, car il n'est pas permis que nous restions.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c'est le silence qui nous relie à l'univers, à l'infini, il est la racine de l'existence et par là l'équilibre de la vie.
Quand on dit que les mêmes causes produisent les mêmes effets, on ne dit rien. Car les mêmes choses ne se reproduisent jamais - et d'ailleurs on ne peut jamais connaître toutes les causes.
En ce bas monde, une personne au coeur généreux est souvent malmenée, soyez patients, car votre salut se trouve au bout du chemin.
L'amour est tellement plus vrai lorsqu'il naît, non du désir, mais de la sympathie ; car il ne laisse pas de mauvaises traces, pas de blessures.
Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n'en souffre pas.
Espérons l'impossible, car c'est peut-être une bassesse que de mettre son espoir en lieu sûr.
Je connais le chemin : il est étroit, comme le fil d'une épée. Je me réjouis si je parviens à le suivre. Je pleure si j'en dévie. Car Dieu nous dit : "Seul celui qui essaie de suivre le chemin ne périra jamais"...
La femme moyenne préfère avoir plus de beauté que le cerveau, car l'homme moyen peut voir mieux qu'il ne le pense.
Sois fort, car si tes ennemis te ratent, tes amis ne te rateront pas.
Un médecin est un praticien qui tient sincèrement à votre infection car il ne saurait vivre sans elle.
Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d'être une fois que je n'existerai plus.
Un cadre surchargé de travail et stressé est le meilleur cadre qui soit car il ou elle n'a pas le temps de se mêler de tout, de s'embarrasser de petites choses, ni d'ennuyer les gens.
Nous devrions avoir plus de femmes dans divers postes de direction, car ce sont les femmes qui décident presque de tout à la maison.
Et la coupe retournée qu'on appelle le ciel Sous laquelle nous rampons, vivons et mourrons enfermés Ne lève pas les mains vers elle pour implorer une aide Car elle partage ton impuissance et la mienne.
Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi !
Un jour, bientôt peut-être, le passé aura disparu car il n'y aura plus personne pour le lire.
Si tu gouvernes le requin en toi, tu seras un ange ; car tous les anges, c'est rien de plus que des requins bien gouvernés.
Les valeurs humaines universelles sont celles qu'on ne passe pas en contrebande de pays en pays, car elles ne rapportent rien.
Rien n'est inventé, car c'est d'abord écrit dans la nature.
Tout ce que je peux faire, c'est suivre mon instinct, car je ne plairai jamais à tout le monde.
Le capital, c'est un levier indispensable à presque tout effort humain. Ce n'est pas juste au fond, car l'âme des entreprises ce devrait être le talent.
Il avait cet air las et épuisé des navires qui s'en reviennent du bout du monde, et non sans cause, car dans son court voyage il avait été très loin, jusqu'à entrevoir même les côtes de l'Au-delà, de ce grand [...] ► Lire la suite
Il n'est pas bon de chasser le ventre trop plein. Le chasseur doit toujours avoir un peu faim, car la faim avive les sens.
Celui qui n'appliquera pas de nouveaux remèdes doit s'attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs.
Si tous ceux qui font le serment de dire la vérité observaient leur serment, il n'y aurait plus de procès, plus d'avocat, plus de juge ; les palais de justice seraient déserts, car qu'est-ce qu'on viendrait y faire ?
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] ► Lire la suite
Je prends soin de moi, car j'ai appris très tôt que je suis la seule personne dans la vie à être responsable de moi.
Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas.
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
Il ne faut rien regretter, car n'est-ce pas reconnaître qu'il y a au monde quelque chose de bon ?
Amour est avant tout de se consumer à essayer de deviner ce qui se pense dans une autre tête. Rien de plus torturant. Car... Tout se passe dans une tête.
Si, au point du jour, l'écureuil se met à crier partout que le caïman, parce qu'il avait mal aux yeux, a passé une nuit blanche, qui faut-il interroger ? L'iguane, car il vit sur terre et dans l'eau !
Ne jouez jamais avec les sentiments des autres, car vous pourriez gagner la partie mais le risque est que vous perdiez sûrement la personne à vie.
Mourir n'est pas une si triste affaire après tout, car un bon spectacle doit avoir nécessairement une fin.
Si Marilyn est amoureuse de mon mari, cela prouve qu'elle a bon goût, car moi aussi je l'aime.
La faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné.
Ne vous mêlez pas des affaires des magiciens, car ils sont subtils et prompts à la colère.
Ne jamais regretter quoi que ce soit car à une époque, c'était exactement ce que vous vouliez.
Selon moi,il n'existe que deux professions absolument honorables: la littérature car elle soigne les esprits, et la médecine car elle soigne les corps.
Vous devez y croire. Il n'y a aucune raison d'avoir un Plan B, car il vous détournera du Plan A.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
Bals publics : Oh, les tendres aveux murmurés entre gens qui ne se connaissaient pas le matin ! 14 Juillet ! Sois béni, car tu fais gagner joliment du temps aux amoureux.