L'amitié avec soi-même est très importante, car sans elle on ne peut pas être ami avec quelqu'un d'autre dans le monde.
Le destin n'existe pas, il n'y a que des choix. Certains choix sont facile à faire, d'autres pas. Certains sont de la plus hautes importance car ils nous définissent en tant qu'individu.
Celui qui n'appliquera pas de nouveaux remèdes doit s'attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs.
Seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Le bonheur date de la plus haute Antiquité. Il est quand même tout neuf car il a peu servi.
Adapte-toi au monde, car ta tête est trop petite pour que le monde s'y adapte.
Bals publics : Oh, les tendres aveux murmurés entre gens qui ne se connaissaient pas le matin ! 14 Juillet ! Sois béni, car tu fais gagner joliment du temps aux amoureux.
Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas.
On n'est jamais un ami très sûr quand on a beaucoup d'esprit. Car la tentation de faire un mot est toujours plus forte que toutes les considérations d'amitié.
Soyez meilleurs, vous serez plus heureux. Voilà la plus puissante leçon de morale car elle est fondée sur l'intérêt.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
Le mythe prive l'objet dont il parle de toute histoire. Car la fin même des mythes, c'est d'immobiliser le monde.
Chez les peuples primitifs, on ne réveille jamais un dormeur, car son âme est alors absente et peut ne pas avoir le temps de réintégrer son enveloppe.
Habile est le mari qui garde le silence, car le silence angoisse les femmes.
Ne vous mêlez pas des affaires des magiciens, car ils sont subtils et prompts à la colère.
Ne jamais regretter quoi que ce soit car à une époque, c'était exactement ce que vous vouliez.
Les sots souhaitent vivre, car ils ne craignent que la mort, au lieu de craindre la vieillesse.
Ne jamais donc prétendre tout connaître, car il peut forcément exister dans la nature quelqu'un qui connaîtrait le tout du tout de tout ce que nous nous connaissons.
Perdre la foi de son enfance est un vrai malheur, car il n'y a rien sur terre qui puisse relever l'homme qui, pour horizon, n'a plus que le tombeau.
Selon moi,il n'existe que deux professions absolument honorables: la littérature car elle soigne les esprits, et la médecine car elle soigne les corps.
Accrochons-nous à nos rêves, car nous pouvons changer le monde par nos rêves, nous pouvons faire rire les gens, les faire pleurer.
Il nous faut de l'amour car notre âme s'en nourrit. Il nous faut de l'amour car sans lui nous sommes faibles et timides.
Nous devrions avoir plus de femmes dans divers postes de direction, car ce sont les femmes qui décident presque de tout à la maison.
Je connais le chemin : il est étroit, comme le fil d'une épée. Je me réjouis si je parviens à le suivre. Je pleure si j'en dévie. Car Dieu nous dit : "Seul celui qui essaie de suivre le chemin ne périra jamais"...
L'amour est tellement plus vrai lorsqu'il naît, non du désir, mais de la sympathie ; car il ne laisse pas de mauvaises traces, pas de blessures.
Beaucoup ont la justice dans leur coeur, mais lentement elle se déchaîne, car elle vient non sans conseil à l'arc.
Il faut croire d'abord. Il faut croire avant toute preuve, car il n'y a point de preuve pour qui ne croit rien.
Il n'est pire haine que la haine de soi, car elle vous interdit d'aimer les autres.
Il faut faire mourir l'orgueil sans le blesser. Car si on le blesse, il ne meurt pas.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
La méthode veut appréhender la complexité, non la complétude, car nous sommes condamnés à l'incomplétude.
Mieux vaut souffrir en paix les contretemps de la vie. Car où s'arrête la résignation commence la révolte.
La vie ressemble à un livre, les sots le feuillettent, le sage le lit avec attention, car il sait qu'il ne le lira qu'une fois.
Montrez toujours plus de gentillesse que cela ne semble nécessaire, car la personne qui la reçoit en a plus besoin que vous ne le saurez jamais.
Je ne suis pas retourné en France. Non pas par peur, mais par respect car je sais que la blessure est encore profonde chez eux.
Elle m'dit qu'elle a le vertige, car notre histoire tourne en rond, qu'elle me voit serrer des mains et qui demain m'étrangleront.
Il y a à parier que toute idée publique, toute convention reçue, est une sottise, car elle a convenu au plus grand nombre.
Ne jouez jamais avec les sentiments des autres, car vous pourriez gagner la partie mais le risque est que vous perdiez sûrement la personne à vie.
Rien n'est inventé, car c'est d'abord écrit dans la nature.
Vous devez y croire. Il n'y a aucune raison d'avoir un Plan B, car il vous détournera du Plan A.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
Un jour, bientôt peut-être, le passé aura disparu car il n'y aura plus personne pour le lire.
Espérons l'impossible, car c'est peut-être une bassesse que de mettre son espoir en lieu sûr.
La jeunesse constitue un extraordinaire élément d'optimisme car elle sent d'instinct que l'adversité n'est que temporaire et qu'une période continue de malchance est tout aussi improbable que le sentier tout droit et étroit de la vertu.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c'est le silence qui nous relie à l'univers, à l'infini, il est la racine de l'existence et par là l'équilibre de la vie.
Il ne faut rien regretter, car n'est-ce pas reconnaître qu'il y a au monde quelque chose de bon ?
Il avait cet air las et épuisé des navires qui s'en reviennent du bout du monde, et non sans cause, car dans son court voyage il avait été très loin, jusqu'à entrevoir même les côtes de l'Au-delà, de ce grand [...] ► Lire la suite
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] ► Lire la suite
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
Un médecin est un praticien qui tient sincèrement à votre infection car il ne saurait vivre sans elle.